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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 275/1038

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2300109(TA33-2300109)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contestant un titre exécutoire émis le 1er mars 2022 par le syndicat mixte des eaux de la Dordogne (SMDE24) pour le recouvrement d’une contribution au raccordement au réseau d’eau potable, incluant la TVA. La requérante soutenait notamment que l’extension du réseau ne constituait pas un équipement propre au lotissement et que la TVA n’était pas due. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’ordre public tiré de l’incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige, opposant un usager au gestionnaire d’un service public à caractère industriel et commercial (SPIC) de l’eau, relève de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen au fond.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2503098(TA33-2503098)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une requête de M. B visant à obtenir le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Angoulême (Charente), il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Poitiers, seul compétent. L’ordonnance prononce donc le renvoi du dossier sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2503092(TA33-2503092)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'une requête de M. A visant à obtenir le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Angoulême (Charente), ce qui relève du ressort du Tribunal Administratif de Poitiers. Par conséquent, l'ordonnance a transmis le dossier à cette juridiction compétente, conformément à l'article R. 351-3 du même code. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence pour motif territorial.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2502912(TA33-2502912)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait à titre gracieux la décharge d’une somme de 149 euros sur sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. Le juge a considéré que cette demande était manifestement irrecevable, car seul l’administration ayant pris la décision contestée est compétente pour connaître d’un recours gracieux, conformément aux articles L. 410-1 et L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404641(TA33-2404641)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme D, ressortissante iranienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Il juge que le moyen tiré d'un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII n'est pas fondé et que la décision de refus de séjour n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ne méconnaissent ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de cette même convention.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2502820(TA33-2502820)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 15 mai 2025, a constaté que la production déposée par Mme B A sous le numéro de requête 2502820 constituait en réalité des pièces complémentaires à une requête précédemment enregistrée sous le n° 2407996. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n° 2502820 du registre et le versement des pièces dans le dossier initial. Cette décision, fondée sur le code de justice administrative, vise à régulariser la procédure en évitant un doublon de dossier.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404095(TA33-2404095)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante gabonaise. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison du défaut de communication des motifs à la requérante, qui en avait fait la demande dans les délais, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler durant cet examen.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2303505(TA33-2303505)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 30 juin 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'avait pas justifié de manière probante son absence à deux convocations obligatoires. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, les moyens soulevés n'étant pas fondés.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403949(TA33-2403949)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 26 avril 2024 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique dans le cadre de la liquidation judiciaire de la SAS Transports H. Ducros. Le tribunal a jugé que la demande de licenciement mentionnait bien le motif économique et que la décision attaquée était suffisamment motivée, en droit et en fait, attestant du contrôle de l'administration sur la régularité de la consultation du comité social et économique, la réalité du motif économique et le respect de l'obligation de reclassement. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de la décision d'homologation du plan de sauvegarde de l'emploi, annulée pour un vice de forme, et a estimé que l'inspectrice du travail n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2421-10, L. 1233-3, L. 1233-4 et L. 2421-3 du code du travail.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2400760(TA33-2400760)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme B C épouse D et de M. A D, qui contestaient les arrêtés du 3 avril 2024 du préfet de la Gironde leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et leur interdisant le retour pour deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé les décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour, en considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée et de l'intensité de la vie familiale des requérants en France. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à chaque requérant dans un délai de deux mois.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2400263(TA33-2400263)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B pour contester le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui octroyer la prime "MaPrimRénov". Après que l’ANAH a finalement versé la prime de 4 000 euros, le requérant s’est désisté de son instance. Par une ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative à l’octroi de la prime n’a donc été tranchée.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502989(TA33-2502989)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'accord franco-marocain et des articles L. 421-1 et L. 421-2 du CESEDA, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de titre. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501419(TA33-2501419)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige opposait la requérante à un syndic privé, l'agence Carcy, au sujet de charges de copropriété. Le juge a estimé que ce différend entre un particulier et une société privée relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Cette solution est fondée sur les dispositions du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2305178(TA33-2305178)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B, agent d'assurances, d'une demande en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2020, à la suite d'une vérification de comptabilité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel à hauteur de 16 886 euros, correspondant à un dégrèvement accordé par l'administration en cours d'instance. Sur le fond, il a rejeté les moyens du requérant, jugeant que la mise en demeure préalable à la procédure d'imposition d'office était régulière et que la durée de la vérification sur place n'excédait pas le délai légal de trois mois prévu à l'article L. 52 du livre des procédures fiscales. Le surplus de la requête, portant sur un montant de 21 448 euros, a été rejeté.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2502070(TA33-2502070)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une demande d’exécution du jugement du 25 avril 2024, qui annulait un refus implicite de titre de séjour et enjoignait au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Le préfet a produit un arrêté du 18 avril 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire, démontrant ainsi avoir procédé au réexamen requis. Le tribunal a constaté que l’injonction était entièrement exécutée et a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution et d’astreinte, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2406781(TA33-2406781)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'office public de l'habitat de Bordeaux Métropole Aquitanis d'une demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé le dégrèvement total de la somme litigieuse, et le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2502107(TA33-2502107)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un litige l’opposant à la CAF de la Gironde concernant une dette de pension alimentaire pour ses enfants. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que ce litige, lié à l’intermédiation financière des pensions alimentaires prévue par les articles 373-2-2 du code civil et L. 582-1 du code de la sécurité sociale, relève de la compétence du juge judiciaire.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2304480(TA33-2304480)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 15 juin 2023 par laquelle le maire d'Artigues-près-Bordeaux a refusé de renouveler le contrat de Mme B, agent public recrutée en contrat à durée déterminée. Le tribunal juge que la commune n'a pas démontré que ce non-renouvellement était justifié par un motif d'intérêt du service, comme l'exige la jurisprudence pour les agents contractuels. La décision est entachée d'une erreur de droit, la commune n'ayant pas précisé les critères de sélection ni établi que le profil de l'agent ne correspondait plus aux besoins du service, d'autant que le poste a été pourvu. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

15 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403951(TA33-2403951)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 26 avril 2024 autorisant son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la demande de licenciement mentionnait explicitement le motif économique, que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait bien exercé son contrôle sur la régularité de la procédure. Il a également considéré que l'annulation de l'homologation du plan de sauvegarde de l'emploi n'entraînait pas l'illégalité de l'autorisation de licenciement, une nouvelle homologation ayant été validée. Les textes appliqués sont les articles R. 2421-10, R. 2421-12, L. 1233-3, L. 1233-4 et L. 2421-3 du code du travail, ainsi que l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

15 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2500132(TA33-2500132)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du maire d’Arès de lui communiquer des documents relatifs au budget culturel communal. En défense, la commune a produit les documents demandés le 27 janvier 2025, invoquant un non-lieu à statuer. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.

15 mai 2025Résumé IA
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