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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du Conseil national de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes et du conseil départemental du Lot-et-Garonne visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 20 mars 2025 autorisant Mme A à exercer la profession de masseur-kinésithérapeute. Les requérants invoquaient un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une procédure irrégulière devant la commission régionale des autorisations d'exercice et d'une méconnaissance de l'article L. 4321-4 du code de la santé publique, liée à la non-reconnaissance du diplôme maltais de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, et a rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la MDPH de la Gironde refusant l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un conflit avec le maire de Lavergne concernant l'entretien de la voirie communale. La requête était dépourvue de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative et la demande indemnitaire de 15 000 euros semblait dirigée personnellement contre le maire, non contre la commune. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, constatant l'absence d'exposé de conclusions recevables.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a constaté le désistement d'instance de M. B, qui contestait son maintien en zone d'attente par la police aux frontières. Suite au rejet de son référé suspension, M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d’exclusion temporaire de fonctions de 3 jours pris par le maire de Bray-sur-Seine, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que l’agent est affecté en Seine-et-Marne, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, il transmet sans délai le dossier à cette juridiction.
Classement sans suite d'une demande de naturalisation par le préfet de la Gironde pour dossier incomplet. Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A..., estimant que le courrier de classement ne constitue pas une décision faisant grief, car le dossier était effectivement incomplet à la date de la décision. La requête est jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal, constatant que le requérant résidait à Echirolles (Isère) à la date de la décision attaquée, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la MDPH de la Gironde refusant l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés. Le juge constate que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, il rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative et transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le montant forfaitaire de 250 euros versé par l’assureur du CHU de Bordeaux pour le vol de ses bijoux lors d’une hospitalisation. Le requérant demandait une indemnisation de 3 000 à 3 800 euros, mais n’a produit aucun élément probant (photographies illisibles, absence de facture ou d’estimation) pour établir la valeur réelle des biens ou leur lien avec le vol. La juridiction a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens invoqués n’étaient assortis d’aucun fait susceptible de les soutenir. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 septembre 2024 par lequel le maire de La Teste-de-Buch a accordé un permis de construire à la SCI La Pylataise pour la rénovation et l'extension d'une villa à Pyla-sur-mer. La société requérante, MADS, invoquait plusieurs moyens tirés de la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (zone UPA) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, notamment concernant un garage situé en espace vert protégé, un remblai sans soutènement, les distances d'implantation, la hauteur du garage, le coefficient d'espaces verts, la suppression d'un pin maritime et l'emplacement de la piscine. Le tribunal a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, et a donc rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par transmission du Tribunal Administratif de Strasbourg, examine une opposition à contrainte formée par M. B contre la CAF de la Gironde pour un indu d’allocation logement. Constatant que le requérant est domicilié dans le Haut-Rhin, le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 133-3 du code de la sécurité sociale et R. 221-3 du code de justice administrative. Il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour qu’il règle la question de compétence, conformément à l’article R. 351-6 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A B, qui demandait le versement rétroactif de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) par la CAF de la Gironde. Le tribunal constate que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l'AAH relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier est transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux, seul compétent pour en connaître.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige relatif à une décision de retrait de points sur le permis de conduire de M. A. Le tribunal se déclare territorialement incompétent pour connaître de la requête. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la compétence revient au tribunal administratif de Toulouse, lieu de résidence du requérant. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Toulouse.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Condom (Gers), il transmet l’affaire au tribunal administratif de Pau en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’est retenue.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester la mise en fourrière de son véhicule et obtenir la communication du procès-verbal. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, rappelant que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire relevant de la compétence des juridictions judiciaires. Il s'est fondé sur les articles L. 325-1 et suivants du code de la route, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a constaté le désistement d’instance de M. B, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire pris par la police aux frontières le 24 mars 2025. Après le rejet de son référé suspension, M. B n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 juin 2025.
Demande d'expertise en fraude documentaire rejetée par le Tribunal Administratif de Bordeaux (juge des référés). M. B sollicitait une expertise pour prouver l'authenticité de ses documents d'état civil dans le cadre d'une demande de titre de séjour. Le juge a rejeté la requête car la mission demandée portait sur la qualification juridique des faits et non sur une simple constatation technique, ce qui excède les pouvoirs de l'expertise prévue à l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d'une requête visant à obtenir, sous astreinte, le versement de sa pension de retraite par la CARSAT Aquitaine. Le juge a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé que le litige, relatif aux droits à une pension de retraite du secteur privé, relève du contentieux général de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, seul le juge judiciaire est compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. La décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, a été prise en raison du défaut de production de la traduction de son acte de mariage malgré une mise en demeure. Le tribunal a jugé que ce classement sans suite ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, car la requérante n’a pas contesté utilement le motif de l’incomplétude de son dossier. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait une révision de son dossier d'agrément d'assistante familiale. La requérante avait saisi le juge d'un recours gracieux adressé au Conseil départemental de la Dordogne, ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif. Le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas au juge de se prononcer sur un tel recours, qui doit être adressé à l'administration compétente. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.