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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... pour contester le retrait de la prime « MaPrimRénov » par l’ANAH. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Jean d’Illac du 17 juillet 2024 s’opposant à une déclaration préalable de division parcellaire. Par ordonnance du 1er octobre 2024, une médiation a été ouverte. M. A s’étant désisté de l’instance le 18 juillet 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 18 août 2025.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... pour contester le retrait par l’ANAH de la prime « MaPrimRénov » et demander son versement. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction. Par ordonnance du 18 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a conclu au non-lieu à statuer, le requérant ayant obtenu un récépissé. Le tribunal, constatant que M. A n’a pas confirmé le maintien de sa requête malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputé s’être désisté. Par ordonnance du 18 août 2025, il a été donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une association demandant l’annulation du refus implicite du préfet de la Gironde de lui communiquer des documents relatifs à des subventions accordées à des associations de lutte contre les dérives sectaires. En cours d’instance, le préfet a communiqué les documents demandés, et l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 18 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte relatif au droit d’accès aux documents administratifs (notamment le code des relations entre le public et l’administration) n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 1er juillet 2025, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 23 288 euros en réparation du préjudice subi suite à un refus de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car prématurée, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le requérant n'avait pas attendu l'expiration du délai de deux mois nécessaire à la naissance d'une décision implicite de rejet de sa demande préalable indemnitaire adressée au préfet. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
Classement sans suite d'une demande de naturalisation par le préfet de la Gironde pour dossier incomplet. Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir comme manifestement irrecevable. Il juge que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief dès lors que le dossier était effectivement incomplet. La requérante, qui reconnaît avoir produit tardivement les pièces, ne critique pas utilement ce motif.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une suspension immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, menace à l'ordre public, méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la convention internationale des droits de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Classement sans suite d'une demande de naturalisation par le préfet de la Gironde pour dossier incomplet. Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette le recours pour excès de pouvoir comme manifestement irrecevable. Il juge que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief dès lors que le dossier était effectivement incomplet, même si la requérante produit désormais les pièces manquantes. La solution retenue est le rejet de la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Camiran. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par le caractère incomplet du dossier malgré une mise en demeure, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, en application de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par le caractère incomplet du dossier (absence de trois quittances de loyer), ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'être déféré au juge de l'excès de pouvoir. L'argument de la requérante sur le défaut d'information du site de l'Anef n'a pas été retenu comme une critique utile du motif de la décision. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la compagnie Bothnia International Insurance Company Limited, assureur du CHU de Bordeaux, d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour un montant de 667,94 euros. Par un mémoire enregistré le 6 août 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 22 juillet 2025 de la commune d'Arcachon, présentée par la société OSS-CORP. La société requérante contestait le refus d'autorisation de vente ambulante sur les plages et invoquait une situation d'urgence financière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de démontrer la réalité et l'étendue du préjudice financier allégué, notamment en ne produisant pas de bilan financier et en n'établissant pas l'impossibilité d'exercer son activité ailleurs. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur la demande de suspension de M. B, étudiant exclu pour trois ans de l'université Bordeaux Montaigne, a reconnu l'urgence de la situation. Cette urgence est caractérisée par l'impossibilité pour l'étudiant de poursuivre son cursus et d'obtenir ses documents de réussite, le privant de toute inscription universitaire. Le juge a également estimé que le moyen tiré de l'absence de preuve de la matérialité des faits était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision d'exclusion a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A, atteint d'un trouble du spectre de l'autisme, qui contestait le refus de la préfecture de la Gironde de lui accorder un aménagement de l'épreuve pratique du permis moto A2 (dispense de passager) et l'obligation de passer l'examen en side-car. Le juge a rejeté la requête, estimant qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, l'administration ayant proposé un aménagement conforme à la réglementation en vigueur (arrêtés du 20 avril 2012 et du 23 avril 2012). La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C A, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 29 juillet 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative après qu'il a demandé l'asile. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet s'était fondé sur des critères insuffisants (séjour irrégulier, incarcérations passées, absence de demande d'asile antérieure) pour conclure que la demande d'asile était dilatoire, sans procéder à une appréciation individuelle de la situation. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une évaluation objective et au cas par cas du caractère dilatoire de la demande.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. E d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Corrèze l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé, après avoir été libéré de la rétention administrative, justifiait d’un domicile stable à Angoulême. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait désormais de la compétence territoriale du tribunal administratif de Poitiers, lieu de résidence du requérant. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction dans un souci de bonne administration de la justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant l’octroi des conditions matérielles d’accueil, notamment l’allocation pour demandeur d’asile, au profit de l’enfant B E D, née en France de parents demandeurs d’asile déboutés. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’OFII, considérant que les courriels litigieux constituaient une décision faisant grief. Sur le fond, le juge a annulé la décision de refus au motif qu’elle méconnaissait les dispositions des articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence d’examen de la vulnérabilité propre de l’enfant et de ses parents, et a enjoint à l’OFII de réexaminer la demande dans un délai de huit jours.