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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 280/1038

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405058(TA33-2405058)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B, ressortissant turc, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour "salarié", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du code de justice administrative.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502620

(TA33-2502620)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Bordeaux du 14 avril 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement Wonderland. La société requérante invoquait plusieurs moyens, dont un défaut de motivation, une erreur de fait, une violation de la liberté du commerce et de l'industrie, un caractère disproportionné de la mesure et un vice de procédure. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La demande d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403803(TA33-2403803)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme C, ressortissante nigériane, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403637(TA33-2403637)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 juin 2024 refusant un titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité de la décision de refus de titre de séjour. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2407385(TA33-2407385)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne le 24 octobre 2024. En défense, le préfet a fait valoir que cette décision avait été abrogée le 12 février 2025 et que la demande était en cours de réexamen, avec délivrance d’un récépissé. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2400603(TA33-2400603)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d’une vie privée et familiale suffisamment intense et stable en France pour bénéficier d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été jugées légales.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501136(TA33-2501136)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête du syndicat CFDT des services de santé et des services sociaux de Dordogne, qui demandait l'annulation du refus de la directrice du centre hospitalier de Périgueux d'attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à une agente. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car un syndicat ne peut pas introduire lui-même un recours pour excès de pouvoir en lieu et place d'un agent public pour contester un refus de versement de sommes dues. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter de telles requêtes sans instruction préalable.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402725(TA33-2402725)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 23 février 2024 par laquelle la direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI) avait résilié son contrat de gérance d’un débit de tabac. En cours d’instance, l’administration a retiré cette décision par une décision du 22 mai 2024, privant d’objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2302490(TA33-2302490)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de La Teste-de-Buch à la SAS TDF pour un bâtiment technique. Le préfet soutenait que le permis méconnaissait l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la SAS TDF, notamment celles tirées du caractère confirmatif de la décision et de la tardiveté du recours, en rappelant que le délai du déféré court à compter de la transmission complète du dossier au préfet. Sur le fond, il a annulé l’arrêté du 9 décembre 2022 ainsi que la décision de rejet du recours gracieux, en application de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407433(TA33-2407433)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. D C et de Mme E B. Ces derniers contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde du 5 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2303504(TA33-2303504)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C, ressortissante nigériane, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré à Mme C un récépissé de demande de titre de séjour en vue de sa convocation devant la commission du titre de séjour. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2200516(TA33-2200516)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C épouse A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mios refusant un permis de construire un bâtiment de stockage. Par un mémoire du 9 avril 2025, la requérante s’est désistée de l’instance et de l’action suite à un accord entre les parties. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 7 mai 2025.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405497(TA33-2405497)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-tunisien.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306685(TA33-2306685)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI Tolemim d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux refusant un permis de construire pour la réhabilitation d’un immeuble d’habitation. La société soutenait notamment que le refus était fondé sur des dispositions du PLUi imposant des stationnements vélos et une diversité sociale, qu’elle estimait illégales en ce qu’elles s’appliquent à des réhabilitations sans construction nouvelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, y compris les exceptions d’illégalité, n’étaient pas fondés au regard des articles L. 151-30 du code de l’urbanisme et L. 113-18 du code de la construction et de l’habitation.

7 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501137(TA33-2501137)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat CFDT des services de santé et des services sociaux de Dordogne. Celle-ci demandait l’annulation d’une décision du centre hospitalier de Périgueux refusant l’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à une agente. Le tribunal a rappelé qu’un syndicat ne peut introduire lui-même un recours pour excès de pouvoir en lieu et place d’un agent public pour contester un refus de versement de sommes dues. La requête n’ayant pas été présentée dans le cadre d’un recours contentieux engagé par l’intéressée, elle a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2003730(TA33-2003730)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, fonctionnaire de La Poste, contestant les retenues sur traitement effectuées pour la période du 1er au 18 avril 2020 suite à l'exercice de son droit de retrait durant l'épidémie de Covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que les décisions de retenue sur traitement étaient légales. Il a considéré que le danger grave et imminent n'était pas caractérisé au regard des dispositions du décret n° 2011-619 du 31 mai 2011, et que La Poste n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406248(TA33-2406248)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D épouse A, qui contestait le refus implicite de séjour du préfet de la Gironde. Le tribunal a constaté qu’un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire, notifié par pli recommandé présenté le 9 avril 2024, s’était substitué à la décision implicite. La requête, enregistrée le 7 octobre 2024, était tardive car déposée après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206252(TA33-2206252)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du maire de Saucats d’entretenir la voirie située sur la parcelle B n°1307. Le tribunal a jugé que cette parcelle, issue d’un lotissement, n’appartient pas à la commune, aucun transfert de propriété n’étant établi par l’acte notarié de 1989. Il a également écarté la qualification de voie communale ou de chemin rural, faute de preuve d’une propriété communale ou d’une affectation à l’usage public. La décision s’appuie sur les articles L. 161-1 et suivants du code rural et L. 318-3 du code de l’urbanisme.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206662(TA33-2206662)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial (21 mai 2021) et un permis modificatif (30 juin 2022) délivrés par le maire de Trélissac à M. et Mme D pour une maison individuelle. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, jugeant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, et de l'atteinte à la vie privée, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par M. C et a mis à sa charge le versement de 1 500 euros à la commune de Trélissac et de 1 500 euros à M. et Mme D au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2206785(TA33-2206785)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Oppizi France d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Bordeaux d’abroger un arrêté du 30 mars 2022 interdisant la distribution de tracts dans l’hyper-centre. La société invoquait notamment l’absence de signature, un défaut de motivation, l’absence de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant la demande préalable recevable. Sur le fond, il a rappelé que le maire peut, sur le fondement de l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, réglementer la distribution de tracts pour des motifs d’ordre public, à condition que les mesures soient nécessaires et proportionnées. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’inscrit dans le cadre de la conciliation entre les pouvoirs de police du maire et les libertés d’expression et de communication.

6 mai 2025Résumé IA
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