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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. G..., ressortissant marocain, contre le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaît ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., professeur des universités, contestant la décision du président de l’université de Bordeaux qui limitait son maintien en activité au-delà de la limite d’âge à un an (jusqu’au 31 août 2025) au lieu des deux ans demandés. Le requérant invoquait notamment les dispositions des articles L. 556-1 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi que le décret n°2009-1744, pour soutenir que l’administration n’avait pas respecté le délai de réponse et que sa situation personnelle justifiait une prolongation jusqu’à 69 ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision de l’université était fondée sur l’intérêt du service et ne constituait pas une discrimination par l’âge. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A....
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour d’un ressortissant tunisien. La requête était fondée sur un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a retenu ce moyen sans examiner les autres griefs, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, avec délivrance d’un récépissé autorisant le travail. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé provision par la société TMH, titulaire du lot n°4 d'un marché public de construction, afin d'obtenir le paiement de travaux supplémentaires qu'elle estimait dus. La commune du Taillan-Médoc s'opposait à cette demande, arguant que ces travaux avaient été intégrés et soldés par un avenant signé par la société. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'avenant n°2, signé par la société TMH, constituait un accord contractuel synallagmatique et non un acte unilatéral, et que la mention "sous réserve de réclamation" ne permettait pas de remettre en cause l'accord financier ainsi conclu. En conséquence, l'obligation de paiement invoquée par la société TMH a été jugée comme sérieusement contestable, ne remplissant pas les conditions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour l'octroi d'une provision.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme Nabila Hidjab, épouse Aidoud, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du 22 janvier 2025 du préfet de la Gironde lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la délégation de signature était régulière et que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La juridiction a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avaient pas été méconnues. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde le 2 décembre 2024. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et juge que l'intéressé ne justifie pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante équato-guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas excessive, compte tenu de son arrivée récente en France et de ses attaches dans son pays d'origine. Il a également jugé que la décision ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur de sa fille mineure, qui pouvait l'accompagner.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Elle a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant rwandais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la suspension de son contrat d'alternance. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation ou de la méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la préfète de la Dordogne d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Périgueux du 1er mai 2025 nommant un agent en qualité de chef de service de la police municipale stagiaire. La préfète s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 2 septembre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, agissant pour son fils mineur. Celle-ci demandait, sous astreinte, la communication de documents et la convocation d’une équipe de suivi de la scolarité (ESS) au rectorat, ainsi que l’établissement d’un projet pour l’enfant (PPE) au département. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la déscolarisation de l’enfant résultant du comportement de la requérante, et que les mesures sollicitées sont dépourvues d’utilité, notamment car la réunion du 1er avril 2025 était informelle et ne nécessitait pas de compte-rendu.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’une somme de 1 800 euros en exécution d’un jugement du tribunal pour enfants, ainsi que des frais de justice. Le département de la Gironde a conclu au non-lieu à statuer, suivi en cela par la requérante dans ses dernières écritures. Constatant que ces observations équivalaient à un désistement pur et simple, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par les parents d'un enfant handicapé afin d'obtenir l'affectation d'un accompagnant (AESH) individuel à temps plein. La juridiction a constaté que l'administration avait déjà affecté une AESH mutualisée le matin et était en cours de recrutement pour une AESH individuelle l'après-midi, prenant effet le 25 septembre 2025. Le tribunal a donc estimé que le litige était devenu sans objet pour la période scolaire, mais a rejeté la demande relative au temps méridien, celle-ci ne correspondant pas à la décision de la MDPH. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, fondé sur les diligences de l'administration et les dispositions du code de l'éducation garantissant le droit à l'éducation des enfants handicapés.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A et Mme E visant à faire enjoindre au préfet de la Gironde de déclarer la France responsable de leur demande d'asile. Les requérants, de nationalité congolaise, contestaient leur transfert vers l'Allemagne, arguant qu'un rendez-vous médical pour leur enfant autiste justifiait leur absence à une convocation de départ. Le juge a estimé que la production d'un certificat médical ne suffisait pas à écarter la notion de "fuite" au sens de l'article 29 du règlement (UE) n°604/2013, et que la mesure demandée faisait obstacle à l'exécution de la décision de transfert. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Dordogne de lui délivrer un titre de séjour de dix ans. En cours d’instance, l’administration a produit un titre de séjour valable dix ans, remis à l’intéressé. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions relatives aux frais de procès ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. A... pour obtenir l'exécution de la décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un logement. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a justifié qu'un logement de type T2 avait été attribué au requérant par le bailleur Domofrance. En l'absence de contestation de cette offre par M. A..., le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande de condamnation de l’État au versement d’arrérages de pension de retraite et d’intérêts de retard, se déclare territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-13 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’assignation du paiement de la pension, soit Tours. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif d’Orléans, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C... B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 20 mars 2025, afin d’obtenir une injonction d’hébergement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. En défense, le préfet de la Gironde a fait valoir que le requérant avait été hébergé depuis le 1er septembre 2025, ce qui n’a pas été contesté. Constatant que l’exécution de la décision de la commission de médiation était intervenue en cours d’instance, le tribunal a jugé que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 8 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires, tout en admettant provisoirement l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.