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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., agent du SMICVAL, contestant le refus de communication de son relevé de compte épargne-temps (CET) et de versement d’une compensation financière pour 80 jours épargnés. Le tribunal a constaté que la communication du relevé ayant été effectuée en cours d’instance, les conclusions sur ce point sont devenues sans objet. S’agissant du refus de compensation financière, le tribunal a rejeté la demande, estimant que le requérant n’établissait pas que son placement en congé de maladie l’avait empêché d’utiliser son CET, et que l’absence de délibération autorisant la monétisation ne constituait pas une faute engageant la responsabilité du SMICVAL. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°2004-878 relatif au CET dans la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFPRA de lui reconnaître le statut d'apatride. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'OFPRA avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que la procédure spécifique applicable ne l'exigeait pas. La solution retenue est fondée sur les articles L. 812-2 et R. 812-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation, notamment de son parcours universitaire et de ses liens personnels, et que la décision n'était pas entachée d'erreur de fait ou de droit. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., rédactrice territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de Haux à l’indemniser pour la suppression de son poste, son maintien en disponibilité d'office et le refus de versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a estimé que la suppression de l'emploi de Mme A... était justifiée par un motif économique réel, lié à la réorganisation des services de la commune, et que la procédure de transformation du poste avait été régulièrement suivie. En conséquence, la commune n'a commis aucune faute en maintenant Mme A... en disponibilité d'office, faute de poste vacant correspondant à son grade, et en refusant de lui verser l'allocation chômage. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., adjoint technique, contestant la sanction d’exclusion temporaire de fonctions d’un an avec sursis de six mois infligée par le président de Bordeaux Métropole. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que la matérialité des faits était établie et que la sanction, bien que plus sévère que l’avis du conseil de discipline, n’était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, sans faire droit aux demandes d’injonction ni aux frais de justice, en application du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas répondu dans le délai d’un mois imparti. Par ordonnance du 2 octobre 2025, la présidente de la 2ème chambre a constaté le désistement d’instance de Mme B... et lui en a donné acte. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir l’exécution forcée du jugement du 18 décembre 2024, qui condamnait l’État à lui verser 1 200 euros. Le tribunal a rappelé qu’en application de l’article L. 911-9 du code de justice administrative, le requérant doit d’abord saisir le comptable public pour obtenir le paiement en cas de défaut d’ordonnancement. En l’absence de démarche préalable auprès du comptable, la demande d’exécution sous astreinte a été jugée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Super U de Notre-Dame-de-Sanilhac, qui contestait un titre exécutoire de 4 196,34 euros émis pour non-respect de la réglementation sur la publicité extérieure. Le tribunal a jugé que la commune de Sanilhac comptant moins de 10 000 habitants, la surface maximale autorisée pour les enseignes était de 6 m², et non de 12 m², conformément à l’article R. 581-65 du code de l’environnement. Il a également constaté que les enseignes litigieuses n’avaient pas été retirées dans le délai de cinq jours suivant la mise en demeure, justifiant ainsi la liquidation de l’astreinte prévue à l’article L. 581-30 du même code. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de décharge.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le tribunal a joint les deux requêtes et a considéré que la décision explicite du 20 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., jugeant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant géorgien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée satisfaite, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Mérignac pour un projet de construction. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que les motifs de refus étaient entachés d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation. Il a notamment jugé que l'administration ne pouvait exiger une localisation précise du projet, contrairement aux dispositions de l'article R. 410-1 du code de l'urbanisme qui ne requièrent qu'une localisation approximative. La solution retenue est fondée sur les articles L. 410-1 et R. 410-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure d'avis médical était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme B... contestant l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le maire de Martillac avait ordonné l'interruption immédiate de leurs travaux de clôture. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune et le préfet, estimant que la requête conservait un objet malgré l'abrogation de l'arrêté en mars 2023. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué au motif que l'atteinte au domaine public n'entre pas dans le champ d'application de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, qui ne permet d'interrompre les travaux que pour des infractions spécifiques à ce code. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d'un litige l'opposant à la compagnie Kenya Airways suite à un changement d'horaire de vol. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste. Il a jugé que ce litige, opposant un particulier à une société dans le cadre d'une relation commerciale, relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Dordogne du 20 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également rejeté les griefs relatifs à la violation des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, confirmant la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH de la Gironde refusant l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par erreur d’un appel formé par M. A... B... contre deux jugements du même tribunal, constate son incompétence pour connaître de ce recours. En application des articles R. 351-3 et L. 211-2 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Bordeaux, seule compétente pour statuer sur cet appel. La solution retenue est donc un renvoi pour cause d’incompétence matérielle.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation et la suspension d'une contrainte émise par la CAF de la Gironde. Le juge a relevé que la demande était irrecevable car elle ne constituait pas une requête distincte d'un recours en annulation, et qu'en tout état de cause, l'urgence n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. F..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 424-1 et L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.