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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 263/1038

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2203986(TA33-2203986)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme I... contestant un permis de construire initial (25 janvier 2021) et modificatif (5 juillet 2023) pour deux maisons individuelles, ainsi qu'une décision de non-opposition à déclaration préalable pour une piscine (17 juillet 2023), délivrés par le maire de Martillac. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des règles du PLU relatives à l'emprise au sol (article UC 9), aux hauteurs (article 7.3), aux distances entre constructions (article 8) et aux espaces verts (article 13). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a également rejeté la demande reconventionnelle en dommages-intérêts des pétitionnaires pour abus de droit. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de la commune.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2205419(TA33-2205419)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant un permis de construire délivré le 14 juin 2019 par le maire de Val-de-Livenne pour une maison individuelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute de preuve d'un affichage régulier du permis. Il a constaté que le projet méconnaissait les articles 6.1 et 7.1 du règlement du PLU de la zone UA, relatifs au recul par rapport à la voie publique et au retrait par rapport aux limites séparatives. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis via un permis modificatif déposé le 23 avril 2025.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2205492(TA33-2205492)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, voisine immédiate, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire du Bouscat à M. A pour surélever sa maison. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de Mme C en raison de la perte de luminosité potentielle causée par le projet. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de qualité du pétitionnaire, jugeant que l'attestation fournie par M. A suffisait, sans que l'administration puisse exiger l'accord du copropriétaire du mur mitoyen. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l'urbanisme.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206028(TA33-2206028)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. B et M. D contestant les arrêtés du préfet du Lot-et-Garonne du 9 novembre 2022. Ces arrêtés déclaraient d'utilité publique et cessibles les terrains nécessaires à l'aménagement de trois zones d'expansion de crue sur le Labourdasse et le Ministre. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'utilité publique, de l'existence d'un projet alternatif, du coût excessif, des conséquences environnementales, et de l'irrégularité de la procédure d'enquête publique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206080(TA33-2206080)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contre la décision du maire de Grayan-et-l'Hôpital retirant un certificat d'urbanisme positif pour la construction d'une maison. Le tribunal a jugé que le terrain, situé en zone d'habitat diffus et éloigné du bourg, ne respectait pas le principe de continuité avec les agglomérations existantes imposé par l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme pour les communes littorales. Il a également écarté les arguments du requérant, notamment la confusion de parcelles et le classement en zone UC du PLU, ce dernier étant sans incidence face aux dispositions impératives du code de l'urbanisme.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2304482(TA33-2304482)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du jury de lui attribuer, par validation des acquis de l’expérience (VAE), les unités capitalisables 1 et 2 du DEJEPS « activités de plongée subaquatique ». Le requérant invoquait notamment un défaut d’impartialité du jury, un examen non sérieux de sa demande et une discrimination. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé au regard des dispositions du code du sport et du code de l’éducation.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2302892(TA33-2302892)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la société BPIFRANCE Financement, qui sollicitait la décharge ou la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant un immeuble à Bordeaux. La société soutenait que les travaux de réhabilitation avaient rendu l'immeuble impropre à toute utilisation, le faisant relever de la taxe foncière sur les propriétés non bâties. Le tribunal a jugé que les travaux n'avaient pas entraîné une démolition complète ni une atteinte suffisante au gros œuvre pour faire perdre à l'immeuble son caractère de propriété bâtie, conformément à l'article 1380 du code général des impôts. La demande subsidiaire de reclassement en catégorie "lieux de dépôt couverts" a également été rejetée.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2301966(TA33-2301966)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du président du conseil régional de la Nouvelle-Aquitaine de reconnaître l'imputabilité au service de la reviviscence de ses symptômes, consécutive à un accident de service initial survenu le 1er février 2021. La décision a été jugée légalement prise par une autorité compétente, et les vices de procédure invoqués (motivation de l'avis du conseil médical et information du médecin du travail) ont été écartés. Le tribunal a notamment estimé que l'avis du conseil médical était suffisamment motivé en fait, sans nécessité de mentionner les textes applicables. La solution retenue s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2302990(TA33-2302990)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la société GENEFIM, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que les importants travaux de réhabilitation de l'immeuble, situé à Bordeaux, l'avaient rendu impropre à toute utilisation, ce qui aurait dû le faire requalifier en propriété non bâtie. Le tribunal a jugé que les travaux, bien que conséquents, n'avaient pas entraîné une démolition complète ni porté atteinte au gros œuvre de manière à rendre l'immeuble totalement inutilisable, conformément à la jurisprudence sur l'article 1380 du code général des impôts. Par conséquent, l'immeuble a conservé son caractère de propriété bâtie, et la demande de décharge ou de réduction de la taxe a été rejetée.