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Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme D, ressortissante iranienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Il juge que le moyen tiré d'un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII n'est pas fondé et que la décision de refus de séjour n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ne méconnaissent ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de cette même convention.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B E, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 septembre 2024 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que les allégations de persécutions dans son pays d'origine n'étaient pas établies, rejetant ainsi les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'interdiction de retour n'a pas été jugée disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et les violations alléguées de l'accord franco-marocain et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige opposait la requérante à un syndic privé, l'agence Carcy, au sujet de charges de copropriété. Le juge a estimé que ce différend entre un particulier et une société privée relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Cette solution est fondée sur les dispositions du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait de renouveler le titre de séjour "saisonnier" de M. A, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en estimant que M. A avait dépassé la durée maximale de séjour de six mois par an autorisée par l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 500 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 14 août 2024 retirant son titre de séjour et un second arrêté du même jour refusant de lui délivrer un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a donc rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un litige relatif à une demande de remise gracieuse d’un trop-perçu de pension de retraite, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-13 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel se situe le siège de la personne publique dont l’agent relevait au moment de sa mise à la retraite, en l’occurrence le groupe hospitalier de l’Essonne. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Versailles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester le rejet de sa demande de prime "MaPrimeRénov" par l'ANAH. En cours d'instance, l'ANAH a fait droit à son recours et lui a versé une prime de 4 000 euros le 2 avril 2025. Constatant que la requérante avait obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'accord franco-marocain et des articles L. 421-1 et L. 421-2 du CESEDA, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de titre. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B pour contester le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui octroyer la prime "MaPrimRénov". Après que l’ANAH a finalement versé la prime de 4 000 euros, le requérant s’est désisté de son instance. Par une ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative à l’octroi de la prime n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une somme de 3 800 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. Par une ordonnance du 15 mai 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les textes appliqués incluent le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 février 2025 par lequel la préfète de la Dordogne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond, la demande étant rejetée pour défaut d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation de préjudices subis, à la suite du refus implicite de l’établissement public territorial du bassin de la Dordogne (EPIDOR). Par un mémoire enregistré le 11 avril 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de l’EPIDOR au titre des frais de l’instance. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. C et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de leur accorder la prime "MaPrimRénov". Après que l’ANAH a versé la prime de 11 139,40 euros aux requérants, ceux-ci se sont désistés de leur requête. Par une ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a accordé à M. B une carte de résident de dix ans et l'a convoqué pour finaliser la procédure. Le juge a constaté que cette décision favorable rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Il a en revanche mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des dispositions combinées des articles L. 426-17 et L. 421-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une requête de M. B visant à obtenir le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Angoulême (Charente), il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Poitiers, seul compétent. L’ordonnance prononce donc le renvoi du dossier sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'une requête de M. A visant à obtenir le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Angoulême (Charente), ce qui relève du ressort du Tribunal Administratif de Poitiers. Par conséquent, l'ordonnance a transmis le dossier à cette juridiction compétente, conformément à l'article R. 351-3 du même code. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence pour motif territorial.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contestant un titre exécutoire émis le 1er mars 2022 par le syndicat mixte des eaux de la Dordogne (SMDE24) pour le recouvrement d’une contribution au raccordement au réseau d’eau potable, incluant la TVA. La requérante soutenait notamment que l’extension du réseau ne constituait pas un équipement propre au lotissement et que la TVA n’était pas due. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’ordre public tiré de l’incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige, opposant un usager au gestionnaire d’un service public à caractère industriel et commercial (SPIC) de l’eau, relève de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme A, agent de maîtrise principal de la commune de Mérignac, contestant trois décisions du maire la plaçant en congé maladie ordinaire (2021), en disponibilité d'office pour raison de santé (début 2022) et en disponibilité conservatoire (à compter d’avril 2022). La requérante soutenait que ces décisions méconnaissaient l’article L. 822-22 du code général de la fonction publique, estimant que son état de santé, imputable au service, justifiait un maintien en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction, considérant le moyen non fondé, et a mis à la charge de Mme A une somme de 600 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour chaque instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait à titre gracieux la décharge d’une somme de 149 euros sur sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. Le juge a considéré que cette demande était manifestement irrecevable, car seul l’administration ayant pris la décision contestée est compétente pour connaître d’un recours gracieux, conformément aux articles L. 410-1 et L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.