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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’exclusion temporaire de deux ans pris par la communauté de communes Albret Communauté. En cours d’instance, la collectivité a retiré l’arrêté attaqué, ce qui a conduit M. B à se désister de sa requête. Par une ordonnance du 19 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Cette demande de la Régie métropolitaine d'exploitation de parcs de stationnement de Bordeaux (Metpark) vise à obtenir du juge des référés du Tribunal Administratif de Bordeaux la désignation d’un expert, sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, afin de constater l’état des avoisinants avant des travaux de rénovation d’un parc de stationnement. Le tribunal fait droit à la demande pour les seules opérations de constatation de l’état initial des lieux, des ouvrages et des réseaux riverains, estimant cette mesure utile pour préserver les intérêts des parties en cas de litige ultérieur. En revanche, il rejette les conclusions supplémentaires de Metpark visant à obtenir un avis sur les impacts des travaux, des prescriptions techniques ou des mesures de sécurité, au motif que la procédure de l’article R. 531-1 est limitée à la simple constatation de faits.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d'instance de M. et Mme B, qui contestaient un refus de permis de construire modificatif émis par la commune de Saint-Aubin-de-Médoc. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, ils sont réputés s'être désistés en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII de Bordeaux du 24 avril 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la décision était légalement motivée et que le demandeur avait été informé des risques de refus dans une langue qu’il comprenait. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 279 du livre des procédures fiscales, a rejeté la demande de M. et Mme A. Les requérants contestaient la saisie de leurs parts sociales et d'un véhicule, proposant des garanties alternatives pour obtenir un sursis de recouvrement de 285 910 euros d'impôts. Le tribunal a estimé que les garanties proposées (saisies conservatoires des parts sociales et du véhicule) étaient insuffisantes, faute de valorisation probante des parts sociales et de preuve de la valeur du véhicule, et que la procédure de saisie était régulière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 277 et L. 279 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B qui dénonçait des faits de harcèlement moral et autres violences professionnelles imputés à l'Université de Bordeaux. Le juge a estimé que le requérant n'établissait ni l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni l'urgence justifiant des mesures à très brefs délais. En raison du caractère abusif de la requête, M. B a été condamné à une amende de 3 000 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un permis d’aménager délivré par le maire de Liorac sur Louyre pour la création d’une aire de jeux, d’un terrain de pétanque et d’une aire de pique-nique. La requérante invoquait des nuisances, une atteinte à la valeur de sa propriété et l’absence de bornage ou d’autorisation pour des coupes de plantations. Le tribunal a considéré que ces moyens, relevant du droit de propriété ou de nuisances de voisinage, étaient inopérants car le permis d’urbanisme est délivré sous réserve du droit des tiers, conformément à l’article A. 424-8 du code de l’urbanisme. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance comme ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'association CCDH d'un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs (feuilles du registre de la loi) refusée par le centre hospitalier Jean Leclaire. En cours d'instance, l'association a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 mai 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'association CCDH d'un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs (feuilles du registre de la loi) auprès du centre hospitalier de Libourne. Après que l'hôpital a communiqué les documents demandés, l'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n'a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 15 novembre 2023 imposant une mesure d’hygiaphone lors de ses parloirs avec un détenu. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 16 mai 2025, la présidente de la 5e chambre a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai d'occupants sans droit ni titre installés sur les parcelles communales du "parc de l'Estey" à Bègles. La juridiction a considéré que l'occupation illégale de ce terrain, affecté à l'usage direct du public et relevant du domaine public communal (article L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques), créait une situation d'urgence et d'utilité publique en raison des risques pour la sécurité et la salubrité. La mesure a été jugée utile et non contestable sérieusement, faute d'autorisation d'occupation. L'injonction d'expulsion a été prononcée avec le concours de la force publique, mais sans astreinte.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme E d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la communication du compte rendu d’une opération chirurgicale de sa fille. Après l’échec d’une médiation, le tribunal a invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme E est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 16 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’intéressée n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance du 16 mai 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par un ressortissant marocain contestant un arrêté préfectoral de remise aux autorités portugaises, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d’appréciation, en raison de son état de santé et de son engagement politique pour le peuple sahraoui, et demandait l’application de la clause discrétionnaire prévue par le règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, dont l’incompétence du signataire et le défaut d’examen de la situation personnelle, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. C A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le tribunal estime que la décision de transfert est suffisamment motivée, en droit comme en fait, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que le préfet n'a pas commis d'illégalité en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, la scolarisation et le suivi médical de la fille du requérant en France ne justifiant pas une dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par un ressortissant irakien contestant un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités bulgares, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant soutenait notamment que l’entretien individuel prévu à l’article 5 de ce règlement avait été mené par un agent non qualifié, titulaire d’un master en économie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délégation de signature était régulière et que les moyens tirés de la violation des articles 4 et 5 du règlement n’étaient pas fondés, sans retenir les allégations de défaillances systémiques en Bulgarie. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le règlement Dublin III.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre installés sur les parcelles du parc de Mussonville à Bègles, avec le concours de la force publique si nécessaire. La commune de Bègles justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques causée par l'occupation illégale d'une dépendance du domaine public affectée à l'usage direct du public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Aucune astreinte n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Bègles pour obtenir l'expulsion d'occupants sans droit ni titre installés sur des parcelles du domaine public communal. La commune invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de l'atteinte à l'usage public du parc de l'Estey, des problèmes d'hygiène et des risques pour la faune et la flore. Toutefois, la commune s'est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants. Par ordonnance du 16 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Désistement d'office d'une requête en excès de pouvoir devant le Tribunal Administratif de Bordeaux. La requérante, Mme B, contestait une décision de la commune de Saint-Trojan interdisant à son fils l'accès à la cantine scolaire. Faute pour elle d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme B E, agissant en qualité d’ayant droit de son père décédé et en son nom personnel, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée n’était pas utile, une expertise contradictoire ayant déjà été réalisée à la demande de la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) par un collège d’experts, sans que la requérante n’apporte d’élément médical nouveau. La contestation des conclusions de cette expertise relève du juge du fond, qui pourra, si nécessaire, ordonner des mesures d’instruction complémentaires. En conséquence, la requête et les conclusions accessoires, y compris celles de la caisse primaire d’assurance maladie, ont été rejetées.