Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2406401(TA33-2406401)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B pour contester le retrait de la prime "MaPrimRénov" par l'ANAH. En cours d'instance, l'ANAH a accordé la prime, conduisant Mme B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'ANAH sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2502280(TA33-2502280)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contestant une ordonnance pénale du tribunal de police le condamnant à une amende de 66 euros. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, relatif aux suites d’une procédure pénale, relève exclusivement de la compétence de la juridiction judiciaire, conformément aux articles 707-1 du code de procédure pénale et 2 du décret n° 64-1333 du 22 décembre 1964.
N° TA33-2302014(TA33-2302014)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les demandes de Mme A, assistante familiale, qui sollicitait l'indemnisation du préjudice subi en raison de l'absence de versement de l'indemnité prévue à l'article L. 423-30 du code de l'action sociale et des familles pour les mois d'octobre à décembre 2022. La juridiction a considéré que le département de Lot-et-Garonne avait proposé plusieurs placements à Mme A, qu'elle avait refusés, et que l'échec de l'accueil d'un enfant en octobre 2022 n'était pas imputable à l'employeur. En conséquence, le tribunal a jugé que le département n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité et a rejeté les conclusions indemnitaires ainsi que les demandes accessoires.
N° TA33-2303259(TA33-2303259)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Kinesik, qui contestait la décision du préfet de la Gironde du 14 avril 2023 lui demandant le remboursement d’un trop-perçu de 29 816,43 euros au titre de l’allocation d’activité partielle. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur les délégations de signature régulièrement publiées et sur le contenu de la décision attaquée. Il a également jugé que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, et que la situation économique de la société ne faisait pas obstacle au remboursement. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 5121-1 et R. 5122-1 du code du travail, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.
N° TA33-2303381(TA33-2303381)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, étudiante en soins infirmiers, contestant son exclusion définitive de l'Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) du centre hospitalier Charles Perrens. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, l'insuffisance de motivation de la décision, l'irrégularité de la composition de la section pédagogique et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et que la sanction était justifiée au regard des faits reprochés. En conséquence, la demande d'annulation de la décision d'exclusion a été rejetée, de même que les conclusions accessoires de Mme C.
N° TA33-2303588(TA33-2303588)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Défense des milieux aquatiques qui demandait l'annulation partielle de l'arrêté préfectoral du 9 juin 2023 fixant les dates de chasse en Gironde. L'association soutenait que cet arrêté aurait dû être précédé d'une évaluation des incidences Natura 2000 et méconnaissait les directives "Oiseaux" et "Habitats" en n'interdisant pas la chasse dans les zones de protection spéciale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés, et a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions d'annulation partielle dirigées contre un arrêté indivisible. La demande de la fédération départementale des chasseurs de la Gironde visant à écarter des pièces a également été rejetée.
N° TA33-2304276(TA33-2304276)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. B, agent territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie, a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a jugé que la décision de rejet du recours gracieux, bien que notifiée, ne comportait pas la mention des voies et délais de recours, rendant le délai de deux mois inopposable. Sur le fond, il a annulé la décision du 30 décembre 2022 pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, au motif que l’autorité administrative s’était contentée d’une formule générale sans expliquer pourquoi elle s’écartait de l’avis favorable du conseil médical.
N° TA33-2304480(TA33-2304480)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 15 juin 2023 par laquelle le maire d'Artigues-près-Bordeaux a refusé de renouveler le contrat de Mme B, agent public recrutée en contrat à durée déterminée. Le tribunal juge que la commune n'a pas démontré que ce non-renouvellement était justifié par un motif d'intérêt du service, comme l'exige la jurisprudence pour les agents contractuels. La décision est entachée d'une erreur de droit, la commune n'ayant pas précisé les critères de sélection ni établi que le profil de l'agent ne correspondait plus aux besoins du service, d'autant que le poste a été pourvu. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
N° TA33-2303505(TA33-2303505)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 30 juin 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'avait pas justifié de manière probante son absence à deux convocations obligatoires. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, les moyens soulevés n'étant pas fondés.
N° TA33-2406781(TA33-2406781)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'office public de l'habitat de Bordeaux Métropole Aquitanis d'une demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé le dégrèvement total de la somme litigieuse, et le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2503142(TA33-2503142)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un recours en annulation formé par M. A B contre une décision du préfet de la Gironde du 13 janvier 2025 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal constate qu'en application des articles R. 351-3 et R. 312-18 du code de justice administrative, ce litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nantes. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
N° TA33-2501873(TA33-2501873)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’une demande d’indemnisation de 5 000 euros en raison du retard de traitement de sa demande d’allocation aux adultes handicapés. Par une ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a rejeté cette requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2501341(TA33-2501341)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme D et M. C, qui contestaient deux arrêtés du maire du Taillan-Médoc leur ordonnant l'arrêt des travaux et la démolition d'une maison construite sans permis. Le tribunal constate que la construction d'une maison individuelle de plus de 20 m² nécessitait un permis de construire, conformément à l'article L. 421-1 du code de l'urbanisme. En l'absence de ce permis, le maire était en situation de compétence liée et tenu de prendre ces mesures, en application des articles L. 480-1 et L. 480-2 du même code. Le moyen tiré de l'état de santé de leur enfant est jugé inopérant pour contester la légalité des arrêtés. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2404819(TA33-2404819)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Gironde. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen et le mémoire ampliatif annoncé n’a pas été produit dans le délai de recours. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
N° TA33-2501961(TA33-2501961)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué par ordonnance sur une question de procédure concernant une requête pour excès de pouvoir. La requérante, Mme A, avait déposé des pièces sous un nouveau numéro de requête (n°2501961), mais il s'agissait en réalité de pièces complémentaires à une requête déjà enregistrée (n°2501239). Le tribunal a donc ordonné la radiation de la requête n°2501961 du registre et le versement des pièces dans le dossier initial. Cette décision, fondée sur le code de justice administrative, vise à assurer une bonne administration de la justice en évitant la création de dossiers distincts pour une même affaire.
N° TA33-2501967(TA33-2501967)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une demande d’annulation de son hospitalisation sans consentement à l’hôpital Charles Perrens. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 2° du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 3211-12 et L. 3216-1 du code de la santé publique, seul le juge des libertés et de la détention (autorité judiciaire) est compétent pour connaître de la régularité et de la nécessité d’une telle mesure. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
N° TA33-2501466(TA33-2501466)
Rejet d’une requête pour défaut de moyens et de conclusions. Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une décision de classement sans suite de sa demande de naturalisation, sans exposer de moyens juridiques ni formuler de conclusions. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
N° TA33-2501969(TA33-2501969)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH de la Gironde rejetant sa demande de prestation de compensation du handicap. Par un mémoire du 3 avril 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 mai 2025. Aucun texte de fond relatif au handicap n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.
N° TA33-2502963(TA33-2502963)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une requête de M. A B demandant la requalification de sa mise en disponibilité en détachement, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le lieu d’affectation de l’agent se situe à Clermont-Ferrand. Par ordonnance du 13 mai 2025, il transmet donc le dossier au Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA33-2407114(TA33-2407114)
Refus d'échange de permis de conduire. Tribunal administratif de Bordeaux. Radiation de la requête pour cause de doublon avec une requête antérieure enregistrée sous un autre numéro. Application des règles de procédure du code de justice administrative.