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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 182/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2502217(TA33-2502217)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Prechac Energies d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un permis de construire pour une centrale photovoltaïque à Lucmau. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2407772(TA33-2407772)

Désistement d’une requête en excès de pouvoir. Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision de la commune de Sainte-Eulalie relative au retrait d’une allocation d’invalidité temporaire, à un trop-perçu et à un placement en disponibilité d’office. Ce désistement fait suite à un accord trouvé dans le cadre d’une médiation initiