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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, attaché d’administration, qui contestait le courrier de la rectrice de l’académie de Bordeaux du 26 janvier 2023 réduisant sa dette de traitement à 7 996,01 euros. Le tribunal a relevé d’office que ce courrier, ainsi que celui du 25 octobre 2022, constituaient des actes préparatoires à l’émission d’un titre de perception, insusceptibles de recours contentieux. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en plein contentieux par la SCI Saint-Roch et M. A, était amené à statuer sur la légalité d’un titre exécutoire émis par le département de la Gironde pour recouvrer le coût de réparation d’une route départementale endommagée par des travaux privés. Le tribunal a relevé d’office un moyen tiré de son incompétence, considérant que le litige portait sur la responsabilité d’une personne privée à l’égard d’une personne publique. En l’absence de disposition législative spéciale, la juridiction administrative n’est pas compétente pour connaître de ce type de litige, même si le bien endommagé est un ouvrage public. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne le refus opposé à un professeur certifié d'éducation musicale, M. A, qui sollicitait une mutation tardive de l'académie de Bordeaux vers celle de Montpellier pour la rentrée 2023. Le requérant invoquait l'incompétence du signataire, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal, après avoir examiné les textes applicables (code général de la fonction publique, arrêté ministériel du 20 octobre 2022 et lignes directrices de gestion), a rejeté l'ensemble de ses conclusions, confirmant ainsi la légalité des décisions de la rectrice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Castels-et-Bézenac pour la création d'une piscine, d'un centre de formation et d'une aire de stationnement. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison du défaut d'intérêt à agir du requérant, sans examiner le fond des moyens soulevés. Les moyens invoqués, notamment l'absence d'avis de la commission de préservation des espaces naturels, l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles d'urbanisme et de construction, n'ont donc pas été tranchés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du 8 novembre 2022 par lequel le maire de Cuq s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'édification d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la société, estimant notamment que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le maire n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme pour préserver le paysage. Il a également jugé que la commune pouvait légalement invoquer l'absence de saisine de l'architecte des Bâtiments de France et le non-respect des prescriptions du plan de prévention des risques naturels. En conséquence, la demande d'annulation de Free Mobile a été rejetée, de même que ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'EIRL Le Tequila Bar contestant l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 ordonnant la fermeture administrative de son débit de boissons pour six mois et l'annulation de son permis d'exploitation. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, la teneur du rapport de police étant retranscrite dans la décision, et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue en raison de circonstances exceptionnelles liées à la compromission de l'ordre public. Le tribunal a également jugé que l'absence d'avertissement préalable était justifiée par la gravité des faits, constituant une défaillance exceptionnelle de l'exploitant au sens de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une demande d'indemnisation de la SA AXA France et de la SA Société Générale pour des dégradations subies par une agence bancaire lors d'une manifestation de "gilets jaunes" le 8 décembre 2018 à Bordeaux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure n'étaient pas remplies. Il a considéré que les dégradations, commises en fin de journée par des "casseurs", ne pouvaient être regardées comme le fait d'un attroupement ou rassemblement au sens de ces dispositions, mais relevaient d'actions préméditées et organisées par un groupe structuré. En conséquence, les conclusions indemnitaires des sociétés requérantes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SCI Roso et de la SELARL Romain Darrière, qui demandaient la condamnation solidaire de Bordeaux Métropole, de la commune de Bordeaux et de l’État pour les préjudices causés par l’implantation de conteneurs à verre devant leur immeuble. Le tribunal a estimé que ces conteneurs, en tant que biens meubles, ne constituent pas un ouvrage public, ce qui exclut l’engagement de la responsabilité sans faute de Bordeaux Métropole. Il a également jugé que la carence du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police générale (CGCT, art. L. 2212-2) n’était pas établie, et que la responsabilité de l’État pour défaut de substitution du préfet ne pouvait être retenue. En conséquence, les conclusions indemnitaires, les demandes d’annulation des décisions de refus de retrait des conteneurs et les injonctions ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL H.B.D.I, la SAS B et la SCCV Le domaine Saint-Genès d’une demande indemnitaire de 3 529 775,50 euros contre le centre hospitalier Charles Perrens. Les requérantes estiment que le retrait, le 16 novembre 2020, de la décision du 14 septembre 2020 autorisant la vente du bâtiment "Unité de soins relais" constitue une faute illégale, créatrice de droits à leur profit en vertu de l’article 1583 du code civil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande était irrecevable et non fondée, et a condamné les sociétés requérantes à verser 8 000 euros au centre hospitalier au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code civil.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en 1ère chambre, a examiné les demandes des sociétés Aqio, Cobarec et BDS, membres d’un groupement, visant à obtenir la condamnation du département de la Gironde à leur verser diverses sommes en réparation des préjudices subis lors de l’exécution d’un marché public. Les sociétés invoquaient des retards imputables au maître d’ouvrage et des travaux supplémentaires non rémunérés. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs conclusions, estimant que les retards et surcoûts allégués ne résultaient ni d’une faute du département ni de sujétions imprévues, et que les demandes de paiement pour travaux supplémentaires n’étaient pas fondées. La décision s’appuie sur les principes régissant la responsabilité contractuelle en matière de marchés publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Espace Paysage d'Aquitaine, qui contestait le rejet de son offre pour un marché d'entretien des espaces verts de l'INRAE et demandait une indemnisation. La société avait saisi le juge avant d'avoir formé une demande préalable auprès de l'administration, ce qui rendait ses conclusions prématurées et dirigées contre une décision non encore née. L'ordonnance applique les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité ne pouvant être régularisée après l'expiration du délai de recours.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté portant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de SNCF Réseau. Cette demande visait à désigner un expert pour constater l'état de la voirie et des immeubles avoisinants avant le début des travaux de l'opération "Aménagement Ferroviaire du Sud de Bordeaux" à Bègles. Le juge a estimé la mesure utile et a ordonné une expertise pour dresser un état descriptif des lieux et, le cas échéant, rechercher les causes de dommages futurs.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de la Gironde a retiré la carte de résident de M. F, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de preuve du caractère frauduleux de l'obtention du titre, l'erreur de droit concernant l'application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel le maire de Bordeaux ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de réfection de toiture. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, voisins immédiats, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de supprimer son inscription au fichier FINIADA et de lever l’interdiction d’acquérir ou détenir des armes. En cours d’instance, une médiation a été ouverte. M. B s’est finalement désisté de l’instance et de l’action. Par ordonnance du 19 mai 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'échelonnement de sa dette auprès de Bordeaux Amendes et contestait son montant. Le tribunal a jugé que la demande d'échelonnement était irrecevable car elle relevait d'une demande gracieuse adressée à l'administration et non d'un recours contentieux. La contestation du montant de la dette a été rejetée faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 279 du livre des procédures fiscales, a rejeté la demande de M. et Mme A. Les requérants contestaient la saisie de leurs parts sociales et d'un véhicule, proposant des garanties alternatives pour obtenir un sursis de recouvrement de 285 910 euros d'impôts. Le tribunal a estimé que les garanties proposées (saisies conservatoires des parts sociales et du véhicule) étaient insuffisantes, faute de valorisation probante des parts sociales et de preuve de la valeur du véhicule, et que la procédure de saisie était régulière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 277 et L. 279 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du préfet de la Gironde du 14 janvier 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le préfet avait fondé cette décision sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production de documents nécessaires à l’instruction, malgré une mise en demeure restée sans réponse. Le tribunal a estimé que la requête, qui se bornait à demander un réexamen sans critiquer utilement le motif de classement, ne comportait que des moyens manifestement infondés. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a donc rejeté la requête, tout en précisant que M. B pouvait déposer une nouvelle demande de naturalisation avec les pièces requises.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII de Bordeaux du 24 avril 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la décision était légalement motivée et que le demandeur avait été informé des risques de refus dans une langue qu’il comprenait. En conséquence, la requête a été rejetée.