LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 174/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506723(TA33-2506723)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une association demandant l'annulation d'une facture de redevance d'enlèvement des ordures ménagères émise par un syndicat mixte. Le juge a constaté que cette redevance, instituée sur le fondement des articles L. 2333-76 et suivants du code général des collectivités territoriales, constitue la rémunération d'un service public industriel et commercial. Le litige oppose donc un usager à un service public à caractère industriel et commercial, ce qui relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable devant la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2404083(TA33-2404083)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 120 000 euros présentée par la SCEA Les Jardins Bio du Médoc à l'encontre de FranceAgriMer. La société sollicitait cette somme en complément de son assurance pour des pertes de récolte de myrtilles dues au gel d'avril 2021, sur le fondement du décret n° 2022-366 du 15 mars 2022. Le juge a estimé que l'obligation de FranceAgriMer n'était pas sérieusement contestable, car la condition relative à la reconnaissance de calamité agricole pour la culture de myrtilles en Gironde n'était pas remplie, aucun arrêté ministériel n'étant intervenu à ce titre. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions des parties au titre des frais de justice.

6 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2504703(TA33-2504703)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 6 février 2025, qui enjoignait au préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Constatant que le préfet avait finalement délivré le titre de séjour sollicité, valable jusqu'en mars 2026, le tribunal a estimé que la demande d'exécution avait perdu son objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 6 octobre 2025.

6 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA33-2306556(TA33-2306556)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Château Roquegrave contestant le montant insuffisant d’une aide de 20 000 euros allouée par FranceAgriMer pour compenser les pertes liées au gel d’avril 2021. En cours d’instance, FranceAgriMer a versé un complément d’aide de 36 843,24 euros, et la société n’a pas justifié en quoi cette somme restait insuffisante. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction. Il a toutefois condamné FranceAgriMer à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

6 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506150(TA33-2506150)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un litige l’opposant à la mutuelle de santé Apicil. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que le litige, portant sur la résiliation d’un contrat de droit privé entre deux personnes privées, ne relevait manifestement pas de l’ordre administratif. Cette solution a été prise sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506255(TA33-2506255)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A... épouse C..., qui contestait la décision du maire de Queyssac de ne pas s'opposer à une déclaration préalable pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile. La requérante invoquait l'urgence liée au début des travaux et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des atteintes à l'environnement et des règles d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la recevabilité de la requête.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506646(TA33-2506646)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension de contrats d'embauche et de mise à disposition, ainsi que la production de documents et l'interdiction de paiements. Le juge a constaté que la demande de suspension était irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'injonction ont également été jugées irrecevables, car elles ne relevaient pas de l'office du juge des référés saisi sur le fondement de l'article L. 521-1. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506637(TA33-2506637)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas être dans l'impossibilité de se déplacer par d'autres moyens malgré son emploi et sa situation familiale. De plus, le comportement réitéré de l'intéressé, caractérisé par de multiples infractions routières récentes dont certaines graves, a été jugé incompatible avec la reconnaissance d'une urgence. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506487(TA33-2506487)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant la décision du préfet de la Vienne du 19 septembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que la nouvelle demande d'asile de l'intéressé, présentée après son placement en rétention et alors qu'il faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français exécutoire, avait pour seul but de faire échec à son éloignement. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête de M. A....

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2506498(TA33-2506498)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision contestée faisait obstacle à la poursuite de ses études ou à son insertion professionnelle de manière suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code des relations entre le public et l'administration.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502808(TA33-2502808)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également écarté les moyens liés à l'erreur d'appréciation et à la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2506491(TA33-2506491)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté de titularisation du ministère des armées, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que l’agent est affecté à Cuers-Pierrefeu, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Toulon. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

3 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2406528(TA33-2406528)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par MM. Michel et Médéric de Soyres d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 25 septembre 2023 déclarant cessibles des emprises foncières au profit de la SNCF Réseau pour les aménagements ferroviaires du sud de Bordeaux. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire enregistré le 2 octobre 2025, désistement auquel la SNCF Réseau a acquiescé. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506461(TA33-2506461)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur une demande de suspension d'une décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine. Le juge des référés constate que le préfet a, postérieurement à la requête, accordé à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle, abrogeant ainsi implicitement la décision contestée. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et les conclusions à fin d'injonction. La requérante est renvoyée devant le bureau d'aide juridictionnelle pour le surplus de ses conclusions.

3 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506061(TA33-2506061)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... qui demandait d'enjoindre à la Ligue de tennis de Nouvelle-Aquitaine de statuer sur l'encadrement sportif de son fils. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence et d'utilité suffisant, et que les mesures sollicitées ne relevaient pas d'une mesure conservatoire ou provisoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du sport et les règlements de la Fédération française de tennis.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401890(TA33-2401890)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 29 décembre 2023 nommant les membres du quatrième collège du CESER de Nouvelle-Aquitaine. Le requérant invoquait une méconnaissance de la loi du 16 janvier 2015 et un défaut de parité géographique entre les anciennes régions. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose une telle parité géographique, et que le moyen tiré de la loi de 2015 était inopérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 4134-2 et R. 4134-1 du code général des collectivités territoriales.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2400224(TA33-2400224)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 14 décembre 2023 par laquelle le maire de Montussan avait exclu un enfant de la pause méridienne pour huit semaines. La juridiction a retenu que cette décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en violation de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Les autres moyens, notamment la disproportion de la sanction et la discrimination liée au handicap, n’ont pas été examinés. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et celle de la commune également.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2302979(TA33-2302979)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme B..., rédactrice territoriale, qui sollicitait la condamnation de la commune d’Omet à lui verser 32 021,28 euros en réparation des préjudices résultant de la procédure de récupération d’un trop-perçu, de la décision la déclarant apte à la reprise du travail et de son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en estimant notamment que la méthode de récupération du trop-perçu était légale, que la décision d’aptitude était suffisamment motivée et fondée sur les avis médicaux requis, et que la radiation pour abandon de poste était justifiée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306491(TA33-2306491)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... et Mme E... demandant l'annulation de la décision du 17 octobre 2023 par laquelle le maire de Montussan avait exclu définitivement leur fils C... des temps périscolaires pour l'année 2023-2024. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de motivation, soulevé tardivement après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, il a estimé que la matérialité des faits de violence commis par l'enfant en septembre 2023 était établie et que la sanction d'exclusion définitive, prévue par le règlement intérieur des accueils collectifs de mineurs, n'était pas disproportionnée au regard de la gravité et du caractère répété des incidents. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du règlement intérieur de la commune.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2305824(TA33-2305824)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’association Amicale sports et loisirs de Martillac, qui demandait la condamnation de la commune pour des fautes liées au refus de subvention, à l’annulation de la mise à disposition d’une salle et à la réduction de créneaux horaires. La juridiction a estimé que l’association ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir, rendant la requête irrecevable. Par ailleurs, la demande de suppression de passages injurieux dans les mémoires en défense a été rejetée, faute de caractère diffamatoire établi. Enfin, la commune a été déboutée de sa demande reconventionnelle pour abus du droit d’ester en justice. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

2 octobre 2025Résumé IA
← Précédent171172173174175176177Suivant →Page 174/1038
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions