Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503333(TA33-2503333)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui se plaignait de propos diffamatoires tenus par un chauffeur de bus à l'encontre de son fils. La juridiction a constaté que la requête, enregistrée comme un recours pour excès de pouvoir, ne contenait ni conclusions ni moyens, ce qui la rendait manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, permettant le rejet sans instruction des requêtes dépourvues d'éléments essentiels.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2304776(TA33-2304776)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B, propriétaires de logements en sous-sol du bâtiment E de la résidence Rosiers Bellevue à Gradignan, qui contestaient l'arrêté du maire du 28 juin 2023 ordonnant l'interdiction d'occupation des sous-sols des bâtiments B, C, D et E pour danger imminent. Le tribunal a jugé que l'arrêté était fondé sur un rapport d'expertise concluant à un risque sérieux pour la sécurité des occupants, justifiant la mise en œuvre des pouvoirs de police spéciale prévus aux articles L. 511-1, L. 511-2, L. 511-9 et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation. Il a écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, estimant que le danger était établi et que l'arrêté était proportionné. La demande d'expertise judiciaire subsidiaire a également été rejetée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2200693(TA33-2200693)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, riveraine, d'une demande d'indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute de la communauté d'agglomération d'Agen, gestionnaire de la voie publique, pour des désordres affectant son immeuble imputés à des travaux de voirie. La communauté d'agglomération a sollicité à titre principal une nouvelle expertise et a appelé en garantie la commune de Laplume, son assureur et d'autres parties. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise et jugé que la responsabilité de la communauté d'agglomération d'Agen était engagée en raison du lien de causalité direct entre les travaux publics et les dommages subis par Mme B, en application du principe de responsabilité sans faute du maître de l'ouvrage public à l'égard des tiers. Il a condamné la communauté d'agglomération à verser à Mme B la somme de 157 046,54 euros avec intérêts au taux légal à compter du 12 octobre 2021, et a mis à sa charge les frais d'expertise ainsi que 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2306689(TA33-2306689)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme B d’un recours contre le refus du département de Lot-et-Garonne de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 575,56 euros. Le juge a annulé cette décision et accordé une remise partielle de 50 % de la dette, soit 787,78 euros, en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Il a retenu que Mme B était de bonne foi, l’indu résultant d’un délai de traitement de sa pension de retraite par la CARSAT qui ne lui était pas imputable, et que sa situation de précarité (retraite de 951,69 euros par mois, charges fixes élevées) ne lui permettait pas de rembourser l’intégralité de la dette sans compromettre ses besoins élémentaires.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2305902(TA33-2305902)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux était saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contre le refus de la CAF de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 2 886,98 euros. En cours d’instance, la CAF a accordé à la requérante une remise totale de sa dette. Constatant que la décision attaquée était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2502721(TA33-2502721)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde de lui fournir un logement adapté, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation en septembre 2024. Le tribunal a estimé que le préfet avait bien adressé à M. B une proposition de logement de type T4, équipé d'un ascenseur et situé à Bordeaux, répondant à ses besoins et à sa situation de handicap. Le refus de cette offre par le requérant a conduit la juridiction à considérer qu'il n'y avait pas lieu d'ordonner une nouvelle proposition de logement.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2306752(TA33-2306752)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé le titre exécutoire n° 33676 émis par le département de la Gironde à l'encontre de M. A pour un indu de revenu de solidarité active de 8 862,03 euros. L'annulation est fondée sur le défaut de production par le département du bordereau de titres de recettes signé, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Toutefois, le tribunal a rejeté la demande de décharge de la somme, l'annulation étant uniquement motivée par un vice de forme. La demande de remise gracieuse de la dette a été renvoyée au président du conseil départemental, compétent pour statuer sur la bonne foi ou la précarité du débiteur en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2503398(TA33-2503398)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société A. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot 1 d'un marché de réhabilitation énergétique, estimant que les notes attribuées au critère technique, notamment sur le sous-critère environnement, étaient anormales. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas d'apprécier la valeur des offres, sauf en cas de dénaturation manifeste. Constatant que la société A n'apportait pas la preuve d'une telle dénaturation et que les explications du pouvoir adjudicateur étaient justifiées, la requête a été rejetée.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2306259(TA33-2306259)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 083,59 euros pour la période de janvier à septembre 2022. Le juge constate que M. B a déclaré à tort des frais réels pour 2021, ce qui a conduit à l'application d'une période de référence inadaptée pour le calcul de ses droits. En appliquant la période de référence légale prévue à l'article R. 822-3 du code de la construction et de l'habitation, ses ressources dépassaient le plafond pour les deux premiers trimestres 2022. Le moyen tiré de circonstances exceptionnelles est écarté faute de précisions.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305946(TA33-2305946)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, propriétaire d’un local dans la résidence Rosiers Bellevue à Gradignan, qui contestait l’arrêté du maire du 28 juin 2023 interdisant l’occupation des logements en sous-sol des bâtiments B, C, D et E pour des raisons de sécurité. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cet arrêté, le transfert de la police de la sécurité des immeubles à Bordeaux Métropole n’étant pas établi en l’espèce. Il a également estimé que le danger, caractérisé par un risque d’incendie lié à des installations électriques défectueuses, justifiait une mesure proportionnée et nécessaire au regard des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

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OrdonnanceAUTRE

N° TA33-2500543(TA33-2500543)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une erreur de procédure commise par Mme B A, qui a déposé des pièces complémentaires sous un nouveau numéro de requête (n°2500543) au lieu de les rattacher à sa requête initiale (n°2401294). Le tribunal, constatant qu'il s'agit d'une simple production de pièces et non d'une nouvelle instance, ordonne la radiation de la requête n°2500543 du registre et le versement des pièces dans le dossier initial n°2401294. La décision est fondée sur le code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502030(TA33-2502030)

Tribunal Administratif de Bordeaux, ordonnance du 10 juin 2025. La requérante contestait la délibération du jury du concours externe d'agent de maîtrise. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, jugeant que le moyen tiré de la contestation de la note d'admissibilité était inopérant. Il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'apprécier la valeur des épreuves ou les notes attribuées par un jury de concours. La décision est fondée sur le 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2306041(TA33-2306041)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté l'opposition formée par M. B contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Gironde pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 512 euros. Le juge a rappelé que, faute d'avoir exercé un recours administratif préalable, le requérant ne pouvait contester le bien-fondé de l'indu dans le cadre de l'opposition à contrainte. La solution s'appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501860(TA33-2501860)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association "Les clés des sens" contestant le refus du maire de Mussidan de lui mettre une salle communale à disposition. La juridiction a estimé que les moyens soulevés par l'association étaient soit inopérants (notamment ceux tirés du code pénal et du code général des impôts), soit manifestement infondés, faute de précisions suffisantes sur la violation du principe d'égalité. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2306206(TA33-2306206)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux sur la demande de Mme B, annule partiellement la décision du 4 octobre 2023 par laquelle la présidente du conseil départemental de Lot-et-Garonne a refusé la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 852,21 euros. Le juge, appliquant l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, estime que Mme B est de bonne foi, l’indu résultant d’un rappel de retraite non imputable à une fraude, et que sa situation de précarité (pension de 793,58 euros par mois) justifie une remise partielle de 50 % de la dette, soit 1 926,11 euros.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2305846(TA33-2305846)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par le département de Lot-et-Garonne pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 21 465,45 euros. Le tribunal a constaté que le titre contesté avait été annulé et remplacé par un nouveau titre de même montant, rendant sans objet les conclusions initiales, mais a requalifié la requête comme dirigée contre ce nouveau titre. Sur le fond, le juge a rejeté la contestation, estimant que le département avait produit le bordereau de titres de recettes signé, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, et que le bien-fondé de l’indu était établi. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge et d’annulation du titre exécutoire.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2306270(TA33-2306270)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé le titre exécutoire n° 33942 émis par le département de la Gironde le 13 octobre 2023, réclamant à M. A B un indu de revenu de solidarité active de 5 600,09 euros. Cette annulation est fondée sur le défaut de production par le département du bordereau de titres de recettes signé, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Toutefois, le tribunal a rejeté la demande de décharge de la dette, car l'annulation repose uniquement sur un vice de forme. Il a également rejeté la demande de remise gracieuse, faute pour M. A B d'établir sa bonne foi ou sa précarité au sens de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2305839(TA33-2305839)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur l'opposition de M. C à une contrainte émise par la CAF de la Gironde pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement familiale (966 €) et d'aide exceptionnelle de solidarité (100 €). Le juge rappelle que la contestation du bien-fondé de l'indu d'allocation logement est irrecevable faute pour le requérant d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. Sur le fond, l'opposition est rejetée car M. C a lui-même déclaré le départ de son fils du domicile, justifiant le calcul de l'indu d'aide exceptionnelle. La requête est donc rejetée.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2306364(TA33-2306364)

Le Tribunal administratif de Bordeaux était saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contestant une décision de la CAF de Lot-et-Garonne qui ne lui accordait qu’une remise gracieuse partielle de 91,50 euros sur un indu d’allocation de logement familiale de 183 euros. En cours d’instance, la CAF a accordé à la requérante une remise totale du reliquat de sa dette par une décision du 23 avril 2024. Le juge, statuant en formation de juge social, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé de la demande.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2306396(TA33-2306396)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 767,46 euros pour la période d’avril 2021 à avril 2023, réclamé par la caisse d’allocations familiales de la Gironde. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les documents sur lesquels la caisse s’était fondée, en violation de l’article L. 114-21 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a constaté que M. A était décédé le 2 août 2024, mais que l’affaire était en état d’être jugée. Il a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution différente sur le fond.

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