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Le Tribunal Administratif de Bordeaux était saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contestant la décision du 22 juin 2023 par laquelle la commission de recours amiable de la mutualité sociale agricole de Dordogne et du Lot-et-Garonne a confirmé un indu de prime d'activité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la caisse, estimant que la nouvelle décision prise en exécution d’un précédent jugement d’annulation pouvait être contestée pour ses vices propres. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, mais a considéré que la requérante ne démontrait pas que la décision attaquée était entachée d’un vice de procédure ou d’une erreur de droit. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... et confirmé l’indu de prime d’activité.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A dirigée contre une lettre du recteur de l’académie de Versailles l’informant de son intention d’émettre un titre exécutoire pour un trop-perçu de rémunération. La juridiction a jugé que cette lettre constituait un simple acte préparatoire, insusceptible de recours contentieux car ne faisant pas grief. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a précisé que M. A pourra, le cas échéant, contester le titre exécutoire lui-même.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Transports Taxis Salignacois d’un recours en excès de pouvoir et d’une demande de référé visant à contester l’attribution du lot n°15 d’un marché public de transports scolaires en Dordogne. La région Nouvelle-Aquitaine a opposé un non-lieu à statuer, faisant valoir que la procédure de passation du lot concerné avait été déclarée sans suite par son président le 28 juillet 2025, décision devenue définitive. Constatant que les conclusions de la requête étaient ainsi privées d’objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... pour contester un indu de prime d'activité de 107,47 euros notifié par la CAF de la Dordogne. En cours d'instance, la CAF a accordé une remise totale de cette dette le 12 septembre 2024 et a restitué les sommes déjà prélevées. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours contestant la décision du 23 novembre 2023 par laquelle la commission de médiation de la Gironde lui a retiré le bénéfice de sa reconnaissance comme prioritaire pour un logement, au motif que l’offre de logement proposée n’était pas adaptée à sa situation familiale et au handicap de son fils. Le tribunal a constaté que la requérante avait signé un contrat de bail le 3 avril 2025 pour un logement T4 à loyer modéré, situé dans le secteur recherché et adapté à ses besoins. En conséquence, il a jugé que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le refus de renouvellement de titre de séjour de son fils. La juridiction a constaté que M. B A n'avait pas qualité pour agir au nom de son fils, majeur et capable, et ne justifiait pas d'un intérêt personnel à agir contre cette décision. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 435-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 25 septembre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Demathieu Bard Construction. Cette société demandait la condamnation du ministre des armées à lui verser une indemnité de 234 966,24 euros pour des travaux supplémentaires. Le désistement est intervenu après l'ouverture d'une médiation à l'initiative du juge. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant une autorisation préalable. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation et injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. La demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant la suspension de son permis de visite par les services pénitentiaires. La juge a constaté que la requérante n'avait pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Ouest de reconnaître sa maladie professionnelle (affection du rachis lombaire) comme imputable au service. La décision attaquée était fondée sur la tardiveté de la demande, présentée au-delà du délai de deux ans prévu par l'article 47-3 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Le tribunal a jugé que le moyen soulevé par M. B, qui se bornait à affirmer l'existence de son affection sans contester le non-respect du délai, était inopérant. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant la décision du maire de Saint-Caprais-de-Bordeaux de ne pas s'opposer à une déclaration préalable pour l'installation d'un bloc de climatisation. Le requérant invoquait une méconnaissance du code de l'urbanisme et du code de la santé publique. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence d'autorisation préalable était inopérant, la décision attaquée ayant justement pour objet de régulariser l'installation. Il a également écarté le moyen relatif aux nuisances sonores, en application du principe d'indépendance des législations, celui-ci étant sans incidence sur la légalité de la décision d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. I, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer avoir transféré le centre de ses attaches privées et familiales en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, en raison de la légalité du refus de séjour.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution du jugement du 14 décembre 2023 annulant un refus de titre de séjour et ordonnant un réexamen, a constaté que le préfet de la Gironde n'avait pas exécuté cette injonction. En effet, le préfet s'est contenté de déclarer irrecevable la demande de M. B pour défaut de pièces, alors que ces documents étaient détenus par l'autorité judiciaire suite à un signalement de l'administration elle-même. Le tribunal a jugé que cette circonstance ne dispensait pas le préfet de procéder à un réexamen effectif de la situation, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Par conséquent, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, rejette la requête de Mme B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 355,13 euros pour la période de mai 2021 à mars 2023. La requête est jugée irrecevable car le recours administratif préalable obligatoire, prévu à l'article R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles, a été exercé tardivement, plus de deux mois après la notification de la décision initiale. Le tribunal relève également que la demande de remise gracieuse n'est pas fondée, faute de saisine préalable de la commission de recours amiable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un logement ou un hébergement d'urgence, après que la commission de médiation de la Gironde l'a reconnue prioritaire pour un accueil en structure d'hébergement. Le tribunal a examiné la requête sur le fondement du II de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a constaté que la commission de médiation avait requalifié la demande de logement en demande d'hébergement et que le préfet n'avait pas proposé de place dans le délai réglementaire de six semaines. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné l'accueil de Mme B... dans une structure d'hébergement, assortissant son injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., qui contestait un indu d’aide personnalisée au logement de 1 430 euros. Le juge a rappelé que le litige portait sur une demande de remise gracieuse et non sur le bien-fondé de l’indu. Bien que M. A... ait été reconnu de bonne foi, sa situation de précarité n’a pas été jugée suffisamment établie pour justifier une remise de dette. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 438,12 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que si la bonne foi de la requérante était établie, sa situation de précarité n’était pas démontrée au regard des ressources de son foyer. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante anglaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et les violations alléguées des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société clinique Saint-Charles d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024, afin d’obtenir une augmentation de 465 733 euros de sa dotation populationnelle. La société requérante s’est ensuite désistée de son recours par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3e chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.