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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté de la direction générale des finances publiques ordonnant un reversement de 929,70 euros pour des installations sportives. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle sollicitait une remise gracieuse, une demande que le tribunal n'est pas compétent pour accorder, et ne contenait aucun moyen juridique, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi par une mineure isolée camerounaise afin d’obtenir un hébergement d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante contestait le refus du département de la Gironde de la prendre en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance, après une évaluation ayant conclu à sa majorité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requête ayant été introduite plus de cinq mois après la décision de refus, et que l’atteinte à une liberté fondamentale n’était pas caractérisée en l’absence de décision judiciaire ordonnant une mesure de protection. Il a également rappelé que seul le juge des enfants est compétent pour ordonner une telle prise en charge, le département se trouvant en situation de compétence liée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a notamment jugé que la requérante ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour en qualité de salarié, dès lors que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit spécifiquement cette situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du 6 janvier 2023 par lequel le préfet de la Gironde a maintenu l'interdiction d'acquérir ou de détenir des armes et son inscription au fichier FINIADA. Le tribunal a jugé que le préfet avait implicitement abrogé l'arrêté initial du 2 février 2022 et fondé sa nouvelle décision sur l'article L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure, qui permet d'interdire la détention d'armes aux personnes dont le comportement est dangereux. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des droits de la défense, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation du principe non bis in idem, n'étaient pas fondés.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne le recours pour excès de pouvoir de M. A B, agent licencié pour faute grave par le président du syndicat intercommunal d'adduction d'eau potable et d'assainissement des côteaux de l'Estuaire (SIAEPA). Le requérant conteste la légalité de son licenciement, invoquant des vices de procédure (absence d'entretien préalable, communication tardive de son dossier) et l'absence de caractère fautif des griefs retenus, notamment la création d'une entreprise individuelle sans autorisation et l'utilisation de la carte carburant pendant ses congés. Il sollicite également des indemnités pour perte de traitement, préjudice moral et harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les faits reprochés, dont la création d'entreprise sans autorisation et l'usage abusif de la carte carburant, constituaient des fautes graves justifiant le licenciement sans préavis ni indemnité, et que la procédure disciplinaire avait été régulière.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi par M. C pour demander la suspension de la décision du 20 mai 2025 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan. Le juge a admis l'urgence, présumée en matière de prolongation d'isolement, et a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de consultation médicale préalable (article R. 213-21 du code pénitentiaire) et l'erreur d'appréciation. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 refusant un titre de séjour, ordonnant son éloignement sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et du code civil.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C contre un arrêté du préfet de la Gironde du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'examen de sa demande fondée sur l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant bangladais, pour demander la suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a abrogé l'arrêté contesté et convoqué l'intéressé pour lui remettre un récépissé. Le juge a constaté que cette abrogation rendait sans objet les conclusions à fin de suspension, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un litige concernant le refus du président de l’université de Bordeaux, le 18 novembre 2024, de lui accorder l’accès à une zone de régime restrictif. Le requérant a présenté des conclusions que le juge a qualifiées de recours gracieux. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif que seul l’auteur de la décision contestée est compétent pour connaître d’un tel recours, et non le juge administratif. Cette solution est fondée sur les articles L. 410-1 et L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus d’autorisation d’instruction en famille. Le tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable, faute pour celui-ci d’avoir justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission présidée par le recteur d’académie, conformément aux articles D. 131-11-10 et D. 131-11-13 du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant pakistanais. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'Université de Bordeaux d’une demande d’expertise judiciaire, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’identifier les causes et l’étendue des désordres affectant les bâtiments de l’IUT de Gradignan (notamment un inconfort thermique et des infiltrations). La requête vise à déterminer les responsabilités des constructeurs et sous-traitants intervenus dans le cadre de marchés publics de travaux. Le tribunal a fait droit à la demande en ordonnant une expertise, rejetant l’exception d’incompétence soulevée par la société Renolit Ondex, au motif que la mesure sollicitée est utile à la solution d’un litige relevant du juge administratif. L’expertise est ordonnée aux frais avancés de l’Université de Bordeaux, sans préjudice du partage des responsabilités.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un jugement rejetant la demande de M. B relative à un refus de la commission de médiation de la Gironde de le désigner comme prioritaire pour un logement social, constate que ce jugement a été rendu en premier et dernier ressort. En application des articles R. 351-2 et R. 811-1 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent et transmet l’affaire au Conseil d’État, seule juridiction compétente pour connaître d’un pourvoi en cassation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui se bornait à produire un courrier adressé au préfet de la Gironde relatif à sa demande d’asile. Le juge a constaté l’absence d’exposé de moyens juridiques et de conclusions formelles (annulation ou indemnisation), en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus du jury de valider des blocs de compétences du diplôme d'État d'aide-soignant. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait aucune conclusion formelle à fin d'annulation d'une décision administrative, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet de la Dordogne de lui délivrer une carte de résident. Par un acte enregistré le 31 mars 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 3 juin 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des recours militaires rejetant son recours relatif à un arrêt d’instruction. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement fonder son refus sur la menace pour l'ordre public, en raison d'une condamnation pénale récente de l'intéressé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution s'appuie sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant nigérian. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par le requérant, relatifs à la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.