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Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme B d’un recours contre le refus du département de Lot-et-Garonne de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 575,56 euros. Le juge a annulé cette décision et accordé une remise partielle de 50 % de la dette, soit 787,78 euros, en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Il a retenu que Mme B était de bonne foi, l’indu résultant d’un délai de traitement de sa pension de retraite par la CARSAT qui ne lui était pas imputable, et que sa situation de précarité (retraite de 951,69 euros par mois, charges fixes élevées) ne lui permettait pas de rembourser l’intégralité de la dette sans compromettre ses besoins élémentaires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B qui contestait une mesure de soins psychiatriques et déposait une plainte contre deux médecins. Le juge a rappelé que, en vertu des articles L. 3211-12 et L. 3216-1 du code de la santé publique, l'autorité judiciaire est seule compétente pour connaître de la régularité et de la mainlevée d'une mesure de placement d'office. De plus, conformément à l'article 40 du code de procédure pénale, les plaintes pénales relèvent exclusivement du juge judiciaire. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour statuer sur l'ensemble des demandes.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, riveraine, d'une demande d'indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute de la communauté d'agglomération d'Agen, gestionnaire de la voie publique, pour des désordres affectant son immeuble imputés à des travaux de voirie. La communauté d'agglomération a sollicité à titre principal une nouvelle expertise et a appelé en garantie la commune de Laplume, son assureur et d'autres parties. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise et jugé que la responsabilité de la communauté d'agglomération d'Agen était engagée en raison du lien de causalité direct entre les travaux publics et les dommages subis par Mme B, en application du principe de responsabilité sans faute du maître de l'ouvrage public à l'égard des tiers. Il a condamné la communauté d'agglomération à verser à Mme B la somme de 157 046,54 euros avec intérêts au taux légal à compter du 12 octobre 2021, et a mis à sa charge les frais d'expertise ainsi que 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. D et Mme C contestant trois indus (allocation de logement sociale, aide personnalisée au logement et revenu de solidarité active) pour un montant total de 15 738,59 euros, réclamés pour la période de 2019 à 2022. Les requérants soutenaient justifier de leur résidence permanente en France, M. D n'effectuant que de courts séjours en Espagne. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la construction et de l'habitation, et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'apporte pas de preuves suffisantes de l'atteinte grave et immédiate à sa situation économique. En outre, eu égard à la gravité de l'infraction de conduite sous stupéfiants, la décision contestée répond à des exigences impérieuses de sécurité routière. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'information sur la contre-analyse, n'ont pas été examinés au stade de l'urgence.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Marmande-Nérac suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments précis et circonstanciés démontrant l'atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des moyens soulevés, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 ordonnant l'évacuation de M. B. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CROUS de Bordeaux refusant l'attribution d'une bourse sur critères sociaux à M. B pour l'année universitaire 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, d'une part car le requérant n'apportait pas d'éléments probants sur sa précarité économique, et d'autre part en raison de sa négligence, ayant saisi le juge des référés plus de sept mois après la décision contestée. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par la trésorerie de Bordeaux. La requérante, Mme B, n'ayant pas introduit de requête distincte en annulation de la décision contestée, sa demande est jugée manifestement irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés rejette la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un blâme infligé à un agent public, se déclare incompétent territorialement. Il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d’affectation de l’agent. M. B étant affecté dans les Deux-Sèvres, le litige relève du tribunal administratif de Poitiers. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une inspectrice du travail contestant le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Poitiers, compétent car le lieu d’affectation de l’agent se situe en Charente-Maritime.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 23 août 2024. La requérante, infirmière, invoquait l'urgence en raison d'une minoration de son indemnité et d'un trop-perçu à rembourser. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante d'apporter des éléments précis et probants sur sa situation financière. La demande a été rejetée sans audience, par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, qui sollicitait une première demande de titre, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence et n'apportait pas de justifications suffisantes, ses démarches pour le permis de conduire et l'emploi n'étant pas entravées de manière grave et immédiate au vu de son contrat d'apprentissage en cours. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui sollicitait des conseils juridiques sur l’état d’un arbre situé sur sa propriété et devant être abattu par la commune de Miramont-de-Guyenne. Le juge a estimé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative de donner des consultations juridiques aux particuliers. En application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans régularisation préalable.
Tribunal Administratif de Bordeaux, ordonnance du 10 juin 2025. La requérante contestait la délibération du jury du concours externe d'agent de maîtrise. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, jugeant que le moyen tiré de la contestation de la note d'admissibilité était inopérant. Il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'apprécier la valeur des épreuves ou les notes attribuées par un jury de concours. La décision est fondée sur le 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association "Les clés des sens" contestant le refus du maire de Mussidan de lui mettre une salle communale à disposition. La juridiction a estimé que les moyens soulevés par l'association étaient soit inopérants (notamment ceux tirés du code pénal et du code général des impôts), soit manifestement infondés, faute de précisions suffisantes sur la violation du principe d'égalité. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une erreur de procédure commise par Mme B A, qui a déposé des pièces complémentaires sous un nouveau numéro de requête (n°2500543) au lieu de les rattacher à sa requête initiale (n°2401294). Le tribunal, constatant qu'il s'agit d'une simple production de pièces et non d'une nouvelle instance, ordonne la radiation de la requête n°2500543 du registre et le versement des pièces dans le dossier initial n°2401294. La décision est fondée sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Crédit Agricole Leasing et Factoring, qui demandait la condamnation du département de la Gironde à lui verser 793 731,01 euros pour des factures impayées liées à l'accueil de mineurs placés. La société, subrogée dans les droits de la société Tandem 33, n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande (contractuel, extracontractuel ou sans faute) et n'a fourni que des factures sans autres précisions, rendant le moyen manifestement insuffisant. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête comme ne comportant pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de Bordeaux Métropole de reconnaître sa maladie comme professionnelle. M. B s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné Bordeaux Métropole à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, pour demander la suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Gironde du 29 janvier 2025 prononçant son expulsion du territoire français, refusant de lui délivrer un titre de séjour, et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'urgence, la présomption d'urgence liée au refus de renouvellement de sa carte de résident, et plusieurs moyens sérieux de légalité, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l'exécution de la décision d'expulsion, qui n'était pas encore mise en œuvre, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou familiale.