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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de Mme F et M. E, qui contestaient les arrêtés du 12 février 2025 du préfet de la Gironde leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation, l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les articles L. 613-1, L. 613-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 9 octobre 2024, a constaté que le préfet de la Gironde n'avait pas exécuté l'injonction de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B. En l'absence de justification de l'administration, le juge a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre du préfet, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la décision. Cette mesure est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur la demande du préfet de la Gironde, a ordonné l'expulsion de M. et Mme A et de leurs enfants du logement qu'ils occupaient indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal considérant que le refus d'une proposition de logement social après l'obtention du statut de réfugié constitue un manquement grave au règlement du lieu d'hébergement. Le juge a écarté la contestation sérieuse soulevée par les occupants, estimant que la mesure d'expulsion était urgente et utile face à la saturation des capacités d'accueil, et que l'intérêt supérieur des enfants et la situation de handicap invoqués ne faisaient pas obstacle à l'expulsion.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur la demande du préfet de la Gironde, a ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant afghan ayant obtenu le statut de réfugié, du logement qu'il occupait sans droit dans un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) à Villenave d'Ornon. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du refus illégitime de l'intéressé d'accepter une proposition de logement social et de son maintien dans les lieux malgré une mise en demeure. Le juge a constaté l'urgence et l'absence de contestation sérieuse, le droit au maintien ayant cessé avec l'obtention du statut de réfugié et l'expiration du délai de trois mois prévu à l'article R. 552-13 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d'une demande d'expulsion d'un logement situé dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA), occupé par une famille dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées. Le juge des référés a fait droit à la requête préfectorale sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de l'urgence tenant à la saturation des capacités d'hébergement et de l'absence de contestation sérieuse du droit au maintien dans les lieux. La décision ordonne l'expulsion sous huit jours et autorise le recours à la force publique, en application des articles L. 551-12 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d'une demande d'expulsion d'une occupante et de sa fille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA), sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et des articles L. 551-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'asile de l'occupante ayant été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile, son droit au maintien sur le territoire français et son hébergement en CADA ont pris fin en application des articles L. 542-1 et L. 551-11 du CESEDA. Le juge des référés a fait droit à la demande préfectorale, ordonnant l'expulsion sous huit jours et autorisant le recours à la force publique, en raison de l'urgence et de l'absence de contestation sérieuse, l'occupante ne pouvant se prévaloir d'une nouvelle demande auprès de l'OFPRA pour contester cette mesure.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur la demande du préfet de la Gironde, a ordonné l'expulsion de Mme C et de ses enfants du logement qu'elle occupait au sein d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que le droit au maintien sur le territoire de Mme C avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par la saturation des capacités d'accueil en Gironde, le maintien de l'occupante compromettant l'égal accès au dispositif pour les autres demandeurs. L'expulsion a été ordonnée sous un délai de 8 jours, avec autorisation de recourir à la force publique et de débarrasser les biens meubles aux frais et risques de l'occupante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'association APRES d'une demande de suspension de l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel la présidente du conseil départemental de Lot-et-Garonne a placé ses établissements sous administration provisoire pour six mois, sur le fondement de l'article L. 313-14 du code de l'action sociale et des familles. L'association soutenait l'urgence et l'existence de moyens sérieux, notamment l'absence de danger grave pour les personnes accueillies et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI Segransan 1 et deux particuliers d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption du 17 avril 2024 prise par l’OPH Gironde Habitat sur un bien situé à Vayres. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 12 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Aucune somme n’est mise à la charge des parties.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant le recours hiérarchique de Mme A... contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-18 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des décisions du ministre chargé des naturalisations.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui contestait une mise en demeure de payer émise par une société d’huissiers. Le juge a constaté que le litige portait sur une créance liée à une décision de la cour d’appel de Besançon, relevant de l’ordre judiciaire. En conséquence, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente pour en connaître, en application des articles L. 522-3 et R. 222-8-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B contestant le montant de sa retraite versée par la CARSAT Aquitaine. Le juge a estimé que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, défini à l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, et qu'il ne relève donc pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée comme manifestement portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du ministre du travail rejetant la demande de protection fonctionnelle de Mme B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les éléments invoqués par la requérante (difficultés professionnelles, isolement, arrêt de travail) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une mesure provisoire. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant sa remise aux autorités espagnoles dans le cadre de la procédure Dublin. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de M. B avait bien été déposée le 16 décembre 2024, date à laquelle son visa espagnol était encore valide, rendant la procédure de reprise en charge par l'Espagne légalement applicable. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de remise aux autorités espagnoles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait assigné à résidence M. A, ressortissant guinéen, pour une durée de 45 jours. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par un jugement du 9 mai 2025, de l'arrêté du 23 juillet 2024 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français sur lequel se fondait la mesure d'assignation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par M. A C, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle de formateur en sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a finalement délivré la carte professionnelle à l'intéressé. Le juge a pris acte du désistement de M. A C de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction. Il a également rejeté la demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) présentée par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2401008 du 12 février 2024, qui avait annulé des arrêtés préfectoraux d’éloignement pris à l’encontre de M. A et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Par une ordonnance du 9 mai 2025, le magistrat désigné a donné acte du désistement pur et simple de la requête de M. A, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure d’exécution n’a donc été prescrite.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien, et de faire droit à sa demande de changement de statut. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 233-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.