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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 268/1038

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2407852(TA33-2407852)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant soutenait notamment que la mesure méconnaissait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives au droit d'asile, car il avait déclaré vouloir demander l'asile lors de son audition. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en prenant l'obligation de quitter le territoire, dès lors que M. A n'avait pas présenté de demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, comme l'exige l'article L. 521-1 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 521-7 et R. 521-4 du CESEDA, ainsi que sur la convention de Genève.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2304328(TA33-2304328)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas de circonstances humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2502817(TA33-2502817)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé de sa demande de naturalisation, prévu à l’article 21-25-1 du code civil. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que le retard dans la délivrance du récépissé compromettait de manière imminente et grave sa situation personnelle ou professionnelle, notamment sa participation à un concours en 2026. Par ailleurs, la mesure sollicitée s’est heurtée à une contestation sérieuse, le préfet justifiant que le dossier était encore en phase de pré-instruction et que la délivrance du récépissé interviendrait après vérification de la complétude des pièces.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503050(TA33-2503050)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait d'enjoindre au rectorat de Bordeaux d'organiser le rattrapage des heures d'enseignement perdues par son fils, ou à défaut de lui verser une provision. Le juge a estimé que la demande de rattrapage, relevant de l'organisation interne du service public de l'éducation, n'était pas de la compétence du juge des référés "mesures utiles". Il a également jugé que la demande de provision était irrecevable dans le cadre de cette procédure d'urgence, car elle ne constitue pas une mesure provisoire ou conservatoire au sens de l'article L. 521-3.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2502978(TA33-2502978)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions principales en annulation et injonction, après que la préfecture de Lot-et-Garonne a fait droit à sa demande en cours d'instance. Statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat, Me Ghettas, au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500047(TA33-2500047)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L.425-9 et R.425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article L.422-1 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2302911(TA33-2302911)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de la préfète de la Gironde de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de vices propres à la décision implicite de rejet du recours hiérarchique étaient inopérants, et que la décision préfectorale était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, le tribunal a estimé que les ressources de M. E, composées de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de la prestation de compensation du handicap (PCH), ne pouvaient être regardées comme stables et suffisantes au sens des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision n'a pas non plus méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni n'a été entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2302658(TA33-2302658)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. D, compagnon d’une victime de narcolepsie avec cataplexie après vaccination contre la grippe H1N1 en 2009. L’ONIAM ne contestait pas le lien de causalité entre la vaccination et la pathologie, ni le principe d’indemnisation des victimes indirectes. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les préjudices allégués (affection et trouble des conditions d’existence) n’étaient pas en lien direct avec la vaccination, car la relation de M. D avec la victime avait débuté après la vaccination et l’apparition de la maladie. La décision s’appuie sur l’article L. 3131-4 du code de la santé publique et les arrêtés des 4 novembre 2009 et 13 janvier 2010.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500101(TA33-2500101)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante britannique, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « entrepreneur/profession libérale » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Dordogne. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que l'activité de professeure d'anglais de Mme C n'était pas économiquement viable au sens de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ et le pays de destination, ont été écartés.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500103(TA33-2500103)

Le tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de jugement a substitué la base légale erronée (article L. 432-1-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens) par le motif de menace à l'ordre public, fondé sur les condamnations pénales du requérant pour faux documents, stupéfiants et vol. Elle a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500190(TA33-2500190)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 5 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2502616(TA33-2502616)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Charente fixant le pays de renvoi de M. A D, constate que l’intéressé a été assigné à résidence dans la Charente. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Poitiers, seul compétent pour connaître du litige.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2503266(TA33-2503266)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C, en qualité de tutrice de son fils majeur A C, d’une demande de provision de 1 000 000 d’euros à valoir sur l’indemnisation définitive des préjudices de ce dernier, consécutifs à une encéphalopathie hypoxique ischémique survenue lors de sa naissance en 2001 au centre hospitalier de Sarlat-la-Canéda. La requête, fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du même code. Le tribunal a relevé qu’en l’absence de décision préalable de l’administration sur une demande indemnitaire formée devant elle, la requête était irrecevable, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502669(TA33-2502669)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait d'enjoindre au rectorat de l'académie de Bordeaux de rattraper les heures d'enseignement perdues par sa fille, ou à titre subsidiaire de lui verser une provision. Le juge a considéré que la demande de rattrapage se heurtait à une contestation sérieuse relevant de l'organisation du service public et que la demande de provision n'entrait pas dans le champ des mesures pouvant être ordonnées sur ce fondement. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404748(TA33-2404748)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait l'avis et les décisions de la CNRACL refusant de lui attribuer une pension pour invalidité imputable au service. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir, tout en maintenant ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de condamnation de la CNRACL aux frais sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA33-2501931(TA33-2501931)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A contestant la décision du jury d'aptitude professionnelle mettant fin à sa scolarité d'élève gardien de la paix. La requête ne contenait ni conclusions, ni exposé des faits ou moyens, et aucun mémoire motivé n'a été produit dans le délai de recours contentieux. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406073(TA33-2406073)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester le refus de la CNRACL de la placer en retraite pour invalidité. Par un mémoire du 15 mai 2025, la requérante s'est désistée de sa requête tout en maintenant ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté les conclusions relatives à l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de les accorder dans les circonstances de l'espèce.

21 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2407419(TA33-2407419)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 21 mai 2025.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502866(TA33-2502866)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier, de nationalité tunisienne, demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisante, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, l'intéressé ne démontrant pas avoir respecté les conditions de son précédent titre de séjour "travailleur saisonnier". La solution retenue est donc le rejet de la requête.

21 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2503052(TA33-2503052)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'interdisant de retour pour 5 ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 5 mai 2025. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 mai 2025Résumé IA
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