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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 262/1038

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2205419(TA33-2205419)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant un permis de construire délivré le 14 juin 2019 par le maire de Val-de-Livenne pour une maison individuelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute de preuve d'un affichage régulier du permis. Il a constaté que le projet méconnaissait les articles 6.1 et 7.1 du règlement du PLU de la zone UA, relatifs au recul par rapport à la voie publique et au retrait par rapport aux limites séparatives. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis via un permis modificatif déposé le 23 avril 2025.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2205492(TA33-2205492)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, voisine immédiate, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire du Bouscat à M. A pour surélever sa maison. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de Mme C en raison de la perte de luminosité potentielle causée par le projet. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de qualité du pétitionnaire, jugeant que l'attestation fournie par M. A suffisait, sans que l'administration puisse exiger l'accord du copropriétaire du mur mitoyen. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l'urbanisme.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206028(TA33-2206028)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. B et M. D contestant les arrêtés du préfet du Lot-et-Garonne du 9 novembre 2022. Ces arrêtés déclaraient d'utilité publique et cessibles les terrains nécessaires à l'aménagement de trois zones d'expansion de crue sur le Labourdasse et le Ministre. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'utilité publique, de l'existence d'un projet alternatif, du coût excessif, des conséquences environnementales, et de l'irrégularité de la procédure d'enquête publique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502980(TA33-2502980)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision de résiliation du contrat de séjour de sa mère en EHPAD. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206080(TA33-2206080)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contre la décision du maire de Grayan-et-l'Hôpital retirant un certificat d'urbanisme positif pour la construction d'une maison. Le tribunal a jugé que le terrain, situé en zone d'habitat diffus et éloigné du bourg, ne respectait pas le principe de continuité avec les agglomérations existantes imposé par l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme pour les communes littorales. Il a également écarté les arguments du requérant, notamment la confusion de parcelles et le classement en zone UC du PLU, ce dernier étant sans incidence face aux dispositions impératives du code de l'urbanisme.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503197(TA33-2503197)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant mauritanien. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant sollicitait un premier titre de séjour et ne pouvait donc bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. En l'absence de circonstances particulières justifiant une urgence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503391(TA33-2503391)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B visant à suspendre la décision du préfet de la Gironde fixant son pays de destination. Le juge constate que M. B est retenu au centre de rétention administrative d'Hendaye, ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Pau en application de l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il rejette la requête comme portée devant une juridiction incompétente territorialement, sans examiner le fond des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 3 de la CESDH).

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2300659(TA33-2300659)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme C, harkie, qui sollicitait 40 000 euros de dommages et intérêts pour des préjudices liés à son abandon en Algérie (1962-1967) et à ses conditions de vie indignes au hameau des Bellugues (1976-1980). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de la responsabilité pour faute de l'État concernant l'abandon en Algérie, estimant que ce préjudice était inséparable des relations internationales. Il a également rejeté la demande fondée sur la responsabilité sans faute, faute de démontrer un préjudice anormal et spécial. Enfin, le tribunal a rejeté la demande relative aux conditions de vie au hameau des Bellugues, en se fondant sur la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2302465(TA33-2302465)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS Château Langoa et Léoville Barton. La société contestait la décision du président de la fédération départementale des chasseurs de la Gironde qui n'avait exclu que 58,9743 hectares de ses parcelles du territoire de l'ACCA de Saint-Julien-Beychevelle, au lieu des 152 hectares demandés. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que la décision n'était pas soumise à une obligation de motivation et qu'elle était, en tout état de cause, suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que la présence de zones situées à moins de 150 mètres autour des habitations interrompait la continuité des fonds, empêchant ainsi de considérer les parcelles comme un seul tenant de plus de 20 hectares, condition nécessaire pour faire droit à l'opposition cynégétique totale de la société en application des articles L. 422-10 et L. 422-13 du code de l'environnement.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2302554(TA33-2302554)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association One Voice, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 mai 2023 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau en Lot-et-Garonne. Le tribunal a d'abord admis l'intervention de la fédération départementale des chasseurs. Il a ensuite écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense, jugeant que l'association, agréée de protection de l'environnement, justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné et rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 110-1, L. 420-1, L. 424-10 et L. 411-1 du code de l'environnement, ainsi que du principe de précaution.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2302892(TA33-2302892)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la société BPIFRANCE Financement, qui sollicitait la décharge ou la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant un immeuble à Bordeaux. La société soutenait que les travaux de réhabilitation avaient rendu l'immeuble impropre à toute utilisation, le faisant relever de la taxe foncière sur les propriétés non bâties. Le tribunal a jugé que les travaux n'avaient pas entraîné une démolition complète ni une atteinte suffisante au gros œuvre pour faire perdre à l'immeuble son caractère de propriété bâtie, conformément à l'article 1380 du code général des impôts. La demande subsidiaire de reclassement en catégorie "lieux de dépôt couverts" a également été rejetée.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2302990(TA33-2302990)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la société GENEFIM, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que les importants travaux de réhabilitation de l'immeuble, situé à Bordeaux, l'avaient rendu impropre à toute utilisation, ce qui aurait dû le faire requalifier en propriété non bâtie. Le tribunal a jugé que les travaux, bien que conséquents, n'avaient pas entraîné une démolition complète ni porté atteinte au gros œuvre de manière à rendre l'immeuble totalement inutilisable, conformément à la jurisprudence sur l'article 1380 du code général des impôts. Par conséquent, l'immeuble a conservé son caractère de propriété bâtie, et la demande de décharge ou de réduction de la taxe a été rejetée.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2303087(TA33-2303087)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, enfant d'ancien harki, qui contestait le refus implicite de l'Office national des combattants et victimes de guerre (ONACVG) de lui accorder une nouvelle aide de solidarité. Le tribunal a jugé que, conformément au décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018 et à l'instruction du 19 mai 2020, le requérant avait déjà bénéficié d'une aide de 12 000 euros pour le logement, et que le principe d'unicité de l'aide par domaine s'opposait à l'octroi d'une seconde demande. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2303088(TA33-2303088)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B A et Mme C A, qui contestaient le refus de l'Office national des combattants et victimes de guerre (ONACVG) de leur accorder l'aide prévue par le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018 pour les enfants d'anciens harkis. Les requérants soutenaient que la décision méconnaissait ce décret et que l'instruction interne était illégale. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, considérant que les requêtes étaient irrecevables faute de production de documents justifiant de leur qualité d'enfants de harkis. La solution retenue est fondée sur le décret n° 2018-1320 et le code de justice administrative.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2303668(TA33-2303668)

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la délibération du 24 avril 2023 par laquelle le jury du DEJEPS a refusé d’attribuer à M. D les unités capitalisables 1, 2 et 4, ainsi que la décision rejetant son recours gracieux. Le tribunal juge que la composition du jury de réexamen, qui comprenait trois membres ayant siégé lors de la précédente délibération annulée pour défaut d’impartialité, a privé le requérant de la garantie d’impartialité à laquelle il avait droit. En conséquence, il enjoint à l’administration de faire réexaminer la situation de M. D par un jury entièrement renouvelé, et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre de l’aide juridictionnelle. La décision se fonde sur les principes généraux d’impartialité des jurys d’examen.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2303950(TA33-2303950)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande indemnitaire de M. G, un élève du pôle cyclisme du CREPS de Bordeaux, qui sollicitait la réparation du préjudice résultant du vol présumé de son vélo. Le tribunal a estimé que la preuve de la matérialité du vol et du dépôt du vélo dans le local réservé n'était pas rapportée, malgré les attestations et le dépôt de plainte. En conséquence, la faute du CREPS dans son obligation de sécurité n'a pas été établie, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur le règlement intérieur du CREPS et les règles de preuve en matière de responsabilité administrative.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2304133(TA33-2304133)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme C, agent territorial, contestant le refus de la commune de Grayan-et-L'Hôpital de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 4 mai 2021 et de sa maladie professionnelle déclarée en 2022, ainsi que le titre exécutoire émis pour récupérer un trop-perçu. Le tribunal a annulé les arrêtés du 14 juin 2023 pour incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature consentie à un conseiller municipal étant irrégulière au regard des articles L. 2122-18 et L. 2122-26 du code général des collectivités territoriales. Par voie de conséquence, le titre exécutoire fondé sur ces arrêtés a également été annulé. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2304134(TA33-2304134)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D, agent communal, pour contester le refus de la commune de Grayan-et-L'Hôpital de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle, ainsi que le titre exécutoire émis pour récupérer un trop-perçu de traitement. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales dans la requête n°2304134, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette requête et a rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance. Concernant la requête n°2304865, le tribunal a annulé le titre exécutoire pour défaut de motivation, en application de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et a accordé à M. D une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2304482(TA33-2304482)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du jury de lui attribuer, par validation des acquis de l’expérience (VAE), les unités capitalisables 1 et 2 du DEJEPS « activités de plongée subaquatique ». Le requérant invoquait notamment un défaut d’impartialité du jury, un examen non sérieux de sa demande et une discrimination. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé au regard des dispositions du code du sport et du code de l’éducation.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305158(TA33-2305158)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B, qui contestait la décision de la rectrice de l'académie de Bordeaux confirmant l'exclusion définitive de son fils, A B, du collège de Mios pour des faits d'attouchements. Le tribunal estime que la matérialité des faits est établie par des témoignages concordants et que ces actes constituent une faute grave, non justifiée par le handicap ou un éventuel harcèlement subi par l'élève. La sanction est jugée proportionnée, compte tenu de la réitération du comportement après une précédente exclusion temporaire. La décision est fondée sur les articles R. 511-11 et R. 511-13 du code de l'éducation.

28 mai 2025Résumé IA
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