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Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la demande d’expertise formée par M. et Mme E sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants souhaitaient faire constater les désordres liés à la présence de gravats amiantés après un incendie, mais le juge a estimé la mesure inutile. Il a relevé que les débris avaient été nettoyés dès le 15 octobre 2024 par Bordeaux Métropole et qu’un commissaire de justice avait constaté l’absence de toute trace résiduelle le 11 janvier 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant algérien, pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour "salarié" ou, à défaut, d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a rejeté la demande de délivrance du titre de séjour, estimant qu'il n'appartient pas au juge des référés de se substituer à l'instruction administrative prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de récépissé, le préfet de la Gironde l'ayant délivré en cours d'instance, valable jusqu'au 27 août 2025. Enfin, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant mexicain demandant une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet de la Gironde ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 25 août 2025 en cours d'instance, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliquées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige relatif au refus d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) opposé à M. A B par la MDPH de la Gironde. Le juge constate que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, ce contentieux relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, il rejette la requête pour incompétence et transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contestant le taux d’incapacité fixé par la MDPH de Lot-et-Garonne. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire d’Agen.
Requête de M. A demandant l'effacement d'une mention de condamnation sur le bulletin n°2 de son casier judiciaire. Le Tribunal administratif de Bordeaux se déclare incompétent, cette demande relevant de la compétence du juge judiciaire, en application des articles 775-1, 702-1 et 703 du code de procédure pénale. La requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation du CHU de Bordeaux à leur verser 10 000 euros chacun en réparation de leur préjudice d'affection. Les requérants avaient saisi le juge le 19 mai 2025, soit avant l’expiration du délai de deux mois suivant leur demande préalable indemnitaire du 22 mai 2025, et sans produire de décision expresse ou implicite de l’administration. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires, prématurées, étaient irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de lui délivrer des cartes mobilité inclusion. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition prévue par l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête principale, la demande de suspension était manifestement irrecevable. L’ordonnance a donc été rendue sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions de la MDPH de la Gironde refusant l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et de la carte mobilité inclusion mention invalidité ou priorité. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par ordonnance du 11 juin 2025, le président du tribunal a donc rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution de l'arrêt n°18BX00594 du 15 mai 2018 de la cour administrative d'appel de Bordeaux, se déclare incompétent. En application des articles L. 911-4 et R. 921-2 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission sans délai du dossier à la cour administrative d'appel de Bordeaux, seule compétente pour connaître de l'exécution de ses propres arrêts.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant l'arrêté du maire de Gradignan du 28 juin 2023 ordonnant la mise en sécurité d'urgence des bâtiments B, C, D et E de la résidence Rosiers Bellevue, notamment l'interdiction d'occupation des logements en sous-sol. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal jugeant que l'arrêté n'est pas entaché d'erreur d'appréciation. Il estime que le maire a légalement fondé sa décision sur l'existence d'un danger imminent, établi par le rapport d'expertise judiciaire, en application des articles L. 511-9 et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a rejeté les requêtes de M. A G et de Mme H C, ressortissants bangladais, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 8 août 2024 et du 6 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 16-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tenant à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation et à l'absence d'examen complet de la situation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a rejeté les requêtes de M. B et Mme D, ressortissants albanais, qui contestaient les décisions du préfet de la Dordogne refusant de leur délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour. Les requérants n'ont pas démontré de circonstances particulières justifiant une régularisation, et leur état de santé n'a pas été retenu comme un motif d'admission. Les décisions ont été fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux était saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contre le refus de la CAF de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 2 886,98 euros. En cours d’instance, la CAF a accordé à la requérante une remise totale de sa dette. Constatant que la décision attaquée était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B contestant un indu d’allocation de logement familiale de 211 euros pour juillet 2023. La requérante soutenait que son fils avait quitté le logement le 31 juillet, mais le juge applique les articles R. 823-12 et R. 823-13 du code de la construction et de l’habitation, qui prévoient que le changement de composition familiale cesse de produire ses effets dès le premier jour du mois où il intervient, soit le 1er juillet. L’indu est donc fondé. La décision de la CAF de Lot-et-Garonne est confirmée, et la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui se plaignait de propos diffamatoires tenus par un chauffeur de bus à l'encontre de son fils. La juridiction a constaté que la requête, enregistrée comme un recours pour excès de pouvoir, ne contenait ni conclusions ni moyens, ce qui la rendait manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, permettant le rejet sans instruction des requêtes dépourvues d'éléments essentiels.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B, propriétaires de logements en sous-sol du bâtiment E de la résidence Rosiers Bellevue à Gradignan, qui contestaient l'arrêté du maire du 28 juin 2023 ordonnant l'interdiction d'occupation des sous-sols des bâtiments B, C, D et E pour danger imminent. Le tribunal a jugé que l'arrêté était fondé sur un rapport d'expertise concluant à un risque sérieux pour la sécurité des occupants, justifiant la mise en œuvre des pouvoirs de police spéciale prévus aux articles L. 511-1, L. 511-2, L. 511-9 et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation. Il a écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, estimant que le danger était établi et que l'arrêté était proportionné. La demande d'expertise judiciaire subsidiaire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société A. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot 1 d'un marché de réhabilitation énergétique, estimant que les notes attribuées au critère technique, notamment sur le sous-critère environnement, étaient anormales. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas d'apprécier la valeur des offres, sauf en cas de dénaturation manifeste. Constatant que la société A n'apportait pas la preuve d'une telle dénaturation et que les explications du pouvoir adjudicateur étaient justifiées, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé le titre exécutoire n° 33676 émis par le département de la Gironde à l'encontre de M. A pour un indu de revenu de solidarité active de 8 862,03 euros. L'annulation est fondée sur le défaut de production par le département du bordereau de titres de recettes signé, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Toutefois, le tribunal a rejeté la demande de décharge de la somme, l'annulation étant uniquement motivée par un vice de forme. La demande de remise gracieuse de la dette a été renvoyée au président du conseil départemental, compétent pour statuer sur la bonne foi ou la précarité du débiteur en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde de lui fournir un logement adapté, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation en septembre 2024. Le tribunal a estimé que le préfet avait bien adressé à M. B une proposition de logement de type T4, équipé d'un ascenseur et situé à Bordeaux, répondant à ses besoins et à sa situation de handicap. Le refus de cette offre par le requérant a conduit la juridiction à considérer qu'il n'y avait pas lieu d'ordonner une nouvelle proposition de logement.