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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A E, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur une délégation de signature régulière. Il a également écarté les griefs relatifs à la motivation insuffisante, à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de M. E.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour un an, et l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment des erreurs de fait, un défaut d’examen de sa situation personnelle, et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La juridiction, statuant en formation d’éloignement sous 72 heures, a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la compétence du signataire était établie et que les décisions attaquées étaient fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.
Désistement d’instance. Tribunal administratif de Bordeaux. Donne acte du désistement pur et simple de Mme B de son recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Inserm refusant le renouvellement de son contrat à durée déterminée. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un déféré en suspension, sur le fondement des articles L. 554-3 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, visant à suspendre la décision du maire de Blaye de pavoiser l’hôtel de ville d’un drapeau palestinien. En cours d’instance, la commune a informé le tribunal que ce drapeau avait été retiré et remplacé par celui de la ville. Le juge des référés a constaté que cette mesure rendait sans objet la demande de suspension. Par ordonnance, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Par un acte enregistré le 17 août 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société nouvelle d'exploitation de la clinique cardiologique d'Aressy, qui contestait un arrêté de l'Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La requérante demandait une augmentation de 109 452 euros de sa dotation populationnelle. Par un mémoire du 8 septembre 2025, la société s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société clinique Saint-Augustin d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son recours. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester une décision du CROUS de Bordeaux relative à l’attribution d’une bourse sur critères sociaux et le rejet d’une demande d’allocation spécifique annuelle. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance du 24 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société clinique Saint-Charles d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024, afin d’obtenir une augmentation de 465 733 euros de sa dotation populationnelle. La société requérante s’est ensuite désistée de son recours par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3e chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le montant de sa pension de retraite militaire et à obtenir l’intégration d’heures supplémentaires. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation et injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une autorisation provisoire de séjour suite au non-renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que l'urgence particulière requise par ces dispositions n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l'absence de document remettrait en cause sa scolarité à court terme ou justifierait d'une situation de précarité immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge rappelant que M. A peut saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un acte du 27 août 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société anonyme clinique de Saint-François d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé Centre Val de Loire fixant ses dotations de financement pour 2024, afin d’obtenir une augmentation de 38 653 euros de sa dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à contester son brevet de pension et à obtenir la prise en compte d’une période de prolongation d’activité par la CNRACL. La caisse des dépôts et consignations a fait valoir un non-lieu à statuer après avoir révisé la pension de l’intéressée. Mme A... s’étant désistée de sa requête, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B visant à suspendre les mesures d'exécution forcée d'un titre exécutoire émis par le département du Lot-et-Garonne pour le recouvrement d'un trop-perçu de traitement. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative sans qu'un péril grave ne soit démontré, et qu'elle a la même finalité qu'un recours en excès de pouvoir déjà introduit contre l'avis de saisie administrative à tiers détenteur. Par conséquent, la condition d'utilité de la mesure n'est pas remplie, et la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contestant l'arrêté du 18 octobre 2024 du préfet de la Gironde suspendant son permis de conduire pour six mois. La requête, enregistrée le 9 janvier 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision intervenue le 4 novembre 2024. Le juge a fait application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception émis pour le recouvrement de frais d’aide juridictionnelle liés à une instance devant le tribunal judiciaire d’Angoulême. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, estimant que ce litige, indissociable de l’appréciation de la juridiction judiciaire, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions des décrets n° 2020-1717 et n° 2012-1246.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 26 novembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde a refusé d'admettre au séjour M. B, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du mariage de l'intéressé avec une ressortissante française depuis 2021 et de sa promesse d'embauche. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A. La solution retenue est fondée sur l'illégalité de cette décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, propriétaire voisin, demandant la résiliation de l'autorisation d'occupation du domaine public accordée à M. B pour une cabane ostréicole. Le tribunal a jugé que cette autorisation, délivrée par un arrêté communal, constitue un acte unilatéral et non un contrat, en raison de l'absence d'obligations réciproques et de négociation. Par conséquent, la demande de M. C, formulée comme un recours de pleine juridiction tendant à la résiliation d'un contrat, a été déclarée irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 2122-1, L. 2122-3 et R. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.