20 750 décisions disponibles — page 240/1038
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement familiale de 2 572 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que si la requérante était de bonne foi, excluant toute manœuvre frauduleuse, elle n’avait pas justifié de sa situation de précarité malgré une demande du tribunal. En application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, le refus de remise de dette a été jugé fondé.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, rejette la requête de M. A qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 2 487 euros. Le juge, exerçant un plein contentieux, a examiné la situation de précarité du requérant au regard des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que M. A n’apportait pas de justificatifs suffisants sur ses ressources et charges pour démontrer que le remboursement compromettrait durablement l’équilibre de son budget. En conséquence, le tribunal a confirmé le bien-fondé du refus de remise de dette.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a rejeté la requête de M. A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 2 493,16 euros. Le juge a examiné la demande au fond, conformément à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, et a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une situation de précarité compromettant durablement l’équilibre de son budget. En l’absence de preuves suffisantes sur ses ressources et charges, le tribunal a considéré que le refus de remise était fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. C et Mme B contestant des suppléments d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017, notamment des revenus d'origine indéterminée et des majorations pour manquement délibéré. Pour l'année 2016, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en décharge, l'administration ayant accordé un dégrèvement total. Pour l'année 2017, le tribunal a rejeté les moyens des requérants, jugeant que l'administration avait respecté la procédure contradictoire et le droit de communication, et que les requérants n'avaient pas justifié de l'origine des fonds inscrits en compte courant d'associé. La solution retenue est le rejet des conclusions des requérants, sur la base des articles L. 76 B du livre des procédures fiscales et des règles relatives à la preuve de l'origine des revenus.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du préfet de la Gironde de classer sans suite sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, et donc n'est pas susceptible d'être contesté par un recours pour excès de pouvoir. En l'espèce, la demande de Mme A était effectivement incomplète, faute de produire l'autorisation de travail exigée par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le titre exécutoire n° 19522 émis par le département de la Gironde le 12 juin 2023, réclamant à M. A un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 423,38 euros pour la période de décembre 2019 à mai 2022. Le juge estime que le bien-fondé de l'indu n'est pas établi, faute pour l'administration de démontrer que M. A ne remplissait pas les conditions de résidence stable et effective en France prévues à l'article L. 262-2 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue repose sur l'absence de preuve d'un changement de situation du requérant, qui justifie de sa domiciliation et de son inscription à Pôle emploi.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les oppositions de M. A et Mme D à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Gironde pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 2 054 euros. Les requérants contestaient la dette en invoquant l'insalubrité de leur ancien logement et leurs difficultés financières. Le tribunal a jugé que le bien-fondé de l'indu n'était pas contesté, les requérants ayant quitté leur logement en janvier 2021 sans en informer la caisse, et que les circonstances personnelles invoquées étaient sans incidence sur la légalité de la contrainte. La décision a été prise en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de deux requêtes (n°2301272 et n°2301312) contestant les délibérations du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) fixant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2023 et 2024. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance du principe d'égalité, estimant que les tarifs différenciés selon les modes de collecte (porte-à-porte ou points d'apport volontaire) étaient discriminatoires et disproportionnés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant irrecevables les demandes indemnitaires et les conclusions dirigées contre la délibération de 2023, faute de lien suffisant avec celle de 2022. Sur le fond, il a considéré que la différence de tarification, justifiée par une différence de service rendu, ne violait pas le principe d'égalité et que les autres moyens (vices de forme, irrégularité de procédure) étaient inopérants ou infondés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant le refus du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et règlements instaurant une redevance incitative et remplaçant la collecte en porte-à-porte par des points d'apport volontaire. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. Le tribunal a relevé d'office qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de 2022 ayant été remplacé en 2025 et les tarifs de 2023 ayant cessé de s'appliquer. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée et l'affaire jugée en audience publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme C contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et règlements relatifs à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions comme irrecevables, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir, et a également rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la collecte des déchets et à l’instauration d’une redevance incitative. Le tribunal a relevé d’office qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte ayant été remplacé par un arrêté du 7 janvier 2025 et la délibération tarifaire pour 2023 ayant cessé de s’appliquer. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment les articles R. 2224-24 et L. 2333-76, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant sa requête irrecevable. Par ailleurs, il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. La demande de M. A a donc été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui contestait les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant sa requête irrecevable. Par ailleurs, il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. La demande de M. C a donc été intégralement rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A et M. D contestant le refus du SMD3 d'abroger plusieurs délibérations et règlements instaurant des points d'apport volontaire, la redevance incitative et supprimant la collecte en porte-à-porte. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, les requérants invoquaient la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite et les parties ont été entendues.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SCI Invest 24 contestant le refus du SMD3 d'abroger plusieurs délibérations et son règlement de collecte, ainsi que la mise en place de points d'apport volontaire. Le tribunal a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant cessé de produire leurs effets. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée et les parties ont été entendues en audience publique. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et son règlement de collecte, ainsi que de rétablir la collecte en porte-à-porte. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions relatives au règlement de collecte du 13 décembre 2022 et à la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et décisions relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a relevé d'office qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte du 13 décembre 2022 ayant été remplacé par un arrêté du 7 janvier 2025 et la délibération tarifaire de 2022 ayant cessé de s'appliquer. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne les dispositions des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales comme fondements juridiques invoqués.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, les requérants ne justifiant pas d'un intérêt à agir. Par ailleurs, il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) de revenir sur la suppression de la collecte en porte-à-porte et l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes d'abrogation du règlement de collecte de 2022 et de la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, le requérant invoquait la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite jusqu'à l'audience publique, le jugement étant en délibéré.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la collecte des déchets et à l’instauration d’une redevance incitative. Le tribunal a notamment jugé que les conclusions dirigées contre le refus d’abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022 étaient devenues sans objet, ces actes ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales ainsi que du principe d’égalité, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A, y compris ses conclusions à fin d’injonction et d’astreinte.