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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 282/1038

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2304222(TA33-2304222)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 13 juin 2023 par lequel le ministre de l'intérieur avait infligé un blâme à M. B, ingénieur de police technique et scientifique, pour manquement à son devoir d'exemplarité. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait aucun fait concret permettant à l'agent de connaître les griefs exacts retenus contre lui, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a également estimé que la matérialité des faits reprochés n'était pas établie, les relations entre M. B et sa subordonnée étant antérieures à leur collaboration professionnelle et ne constituant pas une faute disciplinaire justifiant une sanction.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2304489(TA33-2304489)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ancien agent du ministère de la justice, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 249 543,46 euros en réparation de préjudices liés à son état de santé. Le requérant invoquait notamment la responsabilité pour faute de l'administration en raison d'un refus de reconnaître l'imputabilité au service de son congé de longue maladie et de son accident vasculaire cérébral. Le tribunal a jugé qu'aucun lien direct n'était établi entre cet accident et le harcèlement moral subi, et que la décision de refus d'imputabilité n'était pas illégale. La solution s'appuie sur l'article 34 de la loi du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l'État.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2304962(TA33-2304962)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 9 août 2023 par lequel le maire de La-Teste-de-Buch avait mis en demeure Mme B de démolir une terrasse sous astreinte. Le tribunal a jugé que l'arrêté était entaché d'une erreur de droit, car les espaces verts protégés invoqués par le maire étaient identifiés sur un plan annexe (n° 9.7 "inventaire patrimoine") et non sur le plan de zonage du PLU, comme l'exigeaient les articles 1 et 2 du règlement de la zone UPA. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont les articles L. 481-1 du code de l'urbanisme et R. 612-6 du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305674(TA33-2305674)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, professeure contractuelle, qui contestait un titre de perception de 40 371,91 euros émis pour un indu de rémunération perçue entre septembre 2021 et janvier 2023, après la cessation de ses fonctions. Le tribunal a jugé que le titre était suffisamment motivé, que la procédure contradictoire n'était pas applicable à ce type de décision, et que l'administration était fondée à réclamer le remboursement en l'absence de service fait. La solution retenue s'appuie sur le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 et le principe de l'absence de service fait.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306171(TA33-2306171)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C E, élève gardien de la paix, qui contestait la délibération du jury d'aptitude professionnelle du 7 septembre 2023 et l'arrêté du 25 septembre 2023 mettant fin à sa scolarité pour inaptitude professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'irrégularité de la composition du jury, et a jugé que l'absence de mention des voies et délais de recours était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans que les textes appliqués (arrêté du 2 mai 2022, code de justice administrative) ne soient explicitement détaillés dans le résumé.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401222(TA33-2401222)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de non-opposition à déclaration préalable du maire de Lège-Cap-Ferret, autorisant la construction d’une véranda sur pilotis. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l’urbanisme, relatifs à la continuité avec les agglomérations existantes et à l’interdiction de construire dans la bande des 100 mètres du littoral. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’article L. 121-8, jugeant que l’extension, limitée à 17,97 m² (moins de 12 % de la surface existante), ne constituait pas une extension de l’urbanisation prohibée. En revanche, il a annulé la décision pour méconnaissance de l’article L. 121-16, la parcelle n’étant pas située dans un espace urbanisé au sens de ces dispositions.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402740(TA33-2402740)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait le refus du préfet de la Dordogne de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 426-17 et L. 432-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé la décision suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que Mme A ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes équivalentes au SMIC pendant cinq ans, condition requise par l'article L. 426-17 du CESEDA pour l'obtention du titre sollicité.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403542(TA33-2403542)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant marocain. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA33-2403711(TA33-2403711)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs au droit au séjour des membres de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Il a également écarté les moyens fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A dans toutes ses conclusions.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403763(TA33-2403763)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, contestant le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille de citoyen de l'UE, ainsi que le refus de réexamen. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 233-1 à L. 233-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les décisions implicites étaient légales et que la demande d'indemnisation pour préjudices n'était pas fondée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur tous les moyens soulevés.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405002(TA33-2405002)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405056(TA33-2405056)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la période de travail de M. C, effectuée sous couvert d'un titre de séjour "travailleur saisonnier", ne pouvait être prise en compte pour l'obtention d'une carte "salarié" en application de l'article L. 435-4. De plus, l'emploi de cuisinier n'était pas classé comme métier en tension en Nouvelle-Aquitaine, rendant le moyen inopérant.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405292(TA33-2405292)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. et Mme E contre les arrêtés du préfet de la Gironde refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de leur situation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient conformes au droit applicable.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405294(TA33-2405294)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. et Mme E, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde du 12 juillet 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen sérieux, une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du CESEDA, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405585(TA33-2405585)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (6ème Chambre) a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant le refus du préfet de la Gironde d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que la décision initiale de refus d'enregistrement du 19 août 2024 avait été implicitement retirée et remplacée par un arrêté du 24 août 2024 refusant le titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français, lequel était devenu définitif. Par conséquent, le tribunal a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la décision du 19 août 2024. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondée sur les principes du retrait des décisions administratives en cours d'instance.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405689(TA33-2405689)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (6ème Chambre) a examiné le recours de M. A C, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, estimant que la décision attaquée n'était entachée d'aucune illégalité au regard des textes invoqués.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2406087(TA33-2406087)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a substitué aux dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile les stipulations de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne, seule base légale applicable. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement, faute pour M. A de justifier du caractère réel et sérieux de ses études, et que les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, atteinte à la vie privée et familiale) étaient infondés.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406247(TA33-2406247)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté ayant été régulièrement déléguée au secrétaire général pour les affaires régionales. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables et anciens en France à la date de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406646(TA33-2406646)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, l'exception d'illégalité du refus de séjour soulevée contre l'obligation de quitter le territoire français a été écartée, et l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406730(TA33-2406730)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et jugé inopérants les moyens tirés des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, l'accord franco-algérien régissant de manière complète la situation des ressortissants algériens. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'apportant pas la preuve de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

6 mai 2025Résumé IA
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