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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction de transmission de documents à la CPAM et une indemnisation pour préjudice moral. Les conclusions à fin d’injonction ont été jugées irrecevables car présentées à titre principal sans recours en annulation préalable. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour défaut de demande préalable liant le contentieux, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, Mme A a été considérée comme dépourvue d’intérêt à agir, les indemnités journalières sollicitées étant déduites de sa rémunération en vertu d’un arrêté définitif.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait une taxe liée au renouvellement de son titre de séjour. Le requérant avait saisi le juge d’un recours gracieux adressé au préfet, ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif. De plus, la requête ne contestait pas la légalité d’une décision administrative, mais se bornait à invoquer sa situation financière précaire. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une mise en demeure de payer une amende de 80 euros. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car elle visait à obtenir l'intervention du tribunal dans un dossier déjà pendant devant le tribunal du stationnement payant, une autre juridiction administrative. Les conclusions de M. B ne tendaient ni à l'annulation d'une décision administrative ni à une demande indemnitaire, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la commune de Martignac-sur-Jalles qui sollicitait le versement d’un solde d’indemnité de 71 614,03 euros par son assureur, la SMACL, suite à un incendie. La commune avait accepté une proposition d’indemnisation incluant le versement différé du solde après recours contre les responsables, et avait signé une quittance de renonciation à toute réclamation ultérieure. Le juge a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, car la SMACL justifiait avoir engagé les actions nécessaires pour recouvrer les sommes dues auprès des assureurs des responsables. La requête a été rejetée et la commune condamnée à verser 1 500 euros à la SMACL au titre des frais de justice, sur le fondement des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une demande d’expertise médicale présentée par M. A, qui a subi plusieurs interventions ophtalmologiques au CHU de Bordeaux pour un décollement de rétine. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la requête en estimant la mesure utile pour déterminer les conditions de prise en charge et évaluer les préjudices. Il a désigné un expert avec pour mission d’examiner la conformité des soins et opérations aux règles de l’art, et de se prononcer sur les causes de la dégradation de la vue du patient.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par EDF d’une demande en plein contentieux visant à condamner la société Comax France au paiement d’une indemnité de résiliation de contrat. Par un mémoire du 26 août 2025, EDF s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel la société défenderesse a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D. Cette dernière conteste sa prise en charge pour un accident vasculaire cérébral par le docteur A et le centre hospitalier de Périgueux en avril 2024, dont elle conserve des séquelles. Le tribunal a jugé la mesure utile pour déterminer les conditions de cette prise en charge et évaluer les préjudices, sans préjuger des responsabilités. Il a désigné deux experts pour accomplir cette mission et a rejeté la demande de frais d'instance, faute de partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé par Mme A, agent du ministère des armées, afin de désigner un expert pour évaluer l'ensemble des préjudices résultant d'un accident de service survenu le 16 février 2017 et d'une rechute du 15 février 2018, en vue d'un futur recours indemnitaire. Le ministre des armées s'est opposé à cette demande, arguant de l'absence de demande indemnitaire préalable et du défaut d'utilité de la mesure. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la mesure d'expertise sollicitée n'était pas utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, dès lors que l'existence d'un préjudice et d'un lien de causalité avec le service était déjà établie par les décisions administratives reconnaissant l'imputabilité au service et par les évaluations médicales antérieures.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui demandait le réexamen gracieux de sa note à l’examen professionnel d’attaché principal (session 2025). Le juge a rappelé qu’il ne peut statuer sur des demandes purement gracieuses ou des injonctions présentées à titre principal, et qu’il ne contrôle pas l’appréciation d’un jury d’examen. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par un agent contractuel de l'Éducation nationale contestant des décisions défavorables relatives à sa rémunération (heures supplémentaires et traitement). Le juge a rejeté la requête comme irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l'arrêté du 30 mars 2022 pour les litiges de la fonction publique de l'académie de Bordeaux. En application de l'article R. 213-12 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au médiateur compétent.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Rhône de délivrer un titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant résidait à Lyon à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne, sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drop+ d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Arcachon du 23 avril 2024 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 1er septembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis avant poursuite émis par un collège pour des frais de cantine. La requête n’étant pas accompagnée de la décision attaquée, le juge a invité la requérante à régulariser sa demande sur le fondement de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En l’absence de régularisation dans le délai imparti, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du président de l’Opéra national de Bordeaux prononçant son licenciement pour suppression d’emploi. Après l’intervention d’un accord transactionnel entre les parties, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 1er septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme G I, ressortissante somalienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 1er août 2025 ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de remise des brochures d'information et l'irrégularité de l'entretien individuel, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de sa vulnérabilité et de l'impossibilité de son renvoi en Somalie par la Suède. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste dans l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la décision de transfert vers la Suède a été validée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 1er septembre 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. A D. Ce dernier contestait l'arrêté du maire de Champagnac-de-Belair du 12 février 2024 fermant le chemin de la muraille à tous véhicules. Saisi d'une demande de confirmation du maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester un arrêté de mise en demeure de travaux d'urgence et une décision d'exécution d'office concernant son immeuble, la chapelle Saint-Jacques à Bordeaux. La requérante s'est désistée de son recours par un mémoire du 30 mai 2025, désistement auquel le préfet ne s'est pas opposé. Par ordonnance du 1er septembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement d'instance, ainsi que du désistement des conclusions du préfet au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Gironde du 1er octobre 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 1er septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’ajournement définitif de M. A, étudiant à Sciences Po Bordeaux. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (violation des droits de la défense, erreur manifeste d’appréciation sur une note de sport, erreur de droit et détournement de pouvoir) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision du jury du 12 juin 2025. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde concernant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande ne constituait pas un refus de renouvellement de titre de séjour et que le requérant, en situation irrégulière depuis plusieurs années, n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.