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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C... B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 20 mars 2025, afin d’obtenir une injonction d’hébergement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. En défense, le préfet de la Gironde a fait valoir que le requérant avait été hébergé depuis le 1er septembre 2025, ce qui n’a pas été contesté. Constatant que l’exécution de la décision de la commission de médiation était intervenue en cours d’instance, le tribunal a jugé que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de la Gironde le 13 février 2025. Constatant que le préfet de la Gironde n’avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans les délais légaux et n’avait produit aucune observation, le tribunal a enjoint au préfet de lui proposer un logement conforme à cette décision dans un délai de trois mois. La solution retenue repose sur l’absence d’exécution de la décision de la commission de médiation et l’urgence persistante.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Gironde pour un hébergement, mais demeurant sans proposition. Constatant l'absence d'exécution de cette décision par le préfet de la Gironde, le tribunal a enjoint à ce dernier de proposer un hébergement adapté à M. B... dans un délai de quinze jours. La solution retenue applique les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. A... pour obtenir l'exécution de la décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un logement. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a justifié qu'un logement de type T2 avait été attribué au requérant par le bailleur Domofrance. En l'absence de contestation de cette offre par M. A..., le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Dordogne de lui délivrer un titre de séjour de dix ans. En cours d’instance, l’administration a produit un titre de séjour valable dix ans, remis à l’intéressé. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions relatives aux frais de procès ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande de condamnation de l’État au versement d’arrérages de pension de retraite et d’intérêts de retard, se déclare territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-13 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’assignation du paiement de la pension, soit Tours. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif d’Orléans, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A et Mme E visant à faire enjoindre au préfet de la Gironde de déclarer la France responsable de leur demande d'asile. Les requérants, de nationalité congolaise, contestaient leur transfert vers l'Allemagne, arguant qu'un rendez-vous médical pour leur enfant autiste justifiait leur absence à une convocation de départ. Le juge a estimé que la production d'un certificat médical ne suffisait pas à écarter la notion de "fuite" au sens de l'article 29 du règlement (UE) n°604/2013, et que la mesure demandée faisait obstacle à l'exécution de la décision de transfert. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Dordogne. En cours d’instance, l’administration a produit un document attestant de la délivrance à l’intéressée d’une carte de résident valable dix ans. Constatant que cette délivrance rendait sans objet les conclusions en annulation et injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de procès, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, agissant pour son fils mineur. Celle-ci demandait, sous astreinte, la communication de documents et la convocation d’une équipe de suivi de la scolarité (ESS) au rectorat, ainsi que l’établissement d’un projet pour l’enfant (PPE) au département. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la déscolarisation de l’enfant résultant du comportement de la requérante, et que les mesures sollicitées sont dépourvues d’utilité, notamment car la réunion du 1er avril 2025 était informelle et ne nécessitait pas de compte-rendu.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’une somme de 1 800 euros en exécution d’un jugement du tribunal pour enfants, ainsi que des frais de justice. Le département de la Gironde a conclu au non-lieu à statuer, suivi en cela par la requérante dans ses dernières écritures. Constatant que ces observations équivalaient à un désistement pur et simple, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait une injonction à la mairie de Bastia de lui communiquer les coordonnées de son assurance suite à des dommages causés à son véhicule. Le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1. La requête ne comportant aucune conclusion en annulation ou indemnitaire, ni n'étant dirigée contre une décision administrative, elle a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec deux jeunes enfants, dont un nourrisson, se trouvant à la rue après la fin de leur hébergement au CAIO. Le juge a rappelé le droit à l'hébergement d'urgence garanti par les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles pour toute personne sans abri en situation de détresse. Cependant, il a rejeté la requête, estimant qu'aucune carence caractérisée de l'État n'était établie en l'espèce, compte tenu de la saturation générale du dispositif d'hébergement d'urgence en Gironde et des efforts déployés par le préfet. La condition d'urgence a été reconnue, mais l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été retenue.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du maire de Villenave d’Ornon de modifier l’acte de décès de son époux. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, au motif que les actes d’état civil relèvent du contrôle de l’autorité judiciaire en application de l’article 34-1 du code civil. Il a également rappelé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative de saisir le procureur de la République pour faux et usage de faux. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 13 mars 2025 pour un hébergement adapté. Constatant que la proposition d’hébergement temporaire d’un mois était insuffisante et que Mme B... et ses trois jeunes enfants se retrouvaient à la rue depuis le 27 juin 2025, le tribunal a ordonné au préfet de la Gironde de proposer à l’intéressée un hébergement pérenne et adapté à ses besoins. La solution retenue applique les dispositions des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article R. 441-18 du même code, qui imposent au préfet de proposer un hébergement stable dans un délai de six semaines suivant la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... tendant à obtenir du centre hospitalier de Langon la réparation de préjudices liés à une infection nosocomiale. La requérante avait saisi le tribunal le 9 septembre 2025, soit le lendemain de sa demande indemnitaire auprès de l'hôpital, sans attendre l'expiration du délai de deux mois permettant la naissance d'une décision implicite de rejet. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, le juge a constaté l'absence de décision préalable de l'administration, rendant les conclusions prématurées et irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de communication du barème utilisé par le jury du concours externe d'attaché territorial. Le requérant n'a soulevé qu'un moyen de légalité externe, se bornant à critiquer un "manque de transparence" sans aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a considéré que la requête n'était assortie d'aucun élément sérieux et l'a rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un refus de titre de séjour du préfet de Lot-et-Garonne, mais n'a pas produit l'arrêté attaqué, malgré une demande de régularisation. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Concours interne d'agent de maîtrise territorial – Refus de révision des notes. Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A, qui contestait les notes attribuées par le jury. Le juge rappelle qu'il n'a pas compétence pour apprécier la valeur des épreuves ou la notation d'un jury de concours. Le moyen invoqué, tiré de la surprise et de la différence de notation, est donc inopérant. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C épouse B, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Gironde du 26 mai 2023 refusant son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, car introduite le 18 mars 2024, soit après l’expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de l’arrêté le 1er juin 2023. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à son époux décédé. La solution retenue est que la requête, enregistrée après le décès de l'intéressé, était dépourvue d'objet car l'annulation de l'arrêté ne pourrait plus produire aucun effet utile. Le tribunal a fondé sa décision sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.