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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 258/1038

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2302063(TA33-2302063)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une médecin psychiatre contestant son assujettissement à la taxe d'habitation secondaire pour les années 2021 et 2022, concernant un local situé à Libourne qu'elle utilisait exclusivement comme cabinet médical. La requérante soutenait que ce bien, dépourvu de cuisine et de chambre, n'était pas une habitation secondaire mais un local professionnel. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que le local, loué à usage professionnel et non meublé pour l'habitation, ne pouvait être imposé à la taxe d'habitation. Il a prononcé la décharge de la somme totale de 1 453 euros, en application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407567(TA33-2407567)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Marienia, qui contestait le montant de la dotation d'aide à la contractualisation fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine pour l'année 2023. La société demandait une réévaluation de cette dotation pour couvrir l'intégralité des surcoûts salariaux liés aux accords "Ségur". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale, ne confère aux établissements de santé un droit à la prise en charge intégrale de ces surcoûts. Il a également estimé que la société ne pouvait se prévaloir utilement des notes et circulaires ministérielles invoquées.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500196(TA33-2500196)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500311(TA33-2500311)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme A contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500628(TA33-2500628)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 3ème chambre, a rejeté la requête de Mme E, ressortissante vénézuélienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le mariage de l'intéressée, célébré postérieurement à l'arrêté, n'était pas de nature à en affecter la légalité. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500731(TA33-2500731)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale (3ème chambre), a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et les erreurs de fait, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2502085(TA33-2502085)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 7 mai 2024, a constaté que le préfet de la Gironde n’avait pas réexaminé la situation de M. C, comme il y était enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 70 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai de 15 jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction de réexamen, et l’État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407400(TA33-2407400)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société LNA ES, qui demandait une augmentation de la dotation d'aide à la contractualisation pour 2023, destinée à compenser les revalorisations salariales issues des accords "Ségur de la santé". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou principe général ne confère aux établissements de santé à but lucratif un droit à la prise en charge intégrale des surcoûts salariaux résultant de tels accords. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale, qui laisse au directeur général de l'ARS le soin de fixer le montant de la dotation.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2300564(TA33-2300564)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Gascogne Papier, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la préfète de la Gironde refusant de l'exonérer des indemnités de résiliation de son contrat de complément de rémunération pour la production d'électricité. La société invoquait un bouleversement de l'économie du contrat dû à la hausse des prix de l'électricité et un défaut de motivation de la décision. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable, faute pour la société d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également considéré que la société ne démontrait pas que l'arrêt de son installation était indépendant de sa volonté, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération prévue à l'article R. 311-27-3 du code de l'énergie.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500598(TA33-2500598)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus était légal car le divorce de Mme C, prononcé avant sa demande de renouvellement, faisait obstacle à l'application de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

N° TA33-2500561(TA33-2500561)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a jugé que le préfet s'est estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII sans exercer son propre pouvoir d'appréciation, entachant ainsi sa décision d'une erreur de droit. En conséquence, l'arrêté du 3 janvier 2025 a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois. Les textes appliqués incluent les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500312(TA33-2500312)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 17 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des vices de procédure et de motivation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu et que le préfet n’avait pas porté une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2305401(TA33-2305401)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la SCI Dadi Immobilier visant à annuler un titre de perception de 8 578 euros émis au titre de la taxe d'aménagement pour un permis de construire à Gujan-Mestras. La société contestait la légalité de la délibération du 14 novembre 2014 fixant un taux majoré de 15% sur le fondement de l'article L. 331-15 du code de l'urbanisme, mais le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence d'inclusion de son terrain dans le périmètre concerné. Cependant, le tribunal a annulé le titre de perception, jugeant que la délibération ne comportait pas d'éléments chiffrés suffisants pour démontrer la proportionnalité du taux majoré au coût des travaux de voirie et d'équipements publics prévus, en méconnaissance des exigences de l'article L. 331-15.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305382(TA33-2305382)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Métro de Bordeaux. Celle-ci contestait les avis négatifs de l'administration fiscale refusant de lui reconnaître le droit de délivrer des reçus fiscaux pour dons, sur le fondement des articles 200 et 238 bis du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'association, dont l'objet est la sensibilisation et l'information sur le projet de métro, n'exerçait pas une activité à caractère philanthropique, éducatif ou social d'intérêt général au sens de ces textes. Il a également écarté les moyens tirés d'une erreur de fait, d'une violation du principe d'égalité et d'une erreur de droit.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2303183(TA33-2303183)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la société Smurfit Kappa Cellulose du Pin, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que des immobilisations mises en service en 1994, mais sorties de son bilan au 1er janvier des années en litige, ne devaient plus être incluses dans le calcul de la valeur locative. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 1499 et 1500 du code général des impôts, la valeur locative est déterminée à partir du prix de revient inscrit au bilan, et que la sortie d'actif comptable n'emporte pas automatiquement la révision de la valeur locative cadastrale. La requête a donc été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2301986(TA33-2301986)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un artiste-tatoueur, qui demandait la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2021. Le tribunal a jugé que les tatoueurs ne figurent pas parmi les professions limitativement exonérées par le 2° de l'article 1460 du code général des impôts (peintres, sculpteurs, graveurs et dessinateurs), et que cette liste doit être interprétée strictement. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles 10 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la différence de traitement repose sur des critères objectifs liés aux particularités du marché de l'art. En conséquence, la demande de sursis à statuer dans l'attente d'une décision de la Cour européenne des droits de l'homme a été rejetée.

5 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502691(TA33-2502691)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui agissait pour le compte d’une association sans justifier d’un mandat l’y autorisant. La requérante, trésorière de l’association, n’a pas produit les statuts ni un mandat lui conférant qualité pour agir en justice, malgré une demande de régularisation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502903(TA33-2502903)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait le réexamen d’une décision de refus d’admission en licence informatique prise par le président de l’université de Bordeaux. La requête, qui ne contenait aucun moyen juridique, visait en réalité un recours gracieux, lequel ne peut être adressé qu’à l’administration auteure de la décision contestée. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 410-1 et L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503068(TA33-2503068)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait le réexamen d’une décision du président de l’université de Bordeaux refusant son admission en passerelle d’odontologie. La requête, qualifiée de recours gracieux, était adressée au tribunal et non à l’administration compétente, en méconnaissance des articles L. 410-1 et L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration. De plus, elle ne contenait aucun moyen juridique, violant l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la requête sans régularisation préalable.

4 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503148(TA33-2503148)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait au juge de réexaminer un recours gracieux contre le refus du président de l’université de Bordeaux de l’admettre en licence professionnelle. Le tribunal a rappelé que seul l’auteur de la décision contestée est compétent pour connaître d’un recours gracieux, et que la requête ne contenait aucun moyen juridique, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

4 juin 2025Résumé IA
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