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2302465(TA33-2302465)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS Château Langoa et Léoville Barton. La société contestait la décision du président de la fédération départementale des chasseurs de la Gironde qui n'avait exclu que 58,9743 hectares de ses parcelles du territoire de l'ACCA de Saint-Julien-Beychevelle, au lieu des 152 hectares demandés. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que la décision n'était pas soumise à une obligation de motivation et qu'elle était, en tout état de cause, suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que la présence de zones situées à moins de 150 mètres autour des habitations interrompait la continuité des fonds, empêchant ainsi de considérer les parcelles comme un seul tenant de plus de 20 hectares, condition nécessaire pour faire droit à l'opposition cynégétique totale de la société en application des articles L. 422-10 et L. 422-13 du code de l'environnement.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2302554(TA33-2302554)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association One Voice, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 mai 2023 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau en Lot-et-Garonne. Le tribunal a d'abord admis l'intervention de la fédération départementale des chasseurs. Il a ensuite écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense, jugeant que l'association, agréée de protection de l'environnement, justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné et rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 110-1, L. 420-1, L. 424-10 et L. 411-1 du code de l'environnement, ainsi que du principe de précaution.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502980(TA33-2502980)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision de résiliation du contrat de séjour de sa mère en EHPAD. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2306826(TA33-2306826)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du maire de Lacanau délivrant un permis de construire à M. B pour l'extension d'une habitation située dans la bande littorale des cent mètres. La juridiction a jugé que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l'urbanisme, car le terrain ne se trouvait pas dans un espace urbanisé au sens de la loi Littoral, compte tenu de la faible densité des constructions environnantes. L'extension, augmentant l'emprise au sol de 17 %, était prohibée dans cette zone. La solution retenue est l'annulation du permis de construire et du rejet du recours gracieux.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2304006(TA33-2304006)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, qui contestait le refus de Kedge Business School de lui délivrer le diplôme grade Master du programme grande école. Le tribunal a jugé que la décision de non-diplomation, prise par le jury le 25 novembre 2020 et notifiée le 30 novembre 2020, était devenue définitive faute de recours dans le délai de deux mois, et que le courrier du 1er juin 2023 ne constituait qu'une confirmation de cette décision antérieure, non une nouvelle décision susceptible de recours. En conséquence, les conclusions dirigées contre cette confirmation et les décisions antérieures ont été déclarées irrecevables pour tardiveté, sur le fondement des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2205415(TA33-2205415)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème chambre, a annulé l'arrêté du 25 mai 2022 par lequel le maire du Verdon-sur-Mer a refusé de délivrer un permis de construire une habitation légère de loisirs à M. A. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en estimant que le projet, démontable et posé sur plots sans fondation, ne relevait pas de la définition de l'habitation légère de loisirs prévue à l'article R. 111-37 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, la commune n'ayant pas démontré que d'autres motifs de refus, notamment l'absence d'attestation au titre du code de la construction, auraient justifié la même décision.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2501568(TA33-2501568)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour obtenir l’exécution d’un précédent jugement enjoignant au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Après que le préfet a indiqué que l’intéressé bénéficiait d’un récépissé en attente de passage devant la commission du titre de séjour, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 mai 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405897(TA33-2405897)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien de 1968, en raison de l'entrée récente en France de M. A et de ses attaches familiales persistantes en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503248(TA33-2503248)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-Laurent-Médoc de lui délivrer un alignement individuel. La requérante invoquait l'urgence en raison d'une tentative d'intrusion et d'un vol subis par sa fille en mars 2024. Le juge des référés a estimé que ces faits, survenus plus d'un an avant la requête, ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 112-4 du code de la voirie routière.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405258(TA33-2405258)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour saisonnier et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation valable. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, celui-ci ne s'appliquant pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405477(TA33-2405477)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société MCE, qui contestait une amende administrative de 70 680 euros infligée par la DDPP de la Gironde pour des manquements aux règles du démarchage téléphonique (défaut d'information du consommateur et appels hors délais légaux). La société invoquait la disproportion de la sanction et une erreur technique de son fournisseur pour les horaires d'appel. Le tribunal a estimé que la sanction était proportionnée et que l'erreur de paramétrage était imputable à la société, confirmant ainsi la décision initiale sur le fondement du code de la consommation.

28 mai 2025Résumé IA
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