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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 265/1038

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2304444(TA33-2304444)

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A contestant un indu de 250 euros d'aide exceptionnelle de solidarité. La solution retenue est que la perception rétroactive d'une rémunération de formation a remis en cause son droit au revenu de solidarité active pour octobre 2020, condition nécessaire à l'octroi de l'aide. Le tribunal applique l'article 1er du décret n° 2020-1453 du 27 novembre 2020, qui conditionne l'aide au bénéfice du RSA, et l'article 4 du même décret pour la récupération de l'indu. La bonne foi de la requérante est jugée sans incidence sur le bien-fondé de la créance.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2305215(TA33-2305215)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C B, représenté par ses parents, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de la Dordogne d'ouvrir son droit à l'aide personnalisée au logement (APL) au 1er janvier 2022, au lieu du 1er juin 2022. Le tribunal a appliqué l'article R. 823-10 du code de la construction et de l'habitation, qui prévoit que l'aide est due à compter du premier jour du mois de la demande lorsque les conditions étaient réunies antérieurement. En l'absence de preuve d'une demande antérieure au 28 juin 2022, la date d'ouverture des droits au 1er juin 2022 a été jugée conforme. Les circonstances personnelles invoquées par les requérants ont été écartées comme sans incidence sur l'application de la règle légale.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404267(TA33-2404267)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’agriculture mettant fin au versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois rejeté la demande de M. A tendant à la condamnation de l’État aux frais de l’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503210(TA33-2503210)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, ressortissante nigériane, contestant la décision du 6 mai 2025 du directeur territorial de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités d'asile (refus d'embarquer vers l'Espagne). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et après mise en œuvre de la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du CESEDA. En conséquence, la requête en annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2503195(TA33-2503195)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 avril 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas remplie en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2305518(TA33-2305518)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A contestant un titre exécutoire émis par le département de la Gironde pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 015,77 euros. Le juge a estimé que le requérant ne pouvait contester le bien-fondé de l'indu devant le juge, faute d'avoir exercé au préalable le recours administratif obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de ce recours préalable, la contestation du bien-fondé de la créance était irrecevable. Par conséquent, la demande d'annulation du titre exécutoire et de décharge de la somme a été rejetée.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2305520(TA33-2305520)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme D d’un recours en annulation et décharge d’un titre exécutoire émis par le département de la Gironde pour un indu de prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du litige, en application de l’article L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles, qui attribue cette compétence au juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, et le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2305522(TA33-2305522)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme et M. B, qui contestaient la décision du président du conseil départemental de la Gironde leur accordant le revenu de solidarité active (RSA) uniquement à compter de septembre 2023. Les requérants sollicitaient l'ouverture exceptionnelle de leurs droits dès juin 2023 en raison de leurs difficultés financières. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 262-18 et R. 262-33 du code de l'action sociale et des familles, le RSA est dû à compter du premier jour du mois de la demande, soit septembre 2023, et que les requérants n'ont pas démontré avoir déposé leur demande avant cette date. La solution retenue est le rejet de la requête.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2305577(TA33-2305577)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 408,12 euros pour la période de juillet à décembre 2021. La requérante soutenait que l'erreur était imputable à l'administration, mais le juge a considéré ce moyen inopérant, car l'origine de l'erreur n'affecte pas le caractère indu du versement. La décision s'appuie sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui prévoit la récupération des indus de prime d'activité. Le tribunal a également rappelé la possibilité pour Mme A de solliciter une remise gracieuse de sa dette si elle remplit certaines conditions de bonne foi et de précarité.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2305578(TA33-2305578)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme C visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 867,38 euros. Le juge a constaté que l'indu était fondé sur une erreur de déclaration de ressources de la requérante, mais a reconnu sa bonne foi, excluant toute manœuvre frauduleuse. Cependant, il a estimé que la situation financière de Mme C, composée de revenus mensuels d'environ 2 300 euros, ne présentait pas un caractère de précarité suffisant pour justifier une remise totale ou partielle de la dette. En application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal a rejeté la requête.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2305627(TA33-2305627)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté l'opposition formée par M. B et M. C contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Gironde pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 745,80 euros, pour la période du 1er juin 2013 au 31 mai 2014. Les requérants contestaient le calcul de la somme, affirmant avoir déjà payé un indu antérieur, mais le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'indus distincts et que les requérants n'établissaient pas le paiement allégué. La décision s'appuie sur les articles L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503036(TA33-2503036)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet du Tarn-et-Garonne a suspendu le permis de conduire de M. A pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments précis et circonstanciés sur ses déplacements professionnels et ses charges personnelles. La décision applique les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de la route relatives à la suspension du permis.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2502241(TA33-2502241)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 13 février 2025 pour un hébergement. Constatant qu'aucune offre ne lui avait été proposée dans les délais légaux, le tribunal a enjoint au préfet de la Gironde de lui proposer une place dans une structure adaptée sous un mois, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2502249(TA33-2502249)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. B A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 10 octobre 2024 pour un hébergement, mais n'ayant reçu aucune offre dans les délais légaux. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 4 avril 2025, était tardive car le délai de recours de quatre mois expirait le 24 mars 2025. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans qu'il soit ordonné au préfet de la Gironde d'exécuter la décision de la commission.

27 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2305630(TA33-2305630)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, concerne le recours de Mme A contre une décision de la CAF de la Gironde lui ayant accordé une remise gracieuse partielle de 50 % sur un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 078,45 euros. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la CAF, estimant que la dette n'était pas soldée avant la demande de remise. Sur le fond, le juge constate que la requérante est de bonne foi et qu'aucune manœuvre frauduleuse n'est établie, mais il estime qu'elle ne justifie pas d'une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise totale. En application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal rejette la requête, confirmant ainsi la remise partielle de 539,23 euros.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2503247(TA33-2503247)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par erreur d’un appel formé par M. A contre un jugement du même tribunal, constate son incompétence matérielle. En application des articles R. 351-3 et L. 211-2 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Bordeaux, seule compétente pour connaître de cet appel.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2306895(TA33-2306895)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Guillos du 4 décembre 2023 délivrant un certificat d’urbanisme négatif pour la construction d’une maison. Par un mémoire du 26 mai 2025, le requérant s’est désisté de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 27 mai 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2503301(TA33-2503301)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision des finances publiques relative à des frais de déplacement, s’est déclaré incompétent. Constatant que la requérante était affectée dans le Gers, il a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Pau, seul territorialement compétent. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2503313(TA33-2503313)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre un arrêté d’inscription à une liste d’aptitude pour l’accès au corps des attachés d’administration de l’État, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante est affectée à Nancy, il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Nancy. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

27 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503358(TA33-2503358)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait son affectation en tant qu'AESH à l'école Le Pizou. La requête a été jugée tardive, car introduite le 22 mai 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, alors que Mme A avait connaissance de la décision attaquée au plus tard le 4 novembre 2024. Le tribunal a donc fait application de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.

27 mai 2025Résumé IA
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