LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 281/1038

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2300926(TA33-2300926)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, professeur des écoles, qui contestait la décision de l'inspectrice académique de la Gironde maintenant l'avis "satisfaisant" sur sa valeur professionnelle à l'issue de son rendez-vous de carrière 2021-2022. Le requérant soutenait que cet avis était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment pour l'item relatif au développement professionnel. Le tribunal a jugé que les éléments fournis par M. A, comme ses formations en anglais et en sport, ne suffisaient pas à démontrer une telle erreur. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, en application du décret n°90-680 du 1er août 1990 relatif au statut des professeurs des écoles.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2502428(TA33-2502428)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de régularisation de la part fonction de sa prime au titre du régime indemnitaire des ingénieurs. Par un mémoire enregistré le 23 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le président de la 1ère chambre, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mai 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502675(TA33-2502675)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'absence d'habilitation de l'agent ayant mené l'entretien de vulnérabilité. Il a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la demande d'asile avait été déposée au-delà du délai de 90 jours. En conséquence, la requête a été rejetée.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2205878(TA33-2205878)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Éveha, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération du Grand Périgueux à lui verser 29 755 euros pour le rejet irrégulier de sa candidature à un marché de fouilles archéologiques. Le tribunal a jugé que l'INRAP avait mis en place une comptabilité analytique conforme aux règles de la commande publique, garantissant l'absence de distorsion de concurrence, et que l'offre de l'INRAP n'était pas anormalement basse. La solution retenue est fondée sur les principes du code de la commande publique, notamment en matière de transparence et d'égalité de traitement des candidats.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502702(TA33-2502702)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. C avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent et qu'aucune erreur d'appréciation n'avait été commise.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406422(TA33-2406422)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait le refus du préfet de la Dordogne de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d’être entendu, jugeant la décision suffisamment motivée et régulière. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et qu’il n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 413-1 à L. 413-6 et L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206252(TA33-2206252)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du maire de Saucats d’entretenir la voirie située sur la parcelle B n°1307. Le tribunal a jugé que cette parcelle, issue d’un lotissement, n’appartient pas à la commune, aucun transfert de propriété n’étant établi par l’acte notarié de 1989. Il a également écarté la qualification de voie communale ou de chemin rural, faute de preuve d’une propriété communale ou d’une affectation à l’usage public. La décision s’appuie sur les articles L. 161-1 et suivants du code rural et L. 318-3 du code de l’urbanisme.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2303305(TA33-2303305)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Hebras Garcia d'un litige en plein contentieux relatif au solde d'un marché public de travaux de rénovation du stade Armandie, conclu avec la commune d'Agen. La société contestait l'application de pénalités de retard de 8 000 euros sur le décompte général du lot 7a, arguant que le retard ne lui était pas imputable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les pénalités étaient fondées sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et du CCAG-Travaux, et que la société n'établissait pas que le retard était dû à des causes étrangères à sa volonté. La solution retenue confirme le décompte général notifié par la commune et met à la charge de la société les frais de l'instance.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2302815(TA33-2302815)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 6 mai 2025, du désistement pur et simple de la société SABOM de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait initialement à demander la mise en place d’une médiation avec Bordeaux métropole concernant le refus de prise en charge de sommes dues au titre des volumes non domestiques pour les exercices 2019 à 2021. Le désistement est intervenu après l’ouverture d’une médiation par ordonnance du 6 juillet 2023. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2500135(TA33-2500135)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’éducation nationale refusant sa titularisation en tant que psychologue de l’éducation nationale et prononçant son licenciement. En cours d’instance, le recteur de l’académie de Toulouse a pris un arrêté titularisant l’intéressée avec effet rétroactif, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code, en raison des frais exposés pour obtenir gain de cause.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206009(TA33-2206009)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa 6ème chambre, a rejeté la requête de M. Belloc demandant l'annulation de l'arrêté du 10 octobre 2022 par lequel la maire de Lanton avait retiré son permis de construire. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, se fondant sur des manœuvres frauduleuses établies par un jugement correctionnel, où M. Belloc, en tant qu'élu, était intervenu dans l'instruction de sa propre demande de permis, en violation des articles R. 111-2 et L. 425-6 du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme la validité du retrait pour fraude, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500645(TA33-2500645)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G, ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur des enfants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 613-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403542(TA33-2403542)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant marocain. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2500747(TA33-2500747)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Ecila construction d’un recours en plein contentieux visant à contester des saisies administratives à tiers détenteur et le titre exécutoire dont elles procèdent. La commune de Boé a informé le tribunal de l’annulation du titre n° 234, entraînant la disparition de l’objet du litige. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 6 mai 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406820(TA33-2406820)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde le 1er juillet 2024. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure faute de production de l'avis du collège de médecins de l'OFII, ainsi qu'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 425-11 à R. 425-13 du CESEDA et l'arrêté du 27 décembre 2016.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501572(TA33-2501572)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une demande d'exécution d'un jugement du 19 juin 2024, qui enjoignait au préfet de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à Mme A. Le préfet ayant délivré le titre de séjour valable jusqu'en 2028, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'exécution. La demande d'astreinte devient ainsi sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) sont rejetées.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2406922(TA33-2406922)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme B. La requérante, qui a chuté le 19 décembre 2023 dans une ornière sur un trottoir bordelais, souhaite déterminer l'étendue de ses séquelles et évaluer ses préjudices en vue d'une action en responsabilité contre Bordeaux Métropole. Le juge estime la mesure utile car elle ne préjuge pas des responsabilités et permettra d'éclairer un éventuel litige au fond. Il désigne un expert avec pour mission d'examiner la victime, de décrire son état de santé, de fixer la date de consolidation et d'évaluer les différents préjudices subis en lien direct avec l'accident.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402740(TA33-2402740)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait le refus du préfet de la Dordogne de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 426-17 et L. 432-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé la décision suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que Mme A ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes équivalentes au SMIC pendant cinq ans, condition requise par l'article L. 426-17 du CESEDA pour l'obtention du titre sollicité.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2403082(TA33-2403082)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté ministériel portant reclassement dans le corps d’encadrement et d’application de la police nationale, assorti de demandes indemnitaires. Par un mémoire enregistré le 28 avril 2025, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mai 2025. Aucune condamnation aux dépens ou dommages-intérêts n’a été prononcée.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2304222(TA33-2304222)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 13 juin 2023 par lequel le ministre de l'intérieur avait infligé un blâme à M. B, ingénieur de police technique et scientifique, pour manquement à son devoir d'exemplarité. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait aucun fait concret permettant à l'agent de connaître les griefs exacts retenus contre lui, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a également estimé que la matérialité des faits reprochés n'était pas établie, les relations entre M. B et sa subordonnée étant antérieures à leur collaboration professionnelle et ne constituant pas une faute disciplinaire justifiant une sanction.

6 mai 2025Résumé IA
← Précédent278279280281282283284Suivant →Page 281/1038
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions