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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association citoyenne de lutte déchets 24 pour un service public, qui contestait la délibération du SMD3 modifiant le règlement de collecte des déchets. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le syndicat, jugeant que la délibération attaquée constituait un simple avis préparatoire, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et non un acte réglementaire faisant grief. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens invoqués, fondés sur les articles R. 2224-24 à R. 2224-27 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 640,32 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a examiné si une remise totale ou partielle pouvait être accordée au regard des dispositions de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Si la bonne foi de la requérante a été reconnue, sa situation financière, composée de revenus mensuels d’environ 3 600 euros et de charges limitées, n’a pas été jugée suffisamment précaire pour justifier une remise de dette. La décision de la CAF de la Gironde a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social sur un recours de plein contentieux, était saisi par Mme A d'une demande d'annulation du refus de la CAF de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 1 016,70 euros. Le tribunal a estimé que la requérante était de bonne foi, l'erreur de déclaration des revenus de son époux n'étant pas intentionnelle. Cependant, après examen de sa situation financière (ressources mensuelles du foyer d'environ 2 200 euros, loyer de 580 euros et autres charges), il a jugé que le remboursement de la dette ne compromettait pas durablement l'équilibre de son budget. Par conséquent, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 222-13 du code de justice administrative.
Opposition à contrainte pour indu d'allocation de logement sociale. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, rejette la requête de Mme B. Celle-ci contestait une contrainte émise par la CAF de la Gironde pour recouvrer 104 euros d'indu, arguant que l'allocation avait été versée directement au CROUS. Le tribunal retient que l'indu résulte d'un trop-perçu sur ses droits, dont elle est redevable en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 3ème chambre, a été saisi par Mme A de deux requêtes visant à contester un refus de titre de séjour. La première requête, enregistrée le 26 juillet 2024, attaquait une décision implicite de rejet, tandis que la seconde, enregistrée le 20 décembre 2024, visait l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2023 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la requête dirigée contre la décision implicite était irrecevable, car l'arrêté du 22 novembre 2023 s'y était substitué. Concernant l'arrêté du 22 novembre 2023, le tribunal a également rejeté la requête comme tardive, constatant que la notification de cet acte à Mme A le 25 novembre 2023 faisait courir un délai de recours de deux mois, expiré avant l'enregistrement de sa requête le 20 décembre 2024. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, sans examiner le fond des moyens soulevés, en application des règles de procédure contentieuse administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la Clinique Aguilera contestant l'arrêté du 22 avril 2024 par lequel le directeur de l'ARS Nouvelle-Aquitaine a fixé à -44,15% le coefficient honoraire de l'établissement, prévu par le décret n°2022-597 du 21 avril 2022. La clinique soutenait que les suppléments transports ne devaient pas être intégrés dans le calcul de ce coefficient, ce qui constituerait une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen n'était pas fondé, sans se prononcer sur la recevabilité soulevée par l'ARS. La décision s'appuie sur les articles L.162-22, L.162-23-1 et L.162-23-4 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur le décret n°2022-597.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Les Acacias, qui contestait le montant de la dotation d'aide à la contractualisation fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine pour l'année 2023. La société demandait une revalorisation de cette dotation pour compenser l'intégralité des surcoûts salariaux liés aux accords "Ségur de la santé". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe, ne confère aux établissements de santé à but lucratif un droit à la prise en charge intégrale de ces surcoûts, même s'ils résultent d'accords conclus avec l'État. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale, qui fixe les modalités de calcul de cette dotation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Oregon, qui contestait le montant de la dotation d'aide à la contractualisation fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine pour l'année 2023. La société demandait une revalorisation de cette dotation pour couvrir l'intégralité des surcoûts salariaux liés aux accords "Ségur de la santé". Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article L. 162-23-8 du code de la sécurité sociale, n'ouvre un droit à la prise en charge intégrale de ces surcoûts pour les établissements de santé à but lucratif. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant jugés infondés.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet de la Gironde avait légalement pu considérer que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. L'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour de trois ans n'étant pas établie, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait son expulsion du territoire français. Le tribunal a estimé que la mesure d’expulsion, fondée sur l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était justifiée par la menace grave pour l’ordre public que constituent ses 21 condamnations pénales. Il a considéré que l’atteinte à sa vie privée et familiale n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits, et que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 9 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Laurent-Médoc pour un hangar agricole photovoltaïque. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué par une décision devenue définitive. Constatant que le litige avait perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la région Nouvelle-Aquitaine de lui accorder une aide au transport scolaire pour son enfant, en raison d'un dépôt tardif de sa demande. La requérante invoquait des circonstances familiales difficiles et le comportement du père de l'enfant, mais ces arguments ont été jugés inopérants. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A B, ressortissant turc, qui contestait deux arrêtés du préfet de la Gironde l’assignant à résidence pour une durée de quarante-cinq jours, puis prolongeant cette mesure. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient signés par une autorité compétente, suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas les dispositions de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Les demandes d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit relative à l'absence d'examen de considérations humanitaires. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle de Mme A ne justifiait pas une dérogation aux règles de l'asile. La décision confirme la légalité des mesures d'éloignement et de l'interdiction de retour d'un an, en application des articles L. 611-1, L. 423-23 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte, à l'instauration de points d'apport volontaire et à la mise en place d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur certaines demandes, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, il a rejeté les conclusions restantes, jugeant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales et l'atteinte au principe d'égalité, n'étaient pas fondés. La requête a donc été intégralement rejetée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux (3ème chambre) rejette la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA relatif à l'état de santé, et les erreurs manifestes d'appréciation concernant sa situation personnelle et l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la décision préfectorale est légale au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 6 juin 2024 pour un accueil en structure d'hébergement, afin d'obtenir l'exécution de cette décision sous astreinte. Le préfet de la Gironde a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-2 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le délai de recours de quatre mois, courant à compter de l'expiration du délai de six semaines suivant la décision de la commission, était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 17 mars 2025. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Désistement de M. A de sa demande d'expertise et de provision contre l'ONIAM. Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 26 juin 2025. Aucune condamnation ni expertise n'est ordonnée. Fondement : article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C d’une demande de suspension de la décision du CNAPS refusant de lui délivrer une autorisation préalable d’exercer une activité de sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’autorisation sollicitée, ce qui a conduit M. C à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. C, estimant que le CNAPS n’était pas la partie perdante dans la mesure où il avait fait droit à la demande avant toute décision juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par l'université de Bordeaux, était initialement requis pour ordonner l'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'une parcelle domaniale, en raison de l'urgence liée à des branchements illégaux et à une atteinte à la continuité du service public. L'université s'est toutefois désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans statuer sur le fond. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.