Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2402251(TA33-2402251)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet de la Dordogne de lui délivrer une carte de résident. Par un acte enregistré le 31 mars 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 3 juin 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406954(TA33-2406954)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement fonder son refus sur la menace pour l'ordre public, en raison d'une condamnation pénale récente de l'intéressé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution s'appuie sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2306474(TA33-2306474)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de M. Lahousse contestant un titre exécutoire émis par le SIAEPA pour un trop-perçu de rémunération de 24 134 euros. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute pour l'administration de prouver la notification du titre exécutoire avec les voies et délais de recours, et a considéré que le délai raisonnable d'un an n'était pas dépassé. Sur le fond, il a partiellement fait droit à la demande en annulant le titre exécutoire en tant qu'il réclamait la somme de 3 596,04 euros au titre de la prime de responsabilité, le SIAEPA ayant reconnu que cette prime était due pendant le congé maladie ordinaire en application du décret n° 88-631. La solution retenue est donc une annulation partielle du titre exécutoire, le tribunal s'estimant suffisamment informé pour statuer sans ordonner d'expertise.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2300621(TA33-2300621)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Beynac-et-Cazenac pour un projet de construction. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la caducité du plan d'occupation des sols n'avait pas remis en cause le transfert de compétence à la commune. Il a également rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'instruction. Enfin, le tribunal a validé le motif de refus fondé sur l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, estimant que le terrain se situait en dehors des parties urbanisées de la commune.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2300485(TA33-2300485)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus du préfet de la Gironde de fermer le débit de boissons "Carnaval Café" sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique. La requérante invoquait notamment le non-respect des distances réglementaires par rapport à une école primaire et des troubles à la tranquillité publique. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant d'user de ses pouvoirs de police spéciale, les conditions légales de fermeture n'étant pas réunies. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment ses articles L. 3332-15 et L. 3335-1.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2503364(TA33-2503364)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et que l'assignation à résidence était justifiée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2503408(TA33-2503408)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par les parents d'un enfant handicapé, contestant le refus implicite de l'Éducation nationale de mettre en œuvre une décision de la CDAPH attribuant un accompagnant individuel (AESH) à hauteur de 19 heures hebdomadaires. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le recteur, estimant que les demandes répétées des parents avaient fait naître une décision implicite de rejet. Sur le fond, il a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué en se fondant sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'éducation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403138(TA33-2403138)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant nigérian. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par le requérant, relatifs à la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503339(TA33-2503339)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 refusant un titre de séjour, ordonnant son éloignement sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et du code civil.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407269(TA33-2407269)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulièrement signé par un sous-préfet délégataire et suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen tiré de l’illégalité par voie de conséquence de l’interdiction de retour, faute d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire, et a estimé que le requérant ne justifiait pas de circonstances humanitaires au sens des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407334(TA33-2407334)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503346(TA33-2503346)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant bangladais, pour demander la suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a abrogé l'arrêté contesté et convoqué l'intéressé pour lui remettre un récépissé. Le juge a constaté que cette abrogation rendait sans objet les conclusions à fin de suspension, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503350(TA33-2503350)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi par M. C pour demander la suspension de la décision du 20 mai 2025 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan. Le juge a admis l'urgence, présumée en matière de prolongation d'isolement, et a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de consultation médicale préalable (article R. 213-21 du code pénitentiaire) et l'erreur d'appréciation. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code pénitentiaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2408065(TA33-2408065)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un litige concernant le refus du président de l’université de Bordeaux, le 18 novembre 2024, de lui accorder l’accès à une zone de régime restrictif. Le requérant a présenté des conclusions que le juge a qualifiées de recours gracieux. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif que seul l’auteur de la décision contestée est compétent pour connaître d’un tel recours, et non le juge administratif. Cette solution est fondée sur les articles L. 410-1 et L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2305278(TA33-2305278)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne le recours pour excès de pouvoir de M. A B, agent licencié pour faute grave par le président du syndicat intercommunal d'adduction d'eau potable et d'assainissement des côteaux de l'Estuaire (SIAEPA). Le requérant conteste la légalité de son licenciement, invoquant des vices de procédure (absence d'entretien préalable, communication tardive de son dossier) et l'absence de caractère fautif des griefs retenus, notamment la création d'une entreprise individuelle sans autorisation et l'utilisation de la carte carburant pendant ses congés. Il sollicite également des indemnités pour perte de traitement, préjudice moral et harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les faits reprochés, dont la création d'entreprise sans autorisation et l'usage abusif de la carte carburant, constituaient des fautes graves justifiant le licenciement sans préavis ni indemnité, et que la procédure disciplinaire avait été régulière.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2503332(TA33-2503332)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un jugement rejetant la demande de M. B relative à un refus de la commission de médiation de la Gironde de le désigner comme prioritaire pour un logement social, constate que ce jugement a été rendu en premier et dernier ressort. En application des articles R. 351-2 et R. 811-1 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent et transmet l’affaire au Conseil d’État, seule juridiction compétente pour connaître d’un pourvoi en cassation.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2300740(TA33-2300740)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Le Peugue d’une demande d’indemnisation pour le refus de l’État de prêter le concours de la force publique afin d’exécuter une décision d’expulsion. La responsabilité sans faute de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution, pour la période du 1er avril 2022 au 5 décembre 2022, après déduction de la trêve hivernale. Le tribunal a limité l’indemnisation à la somme de 4 692 euros, correspondant à une indemnité d’occupation pour cette période, et a subordonné le paiement à la subrogation de l’État dans les droits de la société sur la locataire.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405870(TA33-2405870)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a notamment jugé que la requérante ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour en qualité de salarié, dès lors que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit spécifiquement cette situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2503286(TA33-2503286)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Pessac du 19 décembre 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable pour l'installation d'une antenne de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la couverture du réseau de téléphonie mobile sur le secteur étant déjà assurée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du plan local d'urbanisme applicables.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2407440(TA33-2407440)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement de l'Association amis, propriétaires et locataires de Lacanau-Océan, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Lacanau à la SCI SDD pour un immeuble de six logements et un local commercial. La requérante s'est désistée de l'instance, et la défenderesse a renoncé à ses conclusions au titre des frais de justice. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 2 juin 2025.

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