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Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant géorgien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée satisfaite, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Mérignac pour un projet de construction. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que les motifs de refus étaient entachés d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation. Il a notamment jugé que l'administration ne pouvait exiger une localisation précise du projet, contrairement aux dispositions de l'article R. 410-1 du code de l'urbanisme qui ne requièrent qu'une localisation approximative. La solution retenue est fondée sur les articles L. 410-1 et R. 410-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d'un litige l'opposant à la compagnie Kenya Airways suite à un changement d'horaire de vol. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste. Il a jugé que ce litige, opposant un particulier à une société dans le cadre d'une relation commerciale, relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre l'arrêté du maire de Pauillac du 7 juillet 2025 lui refusant la restitution de sept chiens de type molossoïde. Le juge a relevé d'office un moyen d'incompétence territoriale, constatant que la requérante, désormais domiciliée dans les Pyrénées-Orientales, ne relevait pas de la compétence du tribunal de Bordeaux en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence, sans examen des moyens soulevés (urgence, doute sérieux sur la légalité, violation des articles L. 121-1, L. 122-1, L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, erreur de fait et de droit, atteinte au droit de propriété).
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant le refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de la Dordogne. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, considérant que la décision explicite de refus du 18 juin 2025 s'était substituée à la décision implicite, et a donc examiné les conclusions comme dirigées contre cette nouvelle décision. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté contesté comportant un énoncé suffisant de considérations de fait et de droit. Enfin, il a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, faute de justifier d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant depuis au moins deux ans.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. F..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 424-1 et L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet de Lot-et-Garonne avait exclu M. B..., ressortissant ukrainien, du bénéfice de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que le préfet n'apportait pas la preuve que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 581-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour portant la mention "bénéficiaire de la protection temporaire" dans un délai d'un mois. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête du Syndicat des copropriétaires de la résidence Parc de Suzon, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Talence du 12 avril 2022. Cet arrêté retirait un précédent arrêté de 2021 et constatait la caducité de la décision de non-opposition à déclaration préalable de 2012 pour la création d'un parking. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le retrait de l'arrêté de 2021, faute de grief pour le syndicat, et a rejeté les autres moyens comme infondés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation du contradictoire. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B..., qui se bornait à produire des confirmations de dépôt de demandes de titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection internationale, sans exposer aucun moyen juridique ni formuler de conclusions. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, rappelle l'obligation de présenter des conclusions et moyens pour saisir valablement le juge de l'excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème chambre, était saisi par la SAS Euronat d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 février 2022 du maire de Grayan-et-l’Hôpital fixant une astreinte de 22 500 euros pour non-respect d’une mise en demeure de démolir une construction sans autorisation. Le tribunal a relevé d’office que cet arrêté constituait une mesure préparatoire à un titre exécutoire et n’était donc pas susceptible de recours. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation ont été jugées irrecevables. La solution s’appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les dispositions du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a partiellement annulé l'arrêté du maire de Martillac du 11 juillet 2022 portant alignement individuel de la voie publique au droit de la propriété de M. et Mme B.... La requête a été jugée irrecevable pour M. B..., mais recevable pour Mme B.... Le tribunal a considéré qu'en l'absence de plan d'alignement, l'arrêté individuel aurait dû se fonder uniquement sur les limites réelles et actuelles de la voie publique, et non sur des éléments comme un fossé, des clichés ou des autorisations d'urbanisme antérieures. Par conséquent, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance des articles L. 112-1 à L. 112-8 du code de la voirie routière.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté les requêtes de Mme et M. A... qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SCI Nous contestant le refus de la commune de Castres-Gironde de procéder à une modification simplifiée de son plan local d'urbanisme (PLU) pour corriger une prétendue erreur matérielle de zonage sur sa parcelle. Le tribunal a jugé que le courriel du 10 octobre 2022 n'était qu'un courrier d'information révélant une décision non écrite du maire, et a écarté le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A..., ressortissant marocain, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Gironde. Le tribunal annule la décision implicite de rejet au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision au requérant dans le délai d'un mois suivant sa demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur la demande de suspension de l'arrêté du 19 août 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. D..., ressortissant marocain. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, faute pour le requérant de justifier de sa réussite universitaire. La condition d'urgence, bien que présumée, n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que le préfet avait légalement pu considérer que l'identité du requérant n'était pas établie, faute de documents d'état civil probants. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d'une requête en injonction visant à obtenir son relogement, suite à une décision de la commission de médiation droit au logement opposable (DALO) du 13 mars 2025. En cours d'instance, la requérante a accepté une proposition de logement faite par le bailleur Aquitanis. Constatant que cette acceptation rendait la demande sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH de la Dordogne rejetant leur demande d’aide humaine aux élèves handicapés. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs aux mesures d’insertion scolaire (dont l’aide humaine) relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Périgueux.