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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un logement ou un hébergement d'urgence, après que la commission de médiation de la Gironde l'a reconnue prioritaire pour un accueil en structure d'hébergement. Le tribunal a examiné la requête sur le fondement du II de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a constaté que la commission de médiation avait requalifié la demande de logement en demande d'hébergement et que le préfet n'avait pas proposé de place dans le délai réglementaire de six semaines. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné l'accueil de Mme B... dans une structure d'hébergement, assortissant son injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant la suspension de son permis de visite par les services pénitentiaires. La juge a constaté que la requérante n'avait pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de M. B dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté du maire de Gradignan du 23 août 2024. Cet arrêté s'opposait à une déclaration préalable pour la modification de façade et la division d'une maison en deux logements. Le désistement, intervenu après une médiation, a été constaté par ordonnance du 25 septembre 2025 sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 7 septembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde obligeait M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée et privée de base légale, car le préfet n'avait pas examiné la situation de l'intéressé au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit son séjour. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont également été annulées pour défaut de base légale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer avoir transféré le centre de ses attaches privées et familiales en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, en raison de la légalité du refus de séjour.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant la décision du maire de Saint-Caprais-de-Bordeaux de ne pas s'opposer à une déclaration préalable pour l'installation d'un bloc de climatisation. Le requérant invoquait une méconnaissance du code de l'urbanisme et du code de la santé publique. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence d'autorisation préalable était inopérant, la décision attaquée ayant justement pour objet de régulariser l'installation. Il a également écarté le moyen relatif aux nuisances sonores, en application du principe d'indépendance des législations, celui-ci étant sans incidence sur la légalité de la décision d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 23 novembre 2023 de la commission de médiation de la Gironde. Celle-ci avait refusé de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence, faute de pièces justificatives obligatoires, notamment un jugement d'expulsion. Le tribunal a jugé que la commission avait respecté la procédure prévue à l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, en suspendant les délais pour permettre au requérant de fournir les documents manquants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 7 septembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde obligeait M. A B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée et privée de base légale, car le préfet n'avait pas examiné la situation de l'intéressé au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit le séjour des ressortissants algériens. Par voie de conséquence, les décisions portant refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence ont également été annulées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Prechac Energies d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un permis de construire pour une centrale photovoltaïque. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le refus de renouvellement de titre de séjour de son fils. La juridiction a constaté que M. B A n'avait pas qualité pour agir au nom de son fils, majeur et capable, et ne justifiait pas d'un intérêt personnel à agir contre cette décision. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 435-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., qui contestait un indu d’aide personnalisée au logement de 1 430 euros. Le juge a rappelé que le litige portait sur une demande de remise gracieuse et non sur le bien-fondé de l’indu. Bien que M. A... ait été reconnu de bonne foi, sa situation de précarité n’a pas été jugée suffisamment établie pour justifier une remise de dette. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours contestant la décision du 23 novembre 2023 par laquelle la commission de médiation de la Gironde lui a retiré le bénéfice de sa reconnaissance comme prioritaire pour un logement, au motif que l’offre de logement proposée n’était pas adaptée à sa situation familiale et au handicap de son fils. Le tribunal a constaté que la requérante avait signé un contrat de bail le 3 avril 2025 pour un logement T4 à loyer modéré, situé dans le secteur recherché et adapté à ses besoins. En conséquence, il a jugé que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Prechac Energies d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un permis de construire pour une centrale photovoltaïque à Lucmau. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Désistement d’une requête en excès de pouvoir. Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision de la commune de Sainte-Eulalie relative au retrait d’une allocation d’invalidité temporaire, à un trop-perçu et à un placement en disponibilité d’office. Ce désistement fait suite à un accord trouvé dans le cadre d’une médiation initiée par le juge. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 438,12 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que si la bonne foi de la requérante était établie, sa situation de précarité n’était pas démontrée au regard des ressources de son foyer. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... d'un litige l'opposant à la CAF de la Gironde concernant un indu de prime d'activité de 1 903,39 euros. La requérante contestait le bien-fondé de cet indu, soutenant que la CAF avait à tort inclus la prestation de compensation du handicap (PCH) perçue pour son fils autiste dans ses ressources. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que l'indu résultait précisément de l'exclusion de cette prestation, et non de son inclusion erronée, et a donc confirmé le bien-fondé de la dette. S'agissant de la demande de remise gracieuse, le tribunal a accordé une remise partielle de 75% (1 427,54 euros) par décision du 5 décembre 2023, sans faire droit à la demande de remise totale. La décision s'appuie sur les articles L. 842-3, R. 844-5 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. I, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 25 septembre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Demathieu Bard Construction. Cette société demandait la condamnation du ministre des armées à lui verser une indemnité de 234 966,24 euros pour des travaux supplémentaires. Le désistement est intervenu après l'ouverture d'une médiation à l'initiative du juge. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a examiné la demande de Mme B... C... D... contestant le refus de remise gracieuse d’indus d’aide personnelle au logement (274,71 € et 549,91 €) et de prestations familiales (826,98 €). La requérante invoquait sa bonne foi, une omission de déclaration pour son fils, et sa situation de précarité (chômage imminent, faibles ressources). Le tribunal a rappelé que, pour obtenir une remise gracieuse, le requérant doit justifier de sa bonne foi et de sa précarité, et qu'il statue en plein contentieux. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la bonne foi de la requérante, estimant que la volonté de tromper l'administration n'était pas établie, et a appliqué les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social d’urgence. La commission avait estimé que la situation de la requérante, veuve et rencontrant des difficultés de déplacement, ne relevait pas des critères d’urgence et de priorité prévus par le code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a validé cette décision en considérant que les éléments invoqués, notamment l’ancienneté de la demande et l’éloignement familial, ne suffisaient pas à caractériser une situation d’urgence au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du même code.