Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 257/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2502956(TA33-2502956)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une inspectrice du travail contestant le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Poitiers, compétent car le lieu d’affectation de l’agent se situe en Charente-Maritime.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502269(TA33-2502269)

Refus d'admission en master – Tribunal administratif de Bordeaux – Requête irrecevable faute de conclusions à fin d'annulation – Application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2501218(TA33-2501218)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Saint-Sulpice-de-Roumagnac d’entretenir un chemin rural. Après l’ouverture d’une médiation et l’annonce par la commune de la réalisation de travaux, M. B a déclaré se désister de son instance. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 6 juin 2025.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500559(TA33-2500559)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant la décision suffisamment motivée et proportionnée au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503405(TA33-2503405)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B A. Le requérant contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui délivrer des cartes Mobilité Inclusion, invoquant l'incohérence avec des décisions antérieures et la gravité de ses pathologies. La juridiction a relevé que la requête était manifestement irrecevable, car M. A n'avait pas introduit de requête distincte en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503393(TA33-2503393)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 janvier 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision attaquée n'avait eu aucune incidence sur la situation de l'intéressé, déjà en situation irrégulière et ayant fait l'objet de précédentes mesures d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503239(TA33-2503239)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, assistante familiale, contre l'arrêté du 18 mars 2025 suspendant son agrément pour quatre mois. La condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante continue de percevoir sa rémunération brute d'environ 10 000 euros par mois durant la suspension, conformément à l'article L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles. La perte des indemnités d'entretien ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant la suspension de la décision administrative. Par conséquent, la demande est rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500628(TA33-2500628)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 3ème chambre, a rejeté la requête de Mme E, ressortissante vénézuélienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le mariage de l'intéressée, célébré postérieurement à l'arrêté, n'était pas de nature à en affecter la légalité. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407400(TA33-2407400)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société LNA ES, qui demandait une augmentation de la dotation d'aide à la contractualisation pour 2023, destinée à compenser les revalorisations salariales issues des accords "Ségur de la santé". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou principe général ne confère aux établissements de santé à but lucratif un droit à la prise en charge intégrale des surcoûts salariaux résultant de tels accords. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale, qui laisse au directeur général de l'ARS le soin de fixer le montant de la dotation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500575(TA33-2500575)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale (3ème chambre), a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci contestait les notes de 5/20 attribuées en droit administratif lors du semestre 4 de licence, ainsi que la délibération du jury de l'université de Bordeaux prononçant son ajournement. Le tribunal a jugé irrecevables les moyens de légalité externe (incompétence, composition du jury, défaut de motivation) car soulevés tardivement. Sur le fond, il a estimé que la note de participation orale était justifiée et que la requérante ne pouvait utilement contester la note de l'exercice-bilan. La solution s'appuie sur le code de l'éducation et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407565(TA33-2407565)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Le Belvédère, qui contestait le montant de la dotation d'aide à la contractualisation fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine pour l'année 2023. La société demandait une revalorisation de cette dotation pour couvrir l'intégralité des surcoûts salariaux liés aux accords "Ségur de la santé". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe, ne confère aux établissements de santé à but lucratif un droit à la compensation intégrale de ces surcoûts, et que l'ARS a légalement fixé la dotation en fonction des objectifs contractuels. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407564(TA33-2407564)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Centre médical infantile Montpribat, qui contestait le montant de la dotation d'aide à la contractualisation fixé à 520 298 euros par l'Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine pour l'année 2023. La société demandait une réévaluation à 580 263 euros pour couvrir l'intégralité des revalorisations salariales issues des accords "Ségur". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale, n'ouvre un droit à la prise en charge intégrale de ces surcoûts salariaux. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par l'ARS.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500390(TA33-2500390)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme G, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du 20 décembre 2024 du préfet de la Gironde lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte. Elle a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, notamment de son célibat et de l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500311(TA33-2500311)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme A contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503439(TA33-2503439)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet de la Gironde refusait le renouvellement du titre de séjour de M. A, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Cette solution a été retenue car le préfet a abrogé l'arrêté contesté par un nouvel arrêté du 28 mai 2025, privant ainsi d'objet la requête en référé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500196(TA33-2500196)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2304765(TA33-2304765)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 21 juillet 2023 par laquelle la commission académique de Bordeaux a refusé à M. D et Mme C l'autorisation d'instruire en famille leur enfant A pour l'année 2023/2024. Les requérants justifiaient d'une situation d'itinérance en camping-car, avec des séjours très brefs, rendant impossible une scolarisation assidue dans un établissement. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation en ne retenant pas ce motif prévu à l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Il enjoint à la commission de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2304147(TA33-2304147)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SAS Armureries Girondines Web. Celle-ci contestait la décision du préfet de la Gironde lui demandant le remboursement d'un trop-perçu de 66 441,52 euros au titre de l'allocation d'activité partielle pour la période du 16 mars 2020 au 28 février 2022. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le retrait de l'aide pouvait intervenir sans condition de délai en application de l'article L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration, dès lors que les conditions d'octroi n'étaient pas respectées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2303532(TA33-2303532)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur la demande de la société BPCE Lease Immo, copropriétaire d'un établissement industriel, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019 et 2020. La société demandait l'exonération de certains équipements spécialisés (installations frigorifiques, station de prétraitement des eaux, revêtement de sol) sur le fondement du 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel pour 2020 après que l'administration a accordé un dégrèvement pour les installations frigorifiques. Pour le surplus, la requête a été rejetée : les conclusions relatives à l'année 2019 ont été jugées irrecevables car la société n'était pas la redevable de cette imposition, mise à la charge de l'autre copropriétaire.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407562(TA33-2407562)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Clinique "Les Grands Chênes" qui contestait le montant de la dotation d'aide à la contractualisation pour 2023, fixé par l'ARS de Nouvelle-Aquitaine à 1 025 606 euros. La société demandait une revalorisation à 1 119 691 euros pour couvrir l'intégralité des coûts des revalorisations salariales issues des accords "Ségur". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe, ne confère aux établissements de santé à but lucratif un droit à la prise en charge intégrale de ces surcoûts salariaux. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale, qui laisse au directeur général de l'ARS le soin de fixer le montant de la dotation.

Résumé IA