Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

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DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA33-2505203(TA33-2505203)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. A... pour obtenir l'exécution de la décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un logement. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a justifié qu'un logement de type T2 avait été attribué au requérant par le bailleur Domofrance. En l'absence de contestation de cette offre par M. A..., le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2504688(TA33-2504688)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Gironde le 13 février 2025. Constatant que le préfet de la Gironde n’avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les délais légaux et n’avait produit aucune observation, le tribunal a enjoint au préfet de lui proposer un logement conforme à cette décision dans un délai de trois mois. La solution retenue repose sur l’absence d’exécution de la décision de la commission de médiation et l’urgence persistante.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506541(TA33-2506541)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A et Mme E visant à faire enjoindre au préfet de la Gironde de déclarer la France responsable de leur demande d'asile. Les requérants, de nationalité congolaise, contestaient leur transfert vers l'Allemagne, arguant qu'un rendez-vous médical pour leur enfant autiste justifiait leur absence à une convocation de départ. Le juge a estimé que la production d'un certificat médical ne suffisait pas à écarter la notion de "fuite" au sens de l'article 29 du règlement (UE) n°604/2013, et que la mesure demandée faisait obstacle à l'exécution de la décision de transfert. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2506257(TA33-2506257)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506248(TA33-2506248)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 8 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires, tout en admettant provisoirement l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA33-2504503(TA33-2504503)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C... B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 20 mars 2025, afin d’obtenir une injonction d’hébergement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. En défense, le préfet de la Gironde a fait valoir que le requérant avait été hébergé depuis le 1er septembre 2025, ce qui n’a pas été contesté. Constatant que l’exécution de la décision de la commission de médiation était intervenue en cours d’instance, le tribunal a jugé que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2504350(TA33-2504350)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. B... A... C..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Lot-et-Garonne le 14 mars 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée au requérant dans le délai de trois mois suivant cette décision, le tribunal a ordonné au préfet de Lot-et-Garonne de procéder au logement ou relogement de l'intéressé. La solution retenue applique les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2506521(TA33-2506521)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande de condamnation de l’État au versement d’arrérages de pension de retraite et d’intérêts de retard, se déclare territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-13 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’assignation du paiement de la pension, soit Tours. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif d’Orléans, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2505041(TA33-2505041)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Gironde pour un hébergement, mais demeurant sans proposition. Constatant l'absence d'exécution de cette décision par le préfet de la Gironde, le tribunal a enjoint à ce dernier de proposer un hébergement adapté à M. B... dans un délai de quinze jours. La solution retenue applique les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506132(TA33-2506132)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par les parents d'un enfant handicapé afin d'obtenir l'affectation d'un accompagnant (AESH) individuel à temps plein. La juridiction a constaté que l'administration avait déjà affecté une AESH mutualisée le matin et était en cours de recrutement pour une AESH individuelle l'après-midi, prenant effet le 25 septembre 2025. Le tribunal a donc estimé que le litige était devenu sans objet pour la période scolaire, mais a rejeté la demande relative au temps méridien, celle-ci ne correspondant pas à la décision de la MDPH. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, fondé sur les diligences de l'administration et les dispositions du code de l'éducation garantissant le droit à l'éducation des enfants handicapés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506222(TA33-2506222)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Gironde ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le juge a retenu que la condition d'urgence n'était pas remplie, les inconvénients allégués par le requérant, liés à ses projets professionnels et académiques, ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension en référé. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la compétence du tribunal ou la recevabilité de la demande.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2505244(TA33-2505244)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un refus de titre de séjour du préfet de Lot-et-Garonne, mais n'a pas produit l'arrêté attaqué, malgré une demande de régularisation. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401930(TA33-2401930)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C épouse B, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Gironde du 26 mai 2023 refusant son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, car introduite le 18 mars 2024, soit après l’expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de l’arrêté le 1er juin 2023. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506241(TA33-2506241)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie D prolongeant la suspension de M. A, maître contractuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée maintenant le traitement de l'agent. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure au regard de l'article R. 914-104 du code de l'éducation et de la discrimination syndicale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2405809(TA33-2405809)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B et M. A d’une demande d’indemnisation de 9 083,75 euros contre le département de la Gironde pour des préjudices causés par un mineur dont le département avait la garde. Postérieurement à la requête, l’assureur du département a versé l’intégralité de la somme demandée. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions indemnitaires. Il condamne néanmoins le département à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2506243(TA33-2506243)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le CROUS de Bordeaux-Aquitaine, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'expulsion d'une occupante sans droit ni titre d'un logement étudiant. Le juge des référés a constaté que le logement appartenait au domaine public et que l'occupation persistante, après la fin de la convention d'occupation le 31 août 2025, faisait obstacle à l'attribution du logement à un autre étudiant, portant ainsi atteinte à la continuité du service public. En application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code général de la propriété des personnes publiques, le tribunal a ordonné l'expulsion de l'occupante, considérant la condition d'urgence remplie et la mesure utile pour rétablir le fonctionnement normal du service public.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2506245(TA33-2506245)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à Mme C, ancienne étudiante, de libérer sans délai le logement qu'elle occupait sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025 dans une résidence gérée par le CROUS de Bordeaux-Aquitaine. Le juge a considéré que l'occupation illicite faisait obstacle à l'attribution du logement à un nouvel étudiant, portant ainsi une atteinte grave et immédiate à la continuité et au bon fonctionnement du service public du logement universitaire. La situation personnelle et médicale de l'occupante, bien que prise en compte, n'a pas été jugée de nature à faire obstacle à la mesure d'expulsion, aucune solution de relogement n'étant justifiée. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à la gestion du domaine public.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2505963(TA33-2505963)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 26 septembre 2025, a rejeté la requête de M. A... B... dirigée contre le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Gironde de saisir la chambre disciplinaire de première instance à l’encontre du docteur C.... La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait aucun moyen de droit opérant, se limitant à exposer des faits sans soulever de critique juridique recevable contre la décision attaquée. Cette solution a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables ou dépourvues de moyens sérieux.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506209(TA33-2506209)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... tendant à obtenir du centre hospitalier de Langon la réparation de préjudices liés à une infection nosocomiale. La requérante avait saisi le tribunal le 9 septembre 2025, soit le lendemain de sa demande indemnitaire auprès de l'hôpital, sans attendre l'expiration du délai de deux mois permettant la naissance d'une décision implicite de rejet. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l'absence de décision préalable de l'administration, rendant les conclusions prématurées et irrecevables.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504301(TA33-2504301)

Refus de renouvellement d'un contrat jeune majeur par le président du conseil départemental de la Gironde. Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative. La solution retenue est que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. L'absence d'indication de ce recours dans la notification de la décision est sans incidence sur cette irrecevabilité.

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