Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2503914(TA33-2503914)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la compagnie Bothnia International Insurance Company Limited, assureur du CHU de Bordeaux, d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour un montant de 667,94 euros. Par un mémoire enregistré le 6 août 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA33-2503891(TA33-2503891)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens juridiques, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation restée sans réponse dans le délai imparti, le requérant n'a pas produit de mémoire conforme. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la requête.
N° TA33-2504269(TA33-2504269)
Refus de permis de visite – Tribunal administratif de Bordeaux – Irrecevabilité manifeste pour défaut de moyens – Articles R. 222-1, R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de délivrance d’un permis de visite. La requête ne contenait ni conclusions ni moyens juridiques, et n’a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, l’irrecevabilité manifeste a conduit au rejet par ordonnance.
N° TA33-2503787(TA33-2503787)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par le caractère incomplet du dossier malgré une mise en demeure, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, conformément à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction complémentaire.
N° TA33-2503384(TA33-2503384)
Classement sans suite d'une demande de naturalisation par le préfet de la Gironde pour dossier incomplet. Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir comme manifestement irrecevable. Il juge que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief dès lors que le dossier était effectivement incomplet. La requérante, qui reconnaît avoir produit tardivement les pièces, ne critique pas utilement ce motif.
N° TA33-2503203(TA33-2503203)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 1er juillet 2025, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2502162(TA33-2502162)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une association demandant l’annulation du refus implicite du préfet de la Gironde de lui communiquer des documents relatifs à des subventions accordées à des associations de lutte contre les dérives sectaires. En cours d’instance, le préfet a communiqué les documents demandés, et l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 18 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte relatif au droit d’accès aux documents administratifs (notamment le code des relations entre le public et l’administration) n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.
N° TA33-2500077(TA33-2500077)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a conclu au non-lieu à statuer, le requérant ayant obtenu un récépissé. Le tribunal, constatant que M. A n’a pas confirmé le maintien de sa requête malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputé s’être désisté. Par ordonnance du 18 août 2025, il a été donné acte de ce désistement d’instance.
N° TA33-2407969(TA33-2407969)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... pour contester le retrait par l’ANAH de la prime « MaPrimRénov » et demander son versement. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction. Par ordonnance du 18 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
N° TA33-2405406(TA33-2405406)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Jean d’Illac du 17 juillet 2024 s’opposant à une déclaration préalable de division parcellaire. Par ordonnance du 1er octobre 2024, une médiation a été ouverte. M. A s’étant désisté de l’instance le 18 juillet 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 18 août 2025.
N° TA33-2405168(TA33-2405168)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... pour contester le retrait de la prime « MaPrimRénov » par l’ANAH. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA33-2404179(TA33-2404179)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contestant le retrait de la prime « MaPrimRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA33-2404153(TA33-2404153)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... pour contester le retrait de la prime « MaPrimRénov » par l'ANAH. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales en annulation et injonction. Par une ordonnance du 18 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.
N° TA33-2404014(TA33-2404014)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... pour contester le retrait de la prime « MaPrimRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation et en injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sa demande de frais irrépétibles a été rejetée. La décision applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement et statuer sur les frais.
N° TA33-2403422(TA33-2403422)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... pour contester le retrait de la prime "MaPrimRénov" par l'ANAH. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 18 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'ANAH aux dépens.
N° TA33-2402811(TA33-2402811)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 11 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov », sur le fondement du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Par un mémoire du 22 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 août 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’ANAH.
N° TA33-2401704(TA33-2401704)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contestant le rejet par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de sa demande de prime « MaPrimRénov ». En cours d’instance, l’ANAH a fait droit à la demande en versant une prime de 4 000 euros, ce qui a conduit M. B... à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’est appliquée, le litige étant clos par ce désistement.
N° TA33-2401464(TA33-2401464)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a délivré la carte sollicitée. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
N° TA33-2504906(TA33-2504906)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme F, qui contestait le refus d'autoriser l'instruction en famille de ses deux filles, D et A, pour l'année 2025-2026. La requérante invoquait l'urgence liée à l'état de santé des enfants (TDAH, troubles sensoriels, suspicion de TSA pour D ; harcèlement scolaire pour A) et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation. Le recteur de l'académie de Bordeaux a défendu la décision en soutenant que les troubles des enfants n'étaient pas incompatibles avec une scolarisation en établissement, que des aménagements étaient possibles et que les certificats médicaux n'étaient pas suffisamment circonstanciés. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité des décisions attaquées.
N° TA33-2505239(TA33-2505239)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 22 juillet 2025 de la commune d'Arcachon, présentée par la société OSS-CORP. La société requérante contestait le refus d'autorisation de vente ambulante sur les plages et invoquait une situation d'urgence financière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de démontrer la réalité et l'étendue du préjudice financier allégué, notamment en ne produisant pas de bilan financier et en n'établissant pas l'impossibilité d'exercer son activité ailleurs. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.