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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. B... A... C..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Lot-et-Garonne le 14 mars 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée au requérant dans le délai de trois mois suivant cette décision, le tribunal a ordonné au préfet de Lot-et-Garonne de procéder au logement ou relogement de l'intéressé. La solution retenue applique les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Gironde le 13 février 2025. Constatant que le préfet de la Gironde n’avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les délais légaux et n’avait produit aucune observation, le tribunal a enjoint au préfet de lui proposer un logement conforme à cette décision dans un délai de trois mois. La solution retenue repose sur l’absence d’exécution de la décision de la commission de médiation et l’urgence persistante.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Gironde ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le juge a retenu que la condition d'urgence n'était pas remplie, les inconvénients allégués par le requérant, liés à ses projets professionnels et académiques, ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension en référé. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la compétence du tribunal ou la recevabilité de la demande.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Dordogne. En cours d’instance, l’administration a produit un document attestant de la délivrance à l’intéressée d’une carte de résident valable dix ans. Constatant que cette délivrance rendait sans objet les conclusions en annulation et injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de procès, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Gironde pour un hébergement, mais demeurant sans proposition. Constatant l'absence d'exécution de cette décision par le préfet de la Gironde, le tribunal a enjoint à ce dernier de proposer un hébergement adapté à M. B... dans un délai de quinze jours. La solution retenue applique les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.
Refus de renouvellement d'un contrat jeune majeur par le président du conseil départemental de la Gironde. Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative. La solution retenue est que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. L'absence d'indication de ce recours dans la notification de la décision est sans incidence sur cette irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à Mme C, ancienne étudiante, de libérer sans délai le logement qu'elle occupait sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025 dans une résidence gérée par le CROUS de Bordeaux-Aquitaine. Le juge a considéré que l'occupation illicite faisait obstacle à l'attribution du logement à un nouvel étudiant, portant ainsi une atteinte grave et immédiate à la continuité et au bon fonctionnement du service public du logement universitaire. La situation personnelle et médicale de l'occupante, bien que prise en compte, n'a pas été jugée de nature à faire obstacle à la mesure d'expulsion, aucune solution de relogement n'étant justifiée. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à la gestion du domaine public.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du conseil départemental de l'ordre des médecins de la Gironde de traduire une consœur devant la chambre disciplinaire. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit opérant, se limitant à exposer des faits sans fondement juridique. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment son 7°, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 26 septembre 2025, a rejeté la requête de M. A... B... dirigée contre le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Gironde de saisir la chambre disciplinaire de première instance à l’encontre du docteur C.... La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait aucun moyen de droit opérant, se limitant à exposer des faits sans soulever de critique juridique recevable contre la décision attaquée. Cette solution a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables ou dépourvues de moyens sérieux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie D prolongeant la suspension de M. A, maître contractuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée maintenant le traitement de l'agent. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure au regard de l'article R. 914-104 du code de l'éducation et de la discrimination syndicale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le CROUS de Bordeaux-Aquitaine, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'expulsion d'une occupante sans droit ni titre d'un logement étudiant. Le juge des référés a constaté que le logement appartenait au domaine public et que l'occupation persistante, après la fin de la convention d'occupation le 31 août 2025, faisait obstacle à l'attribution du logement à un autre étudiant, portant ainsi atteinte à la continuité du service public. En application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code général de la propriété des personnes publiques, le tribunal a ordonné l'expulsion de l'occupante, considérant la condition d'urgence remplie et la mesure utile pour rétablir le fonctionnement normal du service public.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... tendant à obtenir du centre hospitalier de Langon la réparation de préjudices liés à une infection nosocomiale. La requérante avait saisi le tribunal le 9 septembre 2025, soit le lendemain de sa demande indemnitaire auprès de l'hôpital, sans attendre l'expiration du délai de deux mois permettant la naissance d'une décision implicite de rejet. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l'absence de décision préalable de l'administration, rendant les conclusions prématurées et irrecevables.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à son époux décédé. La solution retenue est que la requête, enregistrée après le décès de l'intéressé, était dépourvue d'objet car l'annulation de l'arrêté ne pourrait plus produire aucun effet utile. Le tribunal a fondé sa décision sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de communication du barème utilisé par le jury du concours externe d'attaché territorial. Le requérant n'a soulevé qu'un moyen de légalité externe, se bornant à critiquer un "manque de transparence" sans aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a considéré que la requête n'était assortie d'aucun élément sérieux et l'a rejetée par ordonnance.
Concours interne d'agent de maîtrise territorial – Refus de révision des notes. Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A, qui contestait les notes attribuées par le jury. Le juge rappelle qu'il n'a pas compétence pour apprécier la valeur des épreuves ou la notation d'un jury de concours. Le moyen invoqué, tiré de la surprise et de la différence de notation, est donc inopérant. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C épouse B, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Gironde du 26 mai 2023 refusant son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, car introduite le 18 mars 2024, soit après l’expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de l’arrêté le 1er juin 2023. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B et M. A d’une demande d’indemnisation de 9 083,75 euros contre le département de la Gironde pour des préjudices causés par un mineur dont le département avait la garde. Postérieurement à la requête, l’assureur du département a versé l’intégralité de la somme demandée. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions indemnitaires. Il condamne néanmoins le département à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 13 mars 2025 pour un hébergement adapté. Constatant que la proposition d’hébergement temporaire d’un mois était insuffisante et que Mme B... et ses trois jeunes enfants se retrouvaient à la rue depuis le 27 juin 2025, le tribunal a ordonné au préfet de la Gironde de proposer à l’intéressée un hébergement pérenne et adapté à ses besoins. La solution retenue applique les dispositions des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article R. 441-18 du même code, qui imposent au préfet de proposer un hébergement stable dans un délai de six semaines suivant la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un refus de titre de séjour du préfet de Lot-et-Garonne, mais n'a pas produit l'arrêté attaqué, malgré une demande de régularisation. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.