Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501907(TA33-2501907)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du préfet de la Gironde du 14 janvier 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le préfet avait fondé cette décision sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production de documents nécessaires à l’instruction, malgré une mise en demeure restée sans réponse. Le tribunal a estimé que la requête, qui se bornait à demander un réexamen sans critiquer utilement le motif de classement, ne comportait que des moyens manifestement infondés. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a donc rejeté la requête, tout en précisant que M. B pouvait déposer une nouvelle demande de naturalisation avec les pièces requises.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2405409(TA33-2405409)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de supprimer son inscription au fichier FINIADA et de lever l’interdiction d’acquérir ou détenir des armes. En cours d’instance, une médiation a été ouverte. M. B s’est finalement désisté de l’instance et de l’action. Par ordonnance du 19 mai 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402697(TA33-2402697)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’exclusion temporaire de deux ans pris par la communauté de communes Albret Communauté. En cours d’instance, la collectivité a retiré l’arrêté attaqué, ce qui a conduit M. B à se désister de sa requête. Par une ordonnance du 19 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2501814(TA33-2501814)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde de lui fournir un logement d'urgence. La commission de médiation l'avait reconnue prioritaire pour un logement de type T4 en septembre 2024. Le tribunal a constaté que le préfet avait adressé à Mme B une proposition de logement conforme à ses besoins le 25 mars 2025. En conséquence, la demande d'injonction est devenue sans objet et a été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2501025(TA33-2501025)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d'instance de M. et Mme B, qui contestaient un refus de permis de construire modificatif émis par la commune de Saint-Aubin-de-Médoc. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, ils sont réputés s'être désistés en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple, sans se prononcer sur le fond du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2501115(TA33-2501115)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'échelonnement de sa dette auprès de Bordeaux Amendes et contestait son montant. Le tribunal a jugé que la demande d'échelonnement était irrecevable car elle relevait d'une demande gracieuse adressée à l'administration et non d'un recours contentieux. La contestation du montant de la dette a été rejetée faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502922(TA33-2502922)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 279 du livre des procédures fiscales, a rejeté la demande de M. et Mme A. Les requérants contestaient la saisie de leurs parts sociales et d'un véhicule, proposant des garanties alternatives pour obtenir un sursis de recouvrement de 285 910 euros d'impôts. Le tribunal a estimé que les garanties proposées (saisies conservatoires des parts sociales et du véhicule) étaient insuffisantes, faute de valorisation probante des parts sociales et de preuve de la valeur du véhicule, et que la procédure de saisie était régulière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 277 et L. 279 du livre des procédures fiscales.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502056(TA33-2502056)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret du 30 décembre 1993 en raison du dossier incomplet, ne constituait pas une décision faisant grief. M. A n'ayant pas justifié avoir fourni les pièces manquantes (bordereau fiscal P237 et certificat médical) dans le délai imparti, sa requête en excès de pouvoir a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502860(TA33-2502860)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII de Bordeaux du 24 avril 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la décision était légalement motivée et que le demandeur avait été informé des risques de refus dans une langue qu’il comprenait. En conséquence, la requête a été rejetée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2503212(TA33-2503212)

Cette demande de la Régie métropolitaine d'exploitation de parcs de stationnement de Bordeaux (Metpark) vise à obtenir du juge des référés du Tribunal Administratif de Bordeaux la désignation d’un expert, sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, afin de constater l’état des avoisinants avant des travaux de rénovation d’un parc de stationnement. Le tribunal fait droit à la demande pour les seules opérations de constatation de l’état initial des lieux, des ouvrages et des réseaux riverains, estimant cette mesure utile pour préserver les intérêts des parties en cas de litige ultérieur. En revanche, il rejette les conclusions supplémentaires de Metpark visant à obtenir un avis sur les impacts des travaux, des prescriptions techniques ou des mesures de sécurité, au motif que la procédure de l’article R. 531-1 est limitée à la simple constatation de faits.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500445(TA33-2500445)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un permis d’aménager délivré par le maire de Liorac sur Louyre pour la création d’une aire de jeux, d’un terrain de pétanque et d’une aire de pique-nique. La requérante invoquait des nuisances, une atteinte à la valeur de sa propriété et l’absence de bornage ou d’autorisation pour des coupes de plantations. Le tribunal a considéré que ces moyens, relevant du droit de propriété ou de nuisances de voisinage, étaient inopérants car le permis d’urbanisme est délivré sous réserve du droit des tiers, conformément à l’article A. 424-8 du code de l’urbanisme. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance comme ne comportant que des moyens inopérants.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503234(TA33-2503234)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B qui dénonçait des faits de harcèlement moral et autres violences professionnelles imputés à l'Université de Bordeaux. Le juge a estimé que le requérant n'établissait ni l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni l'urgence justifiant des mesures à très brefs délais. En raison du caractère abusif de la requête, M. B a été condamné à une amende de 3 000 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2501330(TA33-2501330)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'association CCDH d'un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs (feuilles du registre de la loi) refusée par le centre hospitalier Jean Leclaire. En cours d'instance, l'association a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 mai 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2501336(TA33-2501336)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'association CCDH d'un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs (feuilles du registre de la loi) auprès du centre hospitalier de Libourne. Après que l'hôpital a communiqué les documents demandés, l'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n'a été appliquée au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2306420(TA33-2306420)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 15 novembre 2023 imposant une mesure d’hygiaphone lors de ses parloirs avec un détenu. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 16 mai 2025, la présidente de la 5e chambre a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2402658(TA33-2402658)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’intéressée n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance du 16 mai 2025.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2402966(TA33-2402966)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme E d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la communication du compte rendu d’une opération chirurgicale de sa fille. Après l’échec d’une médiation, le tribunal a invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme E est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 16 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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N° TA33-2503111(TA33-2503111)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d'un enfant atteint du syndrome de Pitt-Hopkins, privé d'accompagnement par un auxiliaire de vie scolaire (AESH) depuis le 18 avril 2025 en raison de l'absence prolongée de son accompagnante. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation de leur enfant, reconnu par le préambule de la Constitution de 1946 et les articles L. 111-1 et L. 131-1 du code de l'éducation. Le tribunal a constaté que le recteur de l'académie de Bordeaux avait, en cours d'instance, recruté une remplaçante pour assurer l'accompagnement à compter du 16 mai 2025, rendant la requête sans objet. En conséquence, il a rejeté la demande d'injonction et d'astreinte, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407278(TA33-2407278)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme B E, agissant en qualité d’ayant droit de son père décédé et en son nom personnel, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée n’était pas utile, une expertise contradictoire ayant déjà été réalisée à la demande de la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) par un collège d’experts, sans que la requérante n’apporte d’élément médical nouveau. La contestation des conclusions de cette expertise relève du juge du fond, qui pourra, si nécessaire, ordonner des mesures d’instruction complémentaires. En conséquence, la requête et les conclusions accessoires, y compris celles de la caisse primaire d’assurance maladie, ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2503013(TA33-2503013)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Bègles pour obtenir l'expulsion d'occupants sans droit ni titre installés sur des parcelles du domaine public communal. La commune invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de l'atteinte à l'usage public du parc de l'Estey, des problèmes d'hygiène et des risques pour la faune et la flore. Toutefois, la commune s'est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants. Par ordonnance du 16 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

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