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Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A B, ressortissant gabonais, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence caractérisée nécessitant une intervention dans les 48 heures, condition impérative pour l'application de cette procédure. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 mars 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. C, ressortissant russe, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours plus de cinq mois après l'édiction de l'arrêté contesté, sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, les conclusions à fin de suspension ont été jugées irrecevables, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., assistante maternelle, qui contestait une lettre d'avertissement du président du conseil départemental de la Gironde. Le tribunal a jugé que cet avertissement, fondé sur l'article R. 421-26 du code de l'action sociale et des familles, constituait une simple mesure préalable à un éventuel retrait d'agrément et non une sanction disciplinaire. En conséquence, cette décision ne faisant pas grief, le recours pour excès de pouvoir a été déclaré irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Cette demande visait à suspendre la décision de la rectrice de l'académie de Bordeaux refusant son admission au concours interne d'adjoint administratif principal, ainsi que la liste des admis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou à l'intérêt public. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par une ressortissante marocaine contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence, liée à l'interruption de sa formation et de son contrat d'apprentissage, et soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A était placé en détention à domicile sous surveillance électronique et aucune mesure d'éloignement n'était en cours. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 433-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé par le préfet de la Gironde pour suspendre la délibération du 28 janvier 2025 par laquelle la régie municipale Bazas Energies a approuvé les statuts de la SAS Ewa Sud Gironde. Le préfet soutenait que la participation de la régie au capital de cette société commerciale méconnaissait les articles L. 334-2 et L. 121-5 du code de l'énergie, car l'objet social de la SAS (promotion et démarchage de clients) ne constituerait pas une activité autorisée de fourniture d'électricité ou une prestation complémentaire. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun des moyens invoqués n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La solution retenue valide ainsi la possibilité pour une régie de créer une société commerciale ayant pour objet des activités de prospection commerciale, considérées comme des prestations complémentaires indissociables de la fourniture d'électricité au sens du code de l'énergie.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 août 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de renouveler le titre de séjour de M. E, ressortissant gabonais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la fin de son contrat d'apprentissage. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par Mme B. Celle-ci contestait le refus d'admission en première année de Master MEEF à l'INSPE de Bordeaux, invoquant notamment son état de santé et l'urgence liée à la rentrée universitaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision contestée porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, agent territorial, d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de maladies professionnelles des épaules reconnues imputables au service. La responsabilité sans faute de la commune de Fumel a été engagée sur le fondement de l’obligation de garantir ses agents contre les risques professionnels. Le tribunal a évalué les différents préjudices (assistance tierce personne, déficit fonctionnel, souffrances endurées, préjudice esthétique) et a condamné la commune à verser à Mme A une somme totale de 7 021 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 21 mars 2023. Les frais d’expertise de 1 560 euros ont été mis à la charge de la commune.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de Lot-et-Garonne de lui accorder le regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande, conduisant M. A à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par le préfet de la Gironde contre une délibération de la régie municipale multiservices de La Réole approuvant les statuts de la filiale commerciale Ewa Sud Gironde. Le préfet soutenait que la participation d'une régie au capital d'une société commerciale est interdite sauf dérogation légale, et que l'objet social de la filiale, centré sur la promotion et le démarchage de clients hors zone, ne relève pas des activités limitativement autorisées par les articles L. 334-2 et L. 121-5 du code de l'énergie. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun des moyens invoqués n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération, les activités de démarchage étant considérées comme des prestations complémentaires indissociables de la fourniture d'électricité.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recette émis par la commune du Mas d’Agenais pour un montant de 4 619,09 euros. Par un mémoire enregistré le 1er septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 septembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association de sauvegarde du site d'Arcachon, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Arcachon. Le tribunal a constaté que le recours contentieux, enregistré le 4 mars 2025, était tardif car le délai de deux mois avait expiré le 5 février 2025, en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 600-2 du code de l'urbanisme. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Le requérant contestait la "synthèse d'entretien", la convocation au dispositif "CréaScope" et le "contrat d'engagement" émanant de France Travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, ces actes ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue le 3 septembre 2025, concerne un litige portant sur la majoration de deux forfaits de post-stationnement. Le requérant, M. A B, contestait ces majorations par un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a estimé que ce contentieux relevait, en application de l'article L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales, de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction administrative spécialisée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, sa situation ne relevant pas d'un refus de renouvellement de titre. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne se déclarant mineure, qui demandait à bénéficier d'un accueil provisoire d'urgence au titre de la protection de l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence n'était pas remplie, Mme A ayant saisi le tribunal 27 jours après la décision du département de D rejetant sa minorité, et que les documents d'état civil produits tardivement ne présentaient pas de garanties d'authenticité suffisantes. En conséquence, il n'a pas été constaté d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment à l'intérêt supérieur de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A B, ressortissant gabonais, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de séjour. Le juge constate que le requérant a déjà présenté une requête identique, rejetée la veille, et que sa nouvelle demande ne fait pas état de circonstances nouvelles caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure dans un délai de 48 heures. En l'absence d'urgence, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par un commandant de police, M. D, d’une demande d’expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande vise à évaluer l’ensemble des préjudices physiques et psychiatriques résultant d’un accident de service survenu le 23 janvier 2024 lors d’une opération de maintien de l’ordre, en vue d’une future action indemnitaire. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile pour déterminer l’étendue des préjudices et leur lien avec le service. La décision s’inscrit dans le cadre de la responsabilité sans faute de l’administration, en référence aux jurisprudences du Conseil d’État (notamment les arrêts *Mme E* de 2003 et *Centre hospitalier de Royan* de 2013).