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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 257/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503405(TA33-2503405)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B A. Le requérant contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui délivrer des cartes Mobilité Inclusion, invoquant l'incohérence avec des décisions antérieures et la gravité de ses pathologies. La juridiction a relevé que la requête était manifestement irrecevable, car M. A n'avait pas introduit de requête distincte en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

6 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500311(TA33-2500311)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme A contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407535(TA33-2407535)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé par la SCI Manon sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes des désordres affectant un mur mitoyen séparant sa propriété d'un parc de stationnement communal. La requérante soutient que l'ouvrage public exerce une pression à l'origine des dégradations, tandis que la commune conteste tout lien de causalité. Le juge a estimé la mesure utile pour éclairer un éventuel engagement de la responsabilité de la commune et a désigné un expert avec une mission complète. La demande de frais de justice présentée par la SCI Manon a été rejetée en l'absence de partie perdante.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500196(TA33-2500196)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2407909(TA33-2407909)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la caisse régionale de crédit agricole mutuel d'Aquitaine d'un recours pour excès de pouvoir contre un avis de la chambre régionale des comptes de Nouvelle-Aquitaine refusant l'inscription d'une dépense obligatoire au budget de la commune d'Audenge. La requérante invoquait une méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation. Par un mémoire, la caisse s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, la commune ayant renoncé à ses frais de procès.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2304765(TA33-2304765)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 21 juillet 2023 par laquelle la commission académique de Bordeaux a refusé à M. D et Mme C l'autorisation d'instruire en famille leur enfant A pour l'année 2023/2024. Les requérants justifiaient d'une situation d'itinérance en camping-car, avec des séjours très brefs, rendant impossible une scolarisation assidue dans un établissement. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation en ne retenant pas ce motif prévu à l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Il enjoint à la commission de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2302063(TA33-2302063)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une médecin psychiatre contestant son assujettissement à la taxe d'habitation secondaire pour les années 2021 et 2022, concernant un local situé à Libourne qu'elle utilisait exclusivement comme cabinet médical. La requérante soutenait que ce bien, dépourvu de cuisine et de chambre, n'était pas une habitation secondaire mais un local professionnel. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que le local, loué à usage professionnel et non meublé pour l'habitation, ne pouvait être imposé à la taxe d'habitation. Il a prononcé la décharge de la somme totale de 1 453 euros, en application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407557(TA33-2407557)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Clinique de Convalescence du Chateau de Clavette, qui contestait le montant de la dotation d'aide à la contractualisation fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine pour l'année 2023. La société demandait une augmentation de cette dotation pour couvrir l'intégralité des revalorisations salariales issues des accords "Ségur de la santé". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe, ne confère aux établissements de santé à but lucratif un droit à la prise en charge intégrale de ces surcoûts salariaux. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407558(TA33-2407558)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Korian Santé, qui contestait le montant de la dotation d'aide à la contractualisation allouée à sa clinique pour 2023. La société demandait une réévaluation de cette dotation pour couvrir l'intégralité des surcoûts salariaux issus des accords "Ségur de la santé". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment les articles L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale, ne confère aux établissements de santé à but lucratif un droit à la prise en charge intégrale de ces surcoûts. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens invoqués n'étant pas fondés.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2304147(TA33-2304147)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SAS Armureries Girondines Web. Celle-ci contestait la décision du préfet de la Gironde lui demandant le remboursement d'un trop-perçu de 66 441,52 euros au titre de l'allocation d'activité partielle pour la période du 16 mars 2020 au 28 février 2022. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le retrait de l'aide pouvait intervenir sans condition de délai en application de l'article L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration, dès lors que les conditions d'octroi n'étaient pas respectées.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407559(TA33-2407559)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Korian Santé, qui contestait le montant de la dotation d'aide à la contractualisation allouée à sa clinique pour l'année 2023. La société demandait une revalorisation de cette dotation pour couvrir l'intégralité des surcoûts salariaux liés aux accords "Ségur de la santé". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale, n'ouvre un droit à la prise en charge intégrale de ces surcoûts pour les établissements à but lucratif. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la recevabilité soulevée par l'ARS.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500731(TA33-2500731)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale (3ème chambre), a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et les erreurs de fait, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA33-2303533(TA33-2303533)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la société BPI France Financement, copropriétaire d’un établissement industriel, qui demandait la réduction de cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019 et 2020. La société soutenait que certains équipements spécialisés (installations frigorifiques, station de prétraitement des eaux, revêtement de sol) devaient être exonérés en application du 11° de l’article 1382 du code général des impôts. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total pour l’année 2019, après avoir admis l’exclusion des installations frigorifiques de la base imposable. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, la société ayant obtenu satisfaction. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500628(TA33-2500628)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 3ème chambre, a rejeté la requête de Mme E, ressortissante vénézuélienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le mariage de l'intéressée, célébré postérieurement à l'arrêté, n'était pas de nature à en affecter la légalité. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407561(TA33-2407561)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Les Flots, qui contestait le montant de la dotation d’aide à la contractualisation fixé par l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine pour l’année 2023. La société demandait une revalorisation de cette dotation pour couvrir l’intégralité des surcoûts salariaux liés aux accords « Ségur de la santé ». Le tribunal a jugé qu’aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l’article L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale, ne confère aux établissements de santé à but lucratif un droit à la prise en charge intégrale de ces surcoûts. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens invoqués n’étant pas fondés.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407562(TA33-2407562)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Clinique "Les Grands Chênes" qui contestait le montant de la dotation d'aide à la contractualisation pour 2023, fixé par l'ARS de Nouvelle-Aquitaine à 1 025 606 euros. La société demandait une revalorisation à 1 119 691 euros pour couvrir l'intégralité des coûts des revalorisations salariales issues des accords "Ségur". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe, ne confère aux établissements de santé à but lucratif un droit à la prise en charge intégrale de ces surcoûts salariaux. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale, qui laisse au directeur général de l'ARS le soin de fixer le montant de la dotation.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500575(TA33-2500575)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale (3ème chambre), a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci contestait les notes de 5/20 attribuées en droit administratif lors du semestre 4 de licence, ainsi que la délibération du jury de l'université de Bordeaux prononçant son ajournement. Le tribunal a jugé irrecevables les moyens de légalité externe (incompétence, composition du jury, défaut de motivation) car soulevés tardivement. Sur le fond, il a estimé que la note de participation orale était justifiée et que la requérante ne pouvait utilement contester la note de l'exercice-bilan. La solution s'appuie sur le code de l'éducation et le code de justice administrative.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407564(TA33-2407564)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Centre médical infantile Montpribat, qui contestait le montant de la dotation d'aide à la contractualisation fixé à 520 298 euros par l'Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine pour l'année 2023. La société demandait une réévaluation à 580 263 euros pour couvrir l'intégralité des revalorisations salariales issues des accords "Ségur". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale, n'ouvre un droit à la prise en charge intégrale de ces surcoûts salariaux. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par l'ARS.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2407565(TA33-2407565)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Le Belvédère, qui contestait le montant de la dotation d'aide à la contractualisation fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine pour l'année 2023. La société demandait une revalorisation de cette dotation pour couvrir l'intégralité des surcoûts salariaux liés aux accords "Ségur de la santé". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe, ne confère aux établissements de santé à but lucratif un droit à la compensation intégrale de ces surcoûts, et que l'ARS a légalement fixé la dotation en fonction des objectifs contractuels. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500390(TA33-2500390)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme G, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du 20 décembre 2024 du préfet de la Gironde lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte. Elle a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, notamment de son célibat et de l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire.

5 juin 2025Résumé IA
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