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Suspension de décision. Tribunal Administratif de Bordeaux. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute de requête au fond préalable. Application des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n’a pas précisé la procédure d’urgence applicable (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative). De plus, la mesure sollicitée excédait la compétence du juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires et non une décision définitive de renouvellement de titre. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Occupation illicite du domaine public communal. Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de Saint-Sulpice-et-Cameyrac pour obtenir l'expulsion d'occupants sans titre installés sur le stade communal. La commune s'est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le préfet du Vaucluse a refusé à la société La Bergerie viticole Eurl une autorisation de travail pour un ouvrier agricole. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article R. 5221-20 du code du travail. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté préfectoral du 25 avril 2023 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que l’administration avait implicitement abrogé cette mesure d’éloignement en délivrant à l’intéressé une attestation de demande d’asile valable, le séjour provisoire ainsi accordé rendant sans objet la demande de suspension. En application des articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 20 de la loi du 10 juillet 1991, l’ordonnance admet M. A à l’aide juridictionnelle provisoire et prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant les frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 19 juin 2025, a rejeté la requête de M. C. Le requérant, ressortissant marocain incarcéré, contestait le retrait de sa carte de séjour temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de retrait de titre de séjour, n'était pas caractérisée compte tenu de la situation de détention de l'intéressé et de l'absence d'atteinte immédiate et grave à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'enjoindre à la commune de Lamothe Landerron d'enlever une grille sur un ruisseau qu'il estimait responsable d'inondations. Le juge a relevé que la requête ne demandait la suspension d'aucune décision administrative et ne comportait que des conclusions à fin d'injonction, la rendant manifestement irrecevable. De plus, l'absence de requête distincte en annulation méconnaissait les dispositions de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Enfin, à supposer que le requérant ait visé l'article L. 521-3 du même code, la mesure sollicitée excédait la compétence du juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants pour démontrer un préjudice grave et immédiat. La demande a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée n'étant ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre, et la formation professionnelle invoquée étant trop récente pour caractériser une atteinte grave et immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur une demande de suspension d'un arrêté d'expulsion pris par le préfet de Lot-et-Garonne, a rejeté la requête de M. B, ressortissant bosnien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré de manière probante que cette suspension entraînerait une perte imminente de son emploi, et que la mesure, justifiée par un excès de vitesse de 65 km/h, répondait à des exigences impérieuses de sécurité routière. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision, notamment l'incompétence, le défaut de motivation ou l'erreur de fait.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juillet 2025 par laquelle le préfet de Lot-et-Garonne avait suspendu le permis de conduire de Mme A pour 10 mois suite à un contrôle en état alcoolique. La requérante invoquait l'urgence liée à l'absence de moyen de transport pour la scolarisation de ses enfants. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence n'ait pas été examinée, la requérante n'avait soulevé aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, condition nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé un titre de séjour à M. A et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des articles L.435-1 et L.423-23 du CESEDA et de l'article 3-1 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de séjour. Par ailleurs, le recours en référé suspension n'a pas été jugé recevable pour contester la mesure d'éloignement, des voies de droit spécifiques étant prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 11 août 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car la décision litigieuse, prise en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'un doute sérieux quant à sa légalité. La solution retenue est le rejet de la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 restreignant le droit de conduire de M. B aux véhicules équipés d'un éthylotest anti-démarrage pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, chauffeur routier, n'a pas démontré que la restriction l'empêchait d'exercer son activité professionnelle avec un tel dispositif. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés, en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension des retenues mensuelles de 72,25 euros sur son RSA, effectuées par la CAF de la Gironde pour un trop-perçu. Le juge a estimé que les conclusions à fin d’annulation de la décision de retenue étaient irrecevables, le référé suspension ne pouvant prononcer une annulation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, le juge des référés ne pouvant condamner au versement de dommages et intérêts. La décision se fonde sur les articles L. 511-1, L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 6 août 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, désignant un pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal, statuant selon la procédure prévue à l’article L. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était régulière et proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du Garde des Sceaux du 1er août 2025 mettant M. A, surveillant pénitentiaire, à la retraite d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment grave malgré le remplacement de son traitement par une pension de retraite. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme A, rejette sa requête pour incompétence territoriale. La demanderesse sollicitait une injonction à l'encontre du maire de St Laurent de la Prée (Charente-Maritime) pour faire enlever un échafaudage dangereux installé sur sa propriété. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du même code, le tribunal constate que l'immeuble en litige se situe dans le ressort du tribunal administratif de Poitiers. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.