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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par un praticien hospitalier contestant le refus verbal du Centre national de gestion (CNG) de le rémunérer à temps plein durant sa période de "recherche d'affectation". Le requérant invoquait l'urgence liée à sa situation financière difficile et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 6152-50-1 à R. 6152-50-7 du code de la santé publique. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, considérant qu'il n'y avait pas lieu d'appliquer la procédure contradictoire, car la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la préfète de la Dordogne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Périgueux établissant la liste d’aptitude pour la promotion interne au grade de chef de service de police municipale. La préfète s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 30 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Incardona et du comité départemental du jeu d’échecs de Lot-et-Garonne, qui demandaient l’annulation de la décision du 20 novembre 2022 par laquelle la Fédération française des échecs leur avait retiré sa délégation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, et que l’allégation de détournement de procédure n’était pas étayée. Il a également estimé que la décision était fondée sur les statuts de la fédération et le code du sport, et que les moyens tirés de l’absence de fondement et du caractère disproportionné de la sanction n’étaient pas établis. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui contestait le retrait de 4 points sur son permis de conduire suite à une infraction routière. Le requérant soutenait que l'infraction du 2 septembre 2024 ne lui était pas imputable. Le juge a considéré ce moyen comme inopérant, rappelant qu'il n'appartient qu'au juge pénal de se prononcer sur la régularité de la constatation des infractions et sur l'imputabilité. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 223-1 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet de la Gironde a obligé M. A..., ressortissant malien, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et l'a interdit de retour pour trois ans. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 611-1 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal juge qu'un étranger entré mineur en France ne peut faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire sur ce fondement avant l'expiration du délai de deux mois suivant son dix-huitième anniversaire pour solliciter un titre de séjour. En l'espèce, la décision a été prise un mois et six jours après la majorité de l'intéressé, soit avant ce délai légal.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 9 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de sa carte de séjour "travailleur saisonnier", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de frais de justice, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal qu’un titre de séjour avait été délivré à l’intéressé le 6 juin 2025. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté son désistement et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contre un refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire ivoirien contre un titre français. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision et invité le requérant à déposer une nouvelle demande, ce qui a conduit M. B... à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 30 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet, née le 26 octobre 2024, n’avait pas été motivée à la suite de la demande de communication des motifs de Mme B., en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a annulé cette décision pour défaut de motivation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant centrafricain, contre deux arrêtés du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les requêtes de M. A... ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal retient un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’ajout de points sur son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le ministre de l’intérieur a démontré que les points avaient déjà été crédités après l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. L’État a toutefois été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., chef technicienne de l'environnement, contestant le rejet de sa candidature à un poste d'agent en brigade mobile à Draguignan au sein de l'Office français de la biodiversité (OFB). La requérante invoquait un vice de procédure, une rupture d'égalité, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait fondé sa décision sur les lignes directrices de gestion de l'OFB du 13 août 2020, lesquelles prévoient un critère de recevabilité administrative basé sur l'adéquation grade/fonction. Il a jugé que ce critère, qui permettait d'écarter la candidature de Mme B... en raison de son grade, n'était pas entaché d'illégalité et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde le 27 février 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que les éléments personnels invoqués (présence de son épouse et naissance de son enfant) n'avaient pas été portés à la connaissance du préfet. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de Mme D..., ressortissante marocaine, contre le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment sa qualité d'ascendante d'enfants citoyens de l'Union européenne scolarisés en France et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation familiale et de la scolarisation des enfants, en application des articles L. 233-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme D... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante marocaine. Le tribunal retient que le préfet a méconnu son obligation de motiver la décision, en ne répondant pas à la demande de communication des motifs de la requérante dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois, sans prononcer d’astreinte.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d'un recours contestant le refus de la maison départementale des personnes handicapées de lui attribuer l'allocation aux adultes handicapés (AAH). En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, le juge a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire d'Agen.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour d’un ressortissant marocain. Le tribunal retient que le préfet a méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de cette décision dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la coopérative agricole La Périgourdine d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Montignac pour une surface commerciale. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 10 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 30 septembre 2025. Aucune autre demande n’a été tranchée.