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Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension des retenues mensuelles de 72,25 euros sur son RSA, effectuées par la CAF de la Gironde pour un trop-perçu. Le juge a estimé que les conclusions à fin d’annulation de la décision de retenue étaient irrecevables, le référé suspension ne pouvant prononcer une annulation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, le juge des référés ne pouvant condamner au versement de dommages et intérêts. La décision se fonde sur les articles L. 511-1, L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du Garde des Sceaux du 1er août 2025 mettant M. A, surveillant pénitentiaire, à la retraite d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment grave malgré le remplacement de son traitement par une pension de retraite. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme A, rejette sa requête pour incompétence territoriale. La demanderesse sollicitait une injonction à l'encontre du maire de St Laurent de la Prée (Charente-Maritime) pour faire enlever un échafaudage dangereux installé sur sa propriété. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du même code, le tribunal constate que l'immeuble en litige se situe dans le ressort du tribunal administratif de Poitiers. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 6 août 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, désignant un pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal, statuant selon la procédure prévue à l’article L. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était régulière et proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre le refus du recteur de l'académie de Bordeaux de lui délivrer une autorisation d'instruction en famille pour son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée, les contraintes professionnelles alléguées n'étant pas prouvées et l'absence d'épanouissement en milieu scolaire n'étant pas établie de manière circonstanciée. En conséquence, sans examiner les moyens de légalité, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Landes refusant un titre de séjour, se déclare territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Biscarrosse (Landes) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Pau en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme F. Celle-ci contestait les décisions du recteur de l'académie de Bordeaux du 21 juillet 2025 lui refusant l'autorisation d'instruire ses trois enfants en famille pour l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée en raison de la proximité de la rentrée scolaire, n'était pas caractérisée, et qu'aucun des moyens soulevés (erreur de droit dans l'application de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant, irrégularité de la commission) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Corrèze portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans, a constaté que le requérant, initialement placé en rétention administrative à Bordeaux, avait été libéré puis assigné à résidence dans le département de la Corrèze. En application des articles R. 922-1, R. 922-4 et R. 312-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal administratif de Limoges, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Par ordonnance du 19 août 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête indemnitaire de Mme B, qui contestait le refus de l’université de Bordeaux de la recruter en CDD. Le juge a estimé que la requérante ne disposait d’aucun droit à être recrutée, rendant inopérante toute faute de l’administration. En outre, la demande préalable d’indemnisation n’avait pas donné lieu à une décision de rejet, ce qui n’avait pas lié le contentieux, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le seul moyen soulevé, tiré d'un défaut de motivation de la décision de refus de séjour, était manifestement infondé, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Par conséquent, l'exception d'illégalité de ce refus invoquée contre l'obligation de quitter le territoire français a également été écartée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la rectrice de l’académie de Bordeaux confirmant son affectation au LGT Gaston Febus à Orthez. Par un mémoire enregistré le 8 août 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 août 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une demande en plein contentieux visant à obtenir réparation des préjudices financier et moral causés par un prélèvement injustifié sur son bulletin de paie, dirigée contre la DRFIP de Nouvelle-Aquitaine et le département de la Gironde. Par un mémoire enregistré le 7 août 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 août 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Bordeaux de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident. Le juge a constaté que la décision attaquée, notifiée le 16 mai 2024, mentionnait les voies et délais de recours, et que le requérant n'avait pas démontré avoir demandé en vain la communication de la page manquante. La requête, enregistrée le 30 juillet 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 mai 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental de Lot-et-Garonne a retiré l'agrément d'assistante familiale de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, bien que privée de revenus, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'absence de placement d'enfants à son domicile au moment de la décision. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales de lui accorder une aide-ménagère du Fonds d’action sociale. La requérante invoquait ses pathologies et sa faible retraite, sans critiquer utilement le motif du refus fondé sur un revenu fiscal de référence supérieur au barème applicable. Le juge a estimé que ces moyens étaient inopérants et a rejeté la demande sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de délivrance d’un passeport par le préfet de Lot-et-Garonne. Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Le requérant n’a présenté que des moyens inopérants, tirés d’une circonstance postérieure à la décision attaquée, sans assortir sa demande de moyens pertinents dans le délai de recours.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre une décision du ministre de l’Éducation nationale l’affectant comme principale de collège, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige, concernant une fonctionnaire affectée en Nouvelle-Calédonie, relève de la compétence du tribunal administratif de Nouméa. Par ordonnance du 19 août 2025, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du jury de la certification complémentaire DNL (Discipline Non Linguistique) de lui délivrer ce titre. La requérante invoquait le caractère parcellaire des justifications du jury et l'absence de mise en perspective de son projet. Le tribunal a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation du jury sur les compétences du candidat, mais seulement de vérifier que ce jury n'a pas méconnu les normes applicables. Estimant que les moyens soulevés étaient inopérants, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral prolongeant son congé pour invalidité temporaire imputable au service, au motif que cette position ne lui ouvrait pas droit aux primes de déplacement professionnel. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, ni aucun mémoire motivé dans le délai de recours de deux mois, en application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond, comme le décret n° 2010-997, n’a été appliqué au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant sa note à l'épreuve orale du CAPES-CAFEP d'histoire-géographie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, se limitant à réitérer un recours gracieux. De plus, le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation du jury et que seul le tribunal administratif de Paris est compétent pour ce type de litige. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.