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Refus d’autorisation d’instruction en famille. Le tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable, faute pour celui-ci d’avoir justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission présidée par le recteur d’académie, conformément aux articles D. 131-11-10 et D. 131-11-13 du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du 6 janvier 2023 par lequel le préfet de la Gironde a maintenu l'interdiction d'acquérir ou de détenir des armes et son inscription au fichier FINIADA. Le tribunal a jugé que le préfet avait implicitement abrogé l'arrêté initial du 2 février 2022 et fondé sa nouvelle décision sur l'article L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure, qui permet d'interdire la détention d'armes aux personnes dont le comportement est dangereux. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des droits de la défense, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation du principe non bis in idem, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui se bornait à produire un courrier adressé au préfet de la Gironde relatif à sa demande d’asile. Le juge a constaté l’absence d’exposé de moyens juridiques et de conclusions formelles (annulation ou indemnisation), en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par les parents d'un enfant handicapé, contestant le refus implicite de l'Éducation nationale de mettre en œuvre une décision de la CDAPH attribuant un accompagnant individuel (AESH) à hauteur de 19 heures hebdomadaires. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le recteur, estimant que les demandes répétées des parents avaient fait naître une décision implicite de rejet. Sur le fond, il a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué en se fondant sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant nigérian. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés par le requérant, relatifs à la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de M. Lahousse contestant un titre exécutoire émis par le SIAEPA pour un trop-perçu de rémunération de 24 134 euros. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute pour l'administration de prouver la notification du titre exécutoire avec les voies et délais de recours, et a considéré que le délai raisonnable d'un an n'était pas dépassé. Sur le fond, il a partiellement fait droit à la demande en annulant le titre exécutoire en tant qu'il réclamait la somme de 3 596,04 euros au titre de la prime de responsabilité, le SIAEPA ayant reconnu que cette prime était due pendant le congé maladie ordinaire en application du décret n° 88-631. La solution retenue est donc une annulation partielle du titre exécutoire, le tribunal s'estimant suffisamment informé pour statuer sans ordonner d'expertise.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet de la Dordogne de lui délivrer une carte de résident. Par un acte enregistré le 31 mars 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 3 juin 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des recours militaires rejetant son recours relatif à un arrêt d’instruction. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société EP Promotion, qui demandait l'annulation de la délibération du 22 septembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Gujan-Mestras a approuvé la modification n°7 de son plan local d'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que les conseillers municipaux avaient été convoqués dans les délais légaux et avaient reçu une information suffisante, conformément aux articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête, la société requérante n'ayant pas démontré le bien-fondé de ses autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Beynac-et-Cazenac pour un projet de construction. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la caducité du plan d'occupation des sols n'avait pas remis en cause le transfert de compétence à la commune. Il a également rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'instruction. Enfin, le tribunal a validé le motif de refus fondé sur l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, estimant que le terrain se situait en dehors des parties urbanisées de la commune.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement fonder son refus sur la menace pour l'ordre public, en raison d'une condamnation pénale récente de l'intéressé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution s'appuie sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus du préfet de la Gironde de fermer le débit de boissons "Carnaval Café" sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique. La requérante invoquait notamment le non-respect des distances réglementaires par rapport à une école primaire et des troubles à la tranquillité publique. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant d'user de ses pouvoirs de police spéciale, les conditions légales de fermeture n'étant pas réunies. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment ses articles L. 3332-15 et L. 3335-1.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et que l'assignation à résidence était justifiée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Responsabilité médicale – Tribunal administratif de Bordeaux – Désistement d'instance pour défaut de confirmation de maintien de la requête. M. B recherchait la responsabilité du CHU de Bordeaux pour une intervention de la cataracte. Faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions du CHU au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet de Langon bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré l'arrivée de l'intéressé en France à l'âge de seize ans et sa scolarisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Pessac du 19 décembre 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable pour l'installation d'une antenne de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la couverture du réseau de téléphonie mobile sur le secteur étant déjà assurée. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du plan local d'urbanisme applicables.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 12 mai 2025 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas démontré que Mme A avait dissimulé des informations utiles à l'instruction de sa demande, et que la décision ne tient pas compte de sa vulnérabilité en tant que parent isolé de trois enfants mineurs. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3§1 de la convention internationale des droits de l'enfant.
**Sujet principal :** Demande d’un agent contractuel (aide-soignant) en référé-mesures utiles (article L. 521-3 du CJA) pour obtenir la communication de documents de fin de contrat et le paiement de salaires impayés. **Juridiction :** Tribunal administratif de Bordeaux (juge des référés). **Solution retenue :** La requête est partiellement rejetée. La demande de communication de documents (solde de tout compte, attestation France Travail, certificat de travail) est devenue sans objet, l’administration les ayant adressés au requérant le 15 mai 2025. La demande de paiement des salaires de janvier et février 2025 est irrecevable, car elle ne constitue pas une mesure provisoire ou conservatoire au sens de l’article L. 521-3 du CJA. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative ; articles R. 1234-9 et L. 1243-8 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement de l'Association amis, propriétaires et locataires de Lacanau-Océan, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Lacanau à la SCI SDD pour un immeuble de six logements et un local commercial. La requérante s'est désistée de l'instance, et la défenderesse a renoncé à ses conclusions au titre des frais de justice. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 2 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d'instance de M. B A, qui contestait un arrêté du maire du Porge du 23 mai 2024 s'opposant à une déclaration préalable pour l'extension d'un chalet. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.