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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’union syndicale professionnelle des policiers municipaux (USPPM) d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Vensac de communiquer un procès-verbal de commissaire de justice. En cours d’instance, la commune a finalement transmis le document, ce qui a conduit l’USPPM à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de l’USPPM tendant à la condamnation de la commune aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une intervention pour résoudre un "blocage administratif" lié à sa mise à la retraite pour invalidité et à son inscription à France Travail. Le juge a constaté que ses conclusions ne visaient ni l'annulation d'une décision administrative ni le versement d'une indemnité, et qu'il ne pouvait se substituer à l'administration. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire turc contre un titre français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant la décision préfectorale régulière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code de la route.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un commandement de payer présentée par Mme A. La requérante sollicitait la suspension d'un commandement de payer émis pour le recouvrement d'une somme due au lycée Gustave Eiffel, mais n'avait pas introduit de requête distincte en annulation de la décision contestée. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge constate que la demande est manifestement irrecevable et la rejette sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 8 janvier 2025 par lequel le préfet de la Dordogne avait suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois, suite à un contrôle positif aux stupéfiants. La suspension est annulée en raison d'un vice de forme : l'arrêté ne mentionnait pas le nom, prénom et qualité de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant le retrait de points de son permis de conduire pour onze infractions routières. Le tribunal a constaté que les retraits de points pour les infractions commises entre août 2021 et décembre 2022 avaient été retirés ou restitués, rendant ces demandes sans objet ou irrecevables. Pour les trois infractions restantes (6 mars, 28 mars et 18 avril 2023), le juge a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la procédure prévue aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route avait été respectée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A, qui contestait l'obligation de suivre un stage de sensibilisation à la sécurité routière suite à une infraction commise le 16 décembre 2024. La requérante soutenait avoir déjà effectué un stage en juin 2024 et ne pouvoir en réaliser un nouveau avant un an. Le tribunal applique les articles L. 223-6 et R. 223-4 du code de la route, jugeant que l'obligation de suivre un stage est liée à chaque infraction entraînant un retrait d'au moins trois points en période probatoire, et que la réalisation d'un stage antérieur n'exonère pas de cette nouvelle obligation. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A, ainsi que les retraits de points pour les infractions commises les 27 juin, 7 juillet et 1er septembre 2023. Le tribunal juge que l'administration n'a pas prouvé avoir informé M. A des conséquences de ces infractions, comme l'exigent les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ce qui constitue une irrégularité substantielle. Pour l'infraction du 7 juin 2022, le tribunal estime que le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffit à établir que l'information a été délivrée, sauf preuve contraire non apportée. La solution retenue repose sur le code de la route et le code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le tribunal a constaté que le ministre avait retiré la décision d'invalidation et restitué les points liés à l'infraction du 20 avril 2024, rendant sans objet les conclusions sur ces points. En revanche, les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions des 22 juin et 8 novembre 2023 ont été jugées irrecevables car tardives, le requérant n'ayant pas contesté dans les deux mois suivant la notification des décisions "48 N" correspondantes, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A D, qui contestait la décision du préfet de Lot-et-Garonne du 8 juillet 2024 lui retirant le bénéfice de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que l’administration avait apporté la preuve de la fraude, fondée sur les incohérences des déclarations du requérant lors de l’entretien préalable, conformément à l’article 5 de l’arrêté du 20 avril 2012 et à l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il y ait lieu de faire droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant l’invalidation de son permis de conduire (décision "48 SI") et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que la décision d’invalidation et le retrait de points pour l’infraction du 22 juillet 2022 avaient été retirés par l’administration, rendant ces conclusions sans objet. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 26 août 2023, 15 septembre 2023, 17 février 2024, 6 mars 2024, 16 mai 2024, 22 mai 2024 et 31 mai 2024, soit parce que les points avaient été restitués, soit parce qu’aucune infraction ou retrait n’était établi. La solution retenue est un non-lieu à statuer partiel et un rejet pour irrecevabilité du surplus, sans examen au fond des moyens tirés du défaut d’information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé par M. B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d'injonction et d'astreinte. Le requérant contestait l'inexécution d'une précédente ordonnance du 8 août 2025, qui enjoignait au préfet de la Gironde de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré une autorisation conforme, privant le litige de son objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A contestant la suspension provisoire immédiate de son permis de conduire pour cinq mois, prononcée par le sous-préfet de Marmande suite à un excès de vitesse de 120 km/h sur une route limitée à 80 km/h. Le tribunal juge que la décision est suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il écarte le moyen tiré du détournement de procédure, estimant que l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du même code justifie de dispenser la procédure contradictoire pour une décision prise dans les 72 heures sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route. Enfin, le tribunal considère que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, l'infraction commise constituant un danger grave et immédiat pour la sécurité routière.
Le Tribunal administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 29 août 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé d'enregistrer la demande de réexamen de la demande d'asile de M. A, ressortissant marocain. Le tribunal constate que le préfet n'a pas procédé à l'enregistrement préalable de la demande, étape obligatoire avant toute délivrance d'une attestation d'asile, en méconnaissance des articles L. 521-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet d'enregistrer la demande et de remettre à M. A une attestation de demande d'asile dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'Etat est également condamné à verser 1 200 euros à Me Duten au titre de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme D E. La requérante sollicitait la désignation d’un expert afin de dresser un état des lieux préalable des immeubles avoisinants, avant la démolition d’un bien dont le service France Domaine est curateur. Le juge a ordonné cette mesure d’expertise, jugée utile, et a également prévu la possibilité pour l’expert de poursuivre sa mission pour constater d’éventuels dommages survenus pendant les travaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points sur son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a informé le tribunal que le capital de points du requérant était rétabli à 12 points, rendant le litige sans objet. M. A s’est alors désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 août 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet, l'arrêté n'ayant pas été régulièrement notifié à l'intéressé. Sur le fond, le juge a annulé la décision préfectorale en raison d'un vice de procédure, constatant que les vérifications prévues à l'article R. 235-11 du code de la route (droit de demander une contre-expertise) n'avaient pas été régulièrement portées à la connaissance du conducteur lors du contrôle. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Cette demande visait à suspendre l'exécution de la décision de la rectrice de l'académie de Bordeaux refusant son admission au concours interne d'adjoint administratif principal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou à un intérêt public. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que la notification de la décision attaquée n'était pas établie de manière certaine en raison d'une erreur d'adresse sur l'accusé de réception. Par conséquent, la requête n'a pas été jugée tardive.