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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme C, harkie, qui sollicitait 40 000 euros de dommages et intérêts pour des préjudices liés à son abandon en Algérie (1962-1967) et à ses conditions de vie indignes au hameau des Bellugues (1976-1980). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de la responsabilité pour faute de l'État concernant l'abandon en Algérie, estimant que ce préjudice était inséparable des relations internationales. Il a également rejeté la demande fondée sur la responsabilité sans faute, faute de démontrer un préjudice anormal et spécial. Enfin, le tribunal a rejeté la demande relative aux conditions de vie au hameau des Bellugues, en se fondant sur la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association One Voice, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 mai 2023 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau en Lot-et-Garonne. Le tribunal a d'abord admis l'intervention de la fédération départementale des chasseurs. Il a ensuite écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense, jugeant que l'association, agréée de protection de l'environnement, justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a examiné et rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 110-1, L. 420-1, L. 424-10 et L. 411-1 du code de l'environnement, ainsi que du principe de précaution.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la SAS Import distribution tendant à la décharge des majorations de 40 % pour manquement délibéré, prévues à l'article 1729 du code général des impôts, appliquées à des rappels de taxe sur la valeur ajoutée des années 2018 et 2019. Le tribunal a estimé que l'administration fiscale rapportait la preuve de l'intention délibérée de la société d'éluder l'impôt, compte tenu de la nature, du montant et du caractère répété des omissions déclaratives, et ce malgré la régularisation intervenue avant le contrôle. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la société BPIFRANCE Financement, qui sollicitait la décharge ou la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant un immeuble à Bordeaux. La société soutenait que les travaux de réhabilitation avaient rendu l'immeuble impropre à toute utilisation, le faisant relever de la taxe foncière sur les propriétés non bâties. Le tribunal a jugé que les travaux n'avaient pas entraîné une démolition complète ni une atteinte suffisante au gros œuvre pour faire perdre à l'immeuble son caractère de propriété bâtie, conformément à l'article 1380 du code général des impôts. La demande subsidiaire de reclassement en catégorie "lieux de dépôt couverts" a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de son placement au quartier disciplinaire de la maison d'arrêt de Bordeaux. Le juge a relevé que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative pour une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1. En l'absence de cette requête principale et de moyens sérieux, la demande a été jugée manifestement irrecevable. L'ordonnance a été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, qui contestait le refus de Kedge Business School de lui délivrer le diplôme grade Master du programme grande école. Le tribunal a jugé que la décision de non-diplomation, prise par le jury le 25 novembre 2020 et notifiée le 30 novembre 2020, était devenue définitive faute de recours dans le délai de deux mois, et que le courrier du 1er juin 2023 ne constituait qu'une confirmation de cette décision antérieure, non une nouvelle décision susceptible de recours. En conséquence, les conclusions dirigées contre cette confirmation et les décisions antérieures ont été déclarées irrecevables pour tardiveté, sur le fondement des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème chambre, a annulé l'arrêté du 25 mai 2022 par lequel le maire du Verdon-sur-Mer a refusé de délivrer un permis de construire une habitation légère de loisirs à M. A. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en estimant que le projet, démontable et posé sur plots sans fondation, ne relevait pas de la définition de l'habitation légère de loisirs prévue à l'article R. 111-37 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, la commune n'ayant pas démontré que d'autres motifs de refus, notamment l'absence d'attestation au titre du code de la construction, auraient justifié la même décision.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SCI 290 cours du Maréchal Galliéni, qui contestait la décision du maire de Talence du 4 avril 2022 s'opposant à l'abattage de deux arbres situés dans un espace boisé classé. La requérante invoquait notamment la pression des racines sur un mur de clôture et une méconnaissance des règles du code de la voirie routière. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était fondée sur les dispositions de l'article 2.4.4.4 du règlement du PLUi de Bordeaux Métropole, qui impose une compensation par plantation en cas d'abattage, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par la SCPI Primovie d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire, a pris acte du désistement pur et simple de la requérante. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en injonction. La SCPI Primovie a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Cenon au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme opérationnel délivré par le maire de Saint-Vivien-de-Médoc. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux par un acte du 24 mars 2025, devenu définitif. Constatant que les conclusions du préfet avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme opérationnel positif délivré par le maire de Saint-Vivien-de-Médoc. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué par une décision devenue définitive. Constatant que le litige avait perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur les conclusions du préfet.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D et Mme B, qui contestaient un permis d'aménager et un permis de construire délivrés par le maire de Sainte-Eulalie à la SAS Nexity. Les requérants n'ont pas justifié, dans le délai de quinze jours imparti par le tribunal, avoir notifié leur recours à l'auteur des décisions et au bénéficiaire des autorisations, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La requête a été jugée irrecevable car elle se bornait à une demande gracieuse, sans exposer aucun moyen de droit ou de fait, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de faire droit à des demandes purement gracieuses, relevant de la compétence exclusive de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B demandant l'annulation d'un permis d'aménager et d'un permis de construire délivrés par le maire de Sainte-Eulalie à la SAS Nexity IR Programmes Aquitaine. La requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours à l'auteur des décisions et au titulaire des autorisations dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, formalité substantielle prescrite à peine d'irrecevabilité. Le tribunal a également écarté l'argument de Mme B relatif à un défaut d'affichage en mairie, cette circonstance étant sans incidence sur l'obligation de notification qui lui incombait.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision "48 SI" du 3 avril 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, gérant d'une entreprise de déménagement, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle justifiant une suspension avant le jugement au fond. Aucun texte spécifique du code de la route n'a été appliqué pour statuer sur le fond du litige, la décision se fondant uniquement sur les conditions procédurales du référé suspension.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C et Mme D contre un permis d’aménager et un permis de construire délivrés par le maire de Sainte-Eulalie à la SAS Nexity IR Programmes Aquitaine. Les requérants n’ont pas justifié avoir notifié leur recours à l’auteur des décisions et au bénéficiaire des autorisations dans le délai de quinze jours prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour défaut de notification obligatoire.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A D, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés, et que les autres moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme B C, ressortissante portugaise, qui contestait le refus de lui attribuer le revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un droit au séjour en France, condition préalable au bénéfice du RSA pour un citoyen de l'Union européenne. Il a constaté qu'elle n'établissait ni exercer une activité professionnelle, ni disposer de ressources suffisantes, ni justifier d'une incapacité permanente de travail lui permettant de conserver un droit au séjour. La solution retenue est fondée sur les articles L. 262-4 et L. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les articles L. 233-1 et R. 234-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté l'opposition formée par M. B et M. C contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Gironde pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 745,80 euros, pour la période du 1er juin 2013 au 31 mai 2014. Les requérants contestaient le calcul de la somme, affirmant avoir déjà payé un indu antérieur, mais le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'indus distincts et que les requérants n'établissaient pas le paiement allégué. La décision s'appuie sur les articles L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus partiel de remise gracieuse de sa dette d’indu. La requérante n’a pas fourni les justificatifs de ses ressources et charges malgré une demande du tribunal, ne démontrant pas que le remboursement du reliquat compromettrait durablement son budget. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l’action sociale et des familles, confirmant la remise partielle de 25 % accordée par la mutualité sociale agricole.