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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contre le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Gironde. La juridiction a jugé que ce classement, fondé sur le caractère incomplet du dossier (absence de copie intégrale de l'acte de naissance et de justificatif d'identité du père), ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un tel classement sans suite en cas de dossier incomplet.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... visant à obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante est en situation régulière sur le territoire français grâce à un visa de long séjour valable jusqu'en mars 2026, qui l'autorise déjà à travailler. En conséquence, la requête est rejetée, bien que l'aide juridictionnelle provisoire soit accordée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant mauritanien, qui contestait la décision de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil après son retour en France suite à un transfert vers l'Espagne. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de la décision. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas être dans une situation identique à celle de son frère pour invoquer une rupture d'égalité de traitement. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A..., ressortissant sénégalais, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas justifié de motifs légitimes pour le dépôt tardif de sa demande d'asile, ni démontré sa vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence d'intégration sociale et professionnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur la demande du centre intercommunal d’action sociale (CIAS) de l’Estuaire, a ordonné une mesure d’expertise sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative. Cette décision fait suite à un litige potentiel concernant l’exécution d’un marché de diagnostic amiante confié à la société Diag-Habitat pour la rénovation de la résidence pour personnes âgées « Lucien Boutrit », des prélèvements complémentaires ayant révélé une présence d’amiante non identifiée initialement. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l’état descriptif et qualitatif de l’amiante sur le site, en priorisant les logements non encore réhabilités, et d’établir un état comparatif avec les diagnostics initiaux. La solution retenue est l’octroi de la mesure de constatation sollicitée, jugée utile pour préserver les intérêts des parties en vue d’un éventuel litige ultérieur.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du préfet de la Gironde du 12 juin 2024 le déclarant inapte au recrutement en qualité de policier adjoint. Le requérant soutenait que son nystagmus congénital était compatible avec les fonctions, mais le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, du décret n°95-654 du 9 mai 1995 et de l'arrêté du 24 août 2000, qui fixent les conditions de santé particulières pour ce recrutement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 19 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des éléments de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais, faute de motivation. Le préfet de la Gironde n'ayant pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, la décision est illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours contestant le retrait d’une prime de transition énergétique de 400 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime à la requérante, qui a indiqué avoir obtenu satisfaction. Faute pour Mme A... d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 30 septembre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Gironde du 10 décembre 2024 lui refusant le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les ressources de M. D., inférieures au SMIC sur la période de référence, ne remplissaient pas la condition de ressources stables et suffisantes prévue par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du CESEDA, et que la décision n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme Abdoulaev, ressortissante russe, contestant le refus implicite du préfet de la Dordogne de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la décision implicite, un défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 426-17, L. 426-19, L. 413-7 et R. 413-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du refus de délivrance de la carte de résident, en application des dispositions du CESEDA relatives aux conditions d’intégration républicaine et de maîtrise de la langue française.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une demande visant à obtenir l’exécution d’un jugement du 24 septembre 2024, qui avait annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Le tribunal a constaté que le préfet avait bien procédé à ce réexamen, en convoquant l’intéressé et en examinant sa situation, même si ce dernier n’a pu fournir les documents d’état civil requis en raison d’une transmission antérieure au parquet. La demande a été jugée sans objet et rejetée, le tribunal estimant que les mesures d’exécution du jugement avaient été suffisamment accomplies. La décision se fonde sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain contre un titre français. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision de refus et a procédé à l’échange du permis, donnant ainsi satisfaction au requérant. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du SDIS de la Seine-Maritime refusant de reconnaître le lien entre ses pathologies (hyperacousie et acouphènes) et un accident de service. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'université de Bordeaux d'une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum de plusieurs sociétés (Carvalho, MCE Perchalec, Energie concept, FKBK Architectures et Dekra Industrial) à l'indemniser des désordres affectant la piscine universitaire, notamment des infiltrations et malfaçons compromettant sa solidité. L'université invoquait la responsabilité décennale des constructeurs et, à titre subsidiaire, la responsabilité contractuelle de la maîtrise d'œuvre. Les sociétés mises en cause contestaient leur responsabilité et sollicitaient, pour certaines, la réduction des sommes demandées ou un partage de responsabilité. Le tribunal a statué sur les conclusions des parties, en application des principes de la responsabilité décennale des constructeurs et des articles L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a tranché sur les demandes indemnitaires et les appels en garantie.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Gironde d’autoriser le regroupement familial de son épouse, a annulé cette décision. Le tribunal a relevé que le préfet avait fondé son refus sur des données issues du traitement des antécédents judiciaires (TAJ) concernant une procédure close par un classement sans suite, en méconnaissance de l’article R. 40-29 du code de procédure pénale. Cette consultation, prohibée pour les enquêtes administratives, a entaché la procédure d’un vice substantiel. En conséquence, l’annulation a été prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire d’avertissement prise par le maire de Lalandusse. Par une ordonnance du 30 septembre 2025, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une autre requête enregistrée sous un numéro distinct le même jour. En application des principes généraux de bonne administration de la justice, il a ordonné la radiation de la requête n° 2506250 des registres du greffe.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus de l’inspectrice d’académie de la Gironde d’autoriser l’instruction en famille pour l’enfant A..., né en 2018. Les parents demandent la suspension de cette décision, invoquant l’urgence et un doute sérieux sur sa légalité, notamment au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation et de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge des référés rejette la requête par ordonnance motivée, estimant qu’il n’y a pas lieu d’appliquer la procédure contradictoire prévue à l’article L. 522-1, soit parce que la demande ne présente pas un caractère d’urgence, soit parce qu’elle est manifestement mal fondée. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension sans audience ni instruction complémentaire.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Bordeaux concerne une demande d’annulation de décisions de la CAF de la Gironde relatives à un constat de non-décence d’un logement et à la conservation de l’allocation logement. Le juge constate que le requérant, M. Jean-François Desramé, est l’ancien président de ce même tribunal, ce qui est susceptible de mettre en cause objectivement l’impartialité de la juridiction. En application de l’article R. 312-5 du code de justice administrative, il ordonne le renvoi de l’affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour attribution à une autre juridiction.