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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant handicapé (syndrome de Pitt-Hopkins) pour faire cesser l'absence d'accompagnement par un AESH, en méconnaissance d'une décision de la CDAPH. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que l'absence prolongée d'accompagnement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation de l'enfant, liberté fondamentale garantie par le Préambule de la Constitution et le code de l'éducation. Il a enjoint à la rectrice de l'académie de Bordeaux de mettre en place l'accompagnement de 24 heures par semaine dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2401008 du 12 février 2024, qui avait annulé des arrêtés préfectoraux d’éloignement pris à l’encontre de M. A et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Par une ordonnance du 9 mai 2025, le magistrat désigné a donné acte du désistement pur et simple de la requête de M. A, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure d’exécution n’a donc été prescrite.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le tribunal considérant que les moyens soulevés ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les dispositions du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C, ressortissant iranien, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé que la décision explicite du 25 septembre 2023 s'était substituée à la décision implicite et était suffisamment motivée. Il a jugé que le préfet avait légalement opposé la tardiveté de la demande, déposée au-delà du délai de trois mois prévu par les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant inopérants les moyens tirés de l'article L. 435-1 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C, ressortissante nigériane, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré à Mme C un récépissé de demande de titre de séjour en vue de sa convocation devant la commission du titre de séjour. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d’une vie privée et familiale suffisamment intense et stable en France pour bénéficier d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de La Teste-de-Buch à la SAS TDF pour un bâtiment technique. Le préfet soutenait que le permis méconnaissait l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la SAS TDF, notamment celles tirées du caractère confirmatif de la décision et de la tardiveté du recours, en rappelant que le délai du déféré court à compter de la transmission complète du dossier au préfet. Sur le fond, il a annulé l’arrêté du 9 décembre 2022 ainsi que la décision de rejet du recours gracieux, en application de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI Tolemim d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux refusant un permis de construire pour la réhabilitation d’un immeuble d’habitation. La société soutenait notamment que le refus était fondé sur des dispositions du PLUi imposant des stationnements vélos et une diversité sociale, qu’elle estimait illégales en ce qu’elles s’appliquent à des réhabilitations sans construction nouvelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, y compris les exceptions d’illégalité, n’étaient pas fondés au regard des articles L. 151-30 du code de l’urbanisme et L. 113-18 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lacanau ne s’opposant pas à des travaux de démolition partielle, d’extension d’un balcon et de modification de l’aspect extérieur d’une construction située dans la bande littorale des cent mètres. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le projet méconnaît les articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l’urbanisme, la construction ne se trouvant pas dans un espace urbanisé au sens de la loi Littoral. Il a jugé que les travaux, bien que partiellement conservatoires, constituent une extension prohibée en dehors des espaces urbanisés dans cette bande littorale. La décision rejette également les conclusions de la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. G et Mme D tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 23 juin 2022 par le maire du Bouscat à Mme C pour une maison individuelle. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance du dossier de demande. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les documents graphiques et photographiques fournis, au regard des articles R. 431-10 du code de l'urbanisme, étaient suffisants pour apprécier l'insertion du projet.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme F, voisins, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré le 4 mars 2022 par le maire de Bordeaux à M. B et Mme C pour une maison, un garage et une piscine. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le projet ne constituait pas un lotissement nécessitant un permis d’aménager, faute de division en propriété ou en jouissance. Les autres moyens, notamment tirés de l’insuffisance du dossier et de la méconnaissance du PLUi et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, ont été rejetés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 3 juin 2022 par lequel le maire de Saint-Sauveur avait retiré le certificat de permis d'aménager tacite délivré au GFA La Closerie pour la division de douze lots. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, qui est une décision individuelle créatrice de droits, avait été prise en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, le bénéficiaire n'ayant pas été mis à même de présenter ses observations préalablement. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme G, qui contestaient un permis de construire et un permis modificatif délivrés par le maire de Mérignac pour la construction d'une maison avec piscine. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, rendant leur demande irrecevable. Par suite, les conclusions en annulation des arrêtés des 14 février 2022 et 22 mars 2023 ont été rejetées, et la demande de frais de justice des requérants a été rejetée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, M. et Mme G ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune de Mérignac et 1 500 euros à M. B.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant le refus implicite du maire du Verdon-sur-Mer de dresser un procès-verbal d'infraction urbanistique contre la SCI Les 5 LP pour la création d'un talus de remblai sans autorisation. Le requérant invoquait une violation des articles L. 480-1 et L. 610-1 du code de l'urbanisme et sollicitait l'annulation de cette décision, des injonctions de remise en état, et des dommages et intérêts pour son préjudice moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que le refus du maire n'était pas entaché d'illégalité et que les conditions de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies. La demande de la SCI Les 5 LP au titre des frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 juin 2024 refusant un titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité de la décision de refus de titre de séjour. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme C, ressortissante nigériane, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. H, ressortissant sénégalais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 30 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Il a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a écarté les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. H.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B, ressortissant turc, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour "salarié", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 avril 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation personnelle. Il a également estimé que la requérante ne justifiait pas d'une entrée régulière sur le territoire français, ce qui faisait obstacle à la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été jugées légales.