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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 261/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404694(TA33-2404694)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme C, visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Caprais de Bordeaux. Les requérants se sont désistés de leur instance par un acte du 28 mai 2025. Par ordonnance du 2 juin 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des défendeurs présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503094(TA33-2503094)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 avril 2025 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité sud-ouest a refusé d'accorder la protection fonctionnelle à Mme A, gardien de la paix. La requérante invoquait une situation de harcèlement et des conséquences sur son état de santé pour caractériser l'urgence. Le juge a estimé que les éléments produits, notamment sa mutation conservatoire et la prise en charge psychologique déjà engagée, ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension en urgence. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503095(TA33-2503095)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mars 2025 de la directrice de l'école nationale d'administration pénitentiaire, qui refusait de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute d'accident de service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la privation de l'opération chirurgicale projetée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306167(TA33-2306167)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Mérignac à la société Brifimmo pour la démolition d’une maison et la construction de deux maisons individuelles. Les requérants se sont désistés de leur instance par un acte du 28 mai 2025. Par ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503193(TA33-2503193)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du 2 mai 2025 par laquelle l'association France Horizon a mis fin à sa prise en charge d'hébergement. Le juge a constaté que la demande de suspension de la décision, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En application de l'article L. 522-3, la requête a été rejetée sans audience pour irrecevabilité manifeste.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305369(TA33-2305369)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Caprais-de-Bordeaux ayant sursis à statuer sur leur déclaration préalable de division. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 28 mai 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503521(TA33-2503521)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 20 mai 2025 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B A et Mme C. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car les requérants n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2503268(TA33-2503268)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 12 mai 2025 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas démontré que Mme A avait dissimulé des informations utiles à l'instruction de sa demande, et que la décision ne tient pas compte de sa vulnérabilité en tant que parent isolé de trois enfants mineurs. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3§1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503051(TA33-2503051)

**Sujet principal :** Demande d’un agent contractuel (aide-soignant) en référé-mesures utiles (article L. 521-3 du CJA) pour obtenir la communication de documents de fin de contrat et le paiement de salaires impayés. **Juridiction :** Tribunal administratif de Bordeaux (juge des référés). **Solution retenue :** La requête est partiellement rejetée. La demande de communication de documents (solde de tout compte, attestation France Travail, certificat de travail) est devenue sans objet, l’administration les ayant adressés au requérant le 15 mai 2025. La demande de paiement des salaires de janvier et février 2025 est irrecevable, car elle ne constitue pas une mesure provisoire ou conservatoire au sens de l’article L. 521-3 du CJA. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative ; articles R. 1234-9 et L. 1243-8 du code du travail.

2 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2407440(TA33-2407440)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement de l'Association amis, propriétaires et locataires de Lacanau-Océan, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Lacanau à la SCI SDD pour un immeuble de six logements et un local commercial. La requérante s'est désistée de l'instance, et la défenderesse a renoncé à ses conclusions au titre des frais de justice. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 2 juin 2025.

2 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2300659(TA33-2300659)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme C, harkie, qui sollicitait 40 000 euros de dommages et intérêts pour des préjudices liés à son abandon en Algérie (1962-1967) et à ses conditions de vie indignes au hameau des Bellugues (1976-1980). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de la responsabilité pour faute de l'État concernant l'abandon en Algérie, estimant que ce préjudice était inséparable des relations internationales. Il a également rejeté la demande fondée sur la responsabilité sans faute, faute de démontrer un préjudice anormal et spécial. Enfin, le tribunal a rejeté la demande relative aux conditions de vie au hameau des Bellugues, en se fondant sur la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968.

28 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502980(TA33-2502980)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision de résiliation du contrat de séjour de sa mère en EHPAD. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407589(TA33-2407589)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête du service de soins infirmiers à domicile (SSIAD) Laroque-Timbaut, qui contestait l'arrêté du 21 juin 2024 de l'Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant sa dotation globale de soins pour 2024 à 492 582 euros. Le requérant demandait une reprise partielle de l'excédent de 2022 pour atténuer un déficit provisionnel, mais n'a assorti ses conclusions d'aucun moyen juridique, en méconnaissance des articles R.351-17 et R.351-18 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, faute de moyens suffisants.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407555(TA33-2407555)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la clinique du Mas Blanc, qui contestait le montant de la dotation d'aide à la contractualisation pour 2023 fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine. La clinique demandait une revalorisation de cette dotation pour compenser intégralement les surcoûts salariaux liés aux accords "Ségur de la santé". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe, ne confère aux établissements de santé privés un droit automatique à la prise en charge totale de ces surcoûts, et que la fixation de la dotation par l'ARS relève de son pouvoir d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale et L. 312-3 du code des relations entre le public et l'administration.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2302990(TA33-2302990)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la société GENEFIM, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que les importants travaux de réhabilitation de l'immeuble, situé à Bordeaux, l'avaient rendu impropre à toute utilisation, ce qui aurait dû le faire requalifier en propriété non bâtie. Le tribunal a jugé que les travaux, bien que conséquents, n'avaient pas entraîné une démolition complète ni porté atteinte au gros œuvre de manière à rendre l'immeuble totalement inutilisable, conformément à la jurisprudence sur l'article 1380 du code général des impôts. Par conséquent, l'immeuble a conservé son caractère de propriété bâtie, et la demande de décharge ou de réduction de la taxe a été rejetée.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2302892(TA33-2302892)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la société BPIFRANCE Financement, qui sollicitait la décharge ou la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant un immeuble à Bordeaux. La société soutenait que les travaux de réhabilitation avaient rendu l'immeuble impropre à toute utilisation, le faisant relever de la taxe foncière sur les propriétés non bâties. Le tribunal a jugé que les travaux n'avaient pas entraîné une démolition complète ni une atteinte suffisante au gros œuvre pour faire perdre à l'immeuble son caractère de propriété bâtie, conformément à l'article 1380 du code général des impôts. La demande subsidiaire de reclassement en catégorie "lieux de dépôt couverts" a également été rejetée.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2304133(TA33-2304133)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme C, agent territorial, contestant le refus de la commune de Grayan-et-L'Hôpital de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 4 mai 2021 et de sa maladie professionnelle déclarée en 2022, ainsi que le titre exécutoire émis pour récupérer un trop-perçu. Le tribunal a annulé les arrêtés du 14 juin 2023 pour incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature consentie à un conseiller municipal étant irrégulière au regard des articles L. 2122-18 et L. 2122-26 du code général des collectivités territoriales. Par voie de conséquence, le titre exécutoire fondé sur ces arrêtés a également été annulé. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405258(TA33-2405258)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour saisonnier et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation valable. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, celui-ci ne s'appliquant pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403088(TA33-2403088)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé le permis de construire délivré par le maire de Lacanau pour la construction d'un garage, ainsi que le rejet implicite du recours gracieux du préfet de la Gironde. La juridiction a jugé que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, car le terrain se situait dans un espace d'urbanisation diffuse, non en continuité avec une agglomération ou un village existant. La solution retenue est l'annulation pour excès de pouvoir, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la protection du littoral.

28 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2305948(TA33-2305948)

Tribunal Administratif de Bordeaux, 3ème Chambre. Le requérant conteste des suppléments d'impôt sur le revenu et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (562 421 €) consécutifs à la rectification de la plus-value immobilière déclarée lors de la vente d’un bien à Lège-Cap-Ferret en 2017. Il demande la décharge en soutenant que diverses factures de travaux (cuisine, espaces verts, etc.) doivent majorer le prix d’acquisition et conteste la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal rappelle les conditions de l’article 150 VB du code général des impôts pour l’admission de ces dépenses sur justificatifs. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni.

28 mai 2025Résumé IA
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