LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 734 décisions disponibles — page 178/1037

OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2505596(TA33-2505596)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du SDIS de la Seine-Maritime refusant de reconnaître le lien entre ses pathologies (hyperacousie et acouphènes) et un accident de service. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407884(TA33-2407884)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 19 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des éléments de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407874(TA33-2407874)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant centrafricain, contre deux arrêtés du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les requêtes de M. A... ont été rejetées.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2504700(TA33-2504700)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui contestait le retrait de 4 points sur son permis de conduire suite à une infraction routière. Le requérant soutenait que l'infraction du 2 septembre 2024 ne lui était pas imputable. Le juge a considéré ce moyen comme inopérant, rappelant qu'il n'appartient qu'au juge pénal de se prononcer sur la régularité de la constatation des infractions et sur l'imputabilité. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 223-1 du code de la route.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407773(TA33-2407773)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence d'intégration sociale et professionnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2404154(TA33-2404154)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours contestant le retrait d’une prime de transition énergétique de 400 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En cours d’instance, l’ANAH a accordé la prime à la requérante, qui a indiqué avoir obtenu satisfaction. Faute pour Mme A... d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 30 septembre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301763(TA33-2301763)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Incardona et du comité départemental du jeu d’échecs de Lot-et-Garonne, qui demandaient l’annulation de la décision du 20 novembre 2022 par laquelle la Fédération française des échecs leur avait retiré sa délégation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, et que l’allégation de détournement de procédure n’était pas étayée. Il a également estimé que la décision était fondée sur les statuts de la fédération et le code du sport, et que les moyens tirés de l’absence de fondement et du caractère disproportionné de la sanction n’étaient pas établis. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407677(TA33-2407677)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde le 27 février 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que les éléments personnels invoqués (présence de son épouse et naissance de son enfant) n'avaient pas été portés à la connaissance du préfet. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2407576(TA33-2407576)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme Abdoulaev, ressortissante russe, contestant le refus implicite du préfet de la Dordogne de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la décision implicite, un défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 426-17, L. 426-19, L. 413-7 et R. 413-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du refus de délivrance de la carte de résident, en application des dispositions du CESEDA relatives aux conditions d’intégration républicaine et de maîtrise de la langue française.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2407416(TA33-2407416)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet, née le 26 octobre 2024, n’avait pas été motivée à la suite de la demande de communication des motifs de Mme B., en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a annulé cette décision pour défaut de motivation.

30 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2505643(TA33-2505643)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la préfète de la Dordogne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Périgueux établissant la liste d’aptitude pour la promotion interne au grade de chef de service de police municipale. La préfète s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 30 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403963(TA33-2403963)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais, faute de motivation. Le préfet de la Gironde n'ayant pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, la décision est illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404015(TA33-2404015)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du préfet de la Gironde du 12 juin 2024 le déclarant inapte au recrutement en qualité de policier adjoint. Le requérant soutenait que son nystagmus congénital était compatible avec les fonctions, mais le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, du décret n°95-654 du 9 mai 1995 et de l'arrêté du 24 août 2000, qui fixent les conditions de santé particulières pour ce recrutement.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406865(TA33-2406865)

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal retient un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2406377(TA33-2406377)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme D..., ressortissante marocaine, contre le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment sa qualité d'ascendante d'enfants citoyens de l'Union européenne scolarisés en France et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation familiale et de la scolarisation des enfants, en application des articles L. 233-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme D... dans un délai de deux mois.

30 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2504350(TA33-2504350)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. B... A... C..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Lot-et-Garonne le 14 mars 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée au requérant dans le délai de trois mois suivant cette décision, le tribunal a ordonné au préfet de Lot-et-Garonne de procéder au logement ou relogement de l'intéressé. La solution retenue applique les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506248(TA33-2506248)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 8 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires, tout en admettant provisoirement l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506222(TA33-2506222)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Gironde ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le juge a retenu que la condition d'urgence n'était pas remplie, les inconvénients allégués par le requérant, liés à ses projets professionnels et académiques, ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension en référé. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la compétence du tribunal ou la recevabilité de la demande.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2506257(TA33-2506257)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506132(TA33-2506132)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par les parents d'un enfant handicapé afin d'obtenir l'affectation d'un accompagnant (AESH) individuel à temps plein. La juridiction a constaté que l'administration avait déjà affecté une AESH mutualisée le matin et était en cours de recrutement pour une AESH individuelle l'après-midi, prenant effet le 25 septembre 2025. Le tribunal a donc estimé que le litige était devenu sans objet pour la période scolaire, mais a rejeté la demande relative au temps méridien, celle-ci ne correspondant pas à la décision de la MDPH. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, fondé sur les diligences de l'administration et les dispositions du code de l'éducation garantissant le droit à l'éducation des enfants handicapés.

29 septembre 2025Résumé IA
← Précédent175176177178179180181Suivant →Page 178/1037
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions