Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504876(TA33-2504876)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par un praticien hospitalier contestant le refus du centre hospitalier de Périgueux de le réintégrer après une suspension conservatoire prolongée depuis 2020. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision du 30 juin 2025. En cours d'instance, M. B s'est désisté de sa requête, désistement pur et simple dont le juge des référés a donné acte. Les conclusions accessoires du centre hospitalier présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2504838(TA33-2504838)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par les parents d’un enfant porteur de trisomie 21, contestant le refus de l’affecter en unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS) et son placement en classe ordinaire de 6e. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut d’exécution de la décision d’orientation de la CDAPH et erreur d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, l’enfant bénéficiant d’une scolarisation en milieu ordinaire avec un accompagnement individuel (AESH) et les parents n’ayant pas démontré de conséquences graves et immédiates. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles du code de l’éducation relatives à l’orientation des élèves handicapés.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2501418(TA33-2501418)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C D, directrice d'hôpital. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis suite à un accident de service reconnu imputable, survenu le 7 septembre 2022 lors d'une altercation avec son supérieur hiérarchique au centre hospitalier Sud Gironde Langon. Le tribunal a jugé la demande utile car elle permettrait à la requérante d'engager un recours indemnitaire pour obtenir réparation intégrale, y compris pour des préjudices distincts de l'atteinte à l'intégrité physique. Un expert psychiatre a été désigné pour décrire l'état de santé antérieur et actuel de l'intéressée, déterminer l'imputabilité des troubles à l'accident, et fixer la date de consolidation ainsi que le taux de déficit fonctionnel permanent.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504761(TA33-2504761)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier, ressortissant marocain, demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Gironde de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal retient que la demande est manifestement mal fondée, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née le 28 juillet 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui fait obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave caractérisé. La solution est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2504947(TA33-2504947)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant mongol, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de réexamen de sa demande de titre de séjour née du silence du préfet de la Gironde. Le tribunal a constaté que cette décision implicite avait été remplacée par une décision explicite de refus de titre de séjour en date du 30 juin 2025, et a donc requalifié les conclusions comme étant dirigées contre cette nouvelle décision. Le juge a admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais la procédure a été instruite en vue de statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2504993(TA33-2504993)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société SAS SOGERES d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester le rejet de sa candidature dans le cadre d’une concession de service public pour la restauration scolaire. En cours d’instance, le pouvoir adjudicateur (SIVOM du Haut-Médoc) a retiré sa décision de rejet et admis la candidature de la requérante. La société SOGERES s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504814(TA33-2504814)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. Celle-ci contestait le refus de l'université de Bordeaux de l'admettre en deuxième année de pharmacie par la voie passerelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 24 mars 2017.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505343(TA33-2505343)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’établissait pas l’impossibilité d’être hébergé par ses parents, débiteurs d’une obligation de secours, et que la suspension de la décision attaquée ne permettrait pas de remédier à son besoin immédiat de logement. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l’article 203 du code civil.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504759(TA33-2504759)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 28 juillet 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2504878(TA33-2504878)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la délivrance d'un titre de séjour. Le préfet de la Gironde ayant accordé un rendez-vous à l'intéressée, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504972(TA33-2504972)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la notification d'une décision de refus de titre de séjour. Le préfet de la Gironde a démontré que l'arrêté portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français (OQTF) avait été régulièrement notifié par voie postale, mais que le pli, avisé, n'avait pas été réclamé. En conséquence, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2504912(TA33-2504912)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. C, ressortissant ukrainien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de renouvellement d'un titre de séjour ne bénéficie pas d'une présomption d'urgence et que le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505321(TA33-2505321)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention dans les 48 heures, malgré son installation en France depuis 2017 et les atteintes alléguées à sa liberté d'aller et venir et d'entreprendre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505287(TA33-2505287)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait le refus d'affectation dérogatoire en Polynésie française en tant que conseillère pénitentiaire d'insertion et de probation. Le juge estime que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 512-19 du code général de la fonction publique, qui instaure une priorité de mutation pour les fonctionnaires justifiant de leurs intérêts matériels et moraux outre-mer, est inopérant. En effet, cette disposition ne s'applique pas aux premières nominations d'agents titularisés, ce qui est le cas de Mme A, fonctionnaire stagiaire en cours de titularisation. Par conséquent, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2505320(TA33-2505320)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation et la suspension de la décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge des référés a d’abord relevé que la demande de suspension était irrecevable car présentée dans la même requête que le recours en annulation, en violation de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Il a également jugé que les moyens soulevés, tirés du défaut de notification de la décision et de circonstances personnelles, étaient inopérants ou sans influence sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504954(TA33-2504954)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 17 mars 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2504913(TA33-2504913)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, un ressortissant marocain. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2504548(TA33-2504548)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A, ressortissante sierra-léonaise, visant à obtenir la remise de sa carte de résident ou un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu soulevée par le préfet de la Gironde, constatant que la requérante ne dispose toujours pas de son titre de séjour ni d'un récépissé en cours de validité. Considérant l'urgence résultant de sa situation précaire et de l'absence de rendez-vous effectif malgré la fabrication du titre, le juge enjoint au préfet de fixer un rendez-vous à Mme A dans un délai de trois jours pour lui remettre sa carte de résident. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'État est condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505235(TA33-2505235)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Le requérant contestait son affectation au lycée de Talence, demandant sa nomination à Biarritz pour des raisons familiales et économiques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les désagréments invoqués, bien qu'indéniables, ne constituaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505065(TA33-2505065)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal n° PM 277/2025 présentée par la société Le Pavillon Bleu. La société contestait la réglementation des horaires d'ouverture des commerces de vente à emporter à Lège-Cap-Ferret, invoquant une atteinte grave à la liberté du commerce et de l'industrie ainsi qu'un préjudice financier mettant en péril sa survie. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la société n'établissant pas l'importance de la perte de chiffre d'affaires alléguée en se fondant sur une extrapolation à partir de seulement trois jours d'activité. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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