Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 255/1038

DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2305732(TA33-2305732)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux était saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contre une décision de la CAF de Lot-et-Garonne lui accordant une remise gracieuse partielle (84 €) sur un indu d’aide personnelle au logement de 335,99 €, au motif que sa situation financière ne lui permettait pas de rembourser la totalité de la dette. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise totale de la dette par une décision du 21 février 2024. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306410(TA33-2306410)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, propriétaire d’un logement dans le bâtiment E de la résidence Rosiers-Bellevue à Gradignan, qui contestait l’arrêté de mise en sécurité d’urgence pris par le maire le 28 juin 2023. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cet arrêté, le transfert de ses pouvoirs de police au président de Bordeaux Métropole n’étant pas établi en l’absence d’opposition des maires concernés. Il a également estimé que l’arrêté n’était pas entaché d’erreur de fait ou d’appréciation, le danger imminent pour la sécurité des occupants étant démontré par le rapport d’expertise. La décision s’appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-4 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 5211-9-2 du code général des collectivités territoriales.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2306487(TA33-2306487)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B contestant un indu d'allocation de logement familiale de 1 033 euros pour la période de décembre 2020 à septembre 2021. La requérante soutenait que sa fille, ayant vécu un déni de grossesse, restait à sa charge. Le tribunal juge qu'à compter de décembre 2020, la fille de Mme B bénéficiait de prestations personnelles (prime à la naissance), ce qui a modifié la composition familiale et exclu sa qualité de personne à charge au sens des articles L. 823-2 et R. 823-4 du code de la construction et de l'habitation. En application des articles R. 823-12 et R. 823-13 du même code, ce changement justifie le calcul de l'indu dès le 1er décembre 2020.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2401995(TA33-2401995)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de Bordeaux Métropole de reconnaître sa maladie comme professionnelle. M. B s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné Bordeaux Métropole à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2306577(TA33-2306577)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté l'opposition de M. C à une contrainte émise par la CAF de la Gironde pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 264 euros. Le juge a rappelé que, dans le cadre d'une opposition à contrainte, le débiteur ne peut contester le bien-fondé de l'indu sans avoir préalablement exercé un recours administratif, ce que M. C n'avait pas fait. En application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale, le moyen tiré de l'occupation du logement a donc été écarté comme irrecevable.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2306628(TA33-2306628)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant un titre exécutoire émis par le département de la Gironde pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 286,04 euros. Le juge a rappelé que la contestation du bien-fondé de l'indu nécessite un recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence d'un tel recours, M. B ne pouvait pas remettre en cause le bien-fondé de l'indu en invoquant des emprunts personnels. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2306697(TA33-2306697)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B contestant un titre exécutoire émis par le département de la Gironde pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 417,41 euros. La requérante invoquait notamment l'absence de signature du titre et le défaut de motivation. Le tribunal a rejeté ces moyens, jugeant que le titre mentionnait valablement l'identité de l'émetteur et se référait à une décision antérieure de la CAF détaillant les bases de calcul. Saisi en plein contentieux, le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la validité du titre exécutoire.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2306723(TA33-2306723)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 843,50 euros. Le juge a estimé que la bonne foi du requérant ne pouvait être retenue, car l’indu résultait d’un séjour non déclaré en Australie. Il a également jugé que sa situation financière, caractérisée par des ressources mensuelles suffisantes, ne démontrait pas une précarité justifiant une remise de dette. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2306754(TA33-2306754)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 488,81 euros pour la période de 2016 à 2019. Le juge a estimé que l’indu résultait de fausses déclarations intentionnelles de ressources, excluant toute remise même en cas de précarité, conformément à l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. La bonne foi invoquée par le requérant n’a pas été retenue, l’omission régulière de sommes versées sur son compte bancaire caractérisant un manquement délibéré à ses obligations déclaratives.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2306845(TA33-2306845)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. D et Mme C contestant trois indus (allocation de logement sociale, aide personnalisée au logement et revenu de solidarité active) pour un montant total de 15 738,59 euros, réclamés pour la période de 2019 à 2022. Les requérants soutenaient justifier de leur résidence permanente en France, M. D n'effectuant que de courts séjours en Espagne. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la construction et de l'habitation, et du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301413(TA33-2301413)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 21 septembre 2022 par lequel le président de Bordeaux Métropole leur avait refusé une autorisation préalable de mise en location pour un logement situé à Gradignan. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur le constat que le local, situé en sous-sol, était susceptible de porter atteinte à la sécurité des occupants, ce qui justifiait le refus. Il a écarté les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur de droit. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 635-1 et L. 635-3 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503610(TA33-2503610)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'apporte pas de preuves suffisantes de l'atteinte grave et immédiate à sa situation économique. En outre, eu égard à la gravité de l'infraction de conduite sous stupéfiants, la décision contestée répond à des exigences impérieuses de sécurité routière. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'information sur la contre-analyse, n'ont pas été examinés au stade de l'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503506(TA33-2503506)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Marmande-Nérac suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments précis et circonstanciés démontrant l'atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des moyens soulevés, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503496(TA33-2503496)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 ordonnant l'évacuation de M. B. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503492(TA33-2503492)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CROUS de Bordeaux refusant l'attribution d'une bourse sur critères sociaux à M. B pour l'année universitaire 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, d'une part car le requérant n'apportait pas d'éléments probants sur sa précarité économique, et d'autre part en raison de sa négligence, ayant saisi le juge des référés plus de sept mois après la décision contestée. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503605(TA33-2503605)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, pour demander la suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Gironde du 29 janvier 2025 prononçant son expulsion du territoire français, refusant de lui délivrer un titre de séjour, et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'urgence, la présomption d'urgence liée au refus de renouvellement de sa carte de résident, et plusieurs moyens sérieux de légalité, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l'exécution de la décision d'expulsion, qui n'était pas encore mise en œuvre, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou familiale.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503526(TA33-2503526)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui sollicitait des conseils juridiques sur l’état d’un arbre situé sur sa propriété et devant être abattu par la commune de Miramont-de-Guyenne. Le juge a estimé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative de donner des consultations juridiques aux particuliers. En application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans régularisation préalable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2503491(TA33-2503491)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par la trésorerie de Bordeaux. La requérante, Mme B, n'ayant pas introduit de requête distincte en annulation de la décision contestée, sa demande est jugée manifestement irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés rejette la requête sans instruction ni audience.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2301262(TA33-2301262)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 271,26 euros pour la période de septembre 2020 à février 2021. La requérante invoquait notamment la prescription de la créance et une erreur imputable à la caisse d'allocations familiales. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé sur une différence entre les ressources déclarées par Mme B et celles transmises par l'administration fiscale, et que l'action de la caisse n'était pas prescrite. La décision s'appuie sur les articles L. 842-3, L. 842-4, R. 844-1, L. 553-1 et L. 845-4 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2305962(TA33-2305962)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A contestant le refus d'une remise totale de sa dette de revenu de solidarité active (RSA), d'un montant initial de 1 338,90 euros. La présidente du conseil départemental de Lot-et-Garonne lui avait accordé une remise gracieuse partielle de 50 % (669,45 euros). Le juge a estimé que si Mme A était de bonne foi, sa situation de précarité n'était pas suffisamment établie pour justifier une remise totale, le remboursement du solde ne compromettant pas l'équilibre de son budget. La décision a été prise en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

Résumé IA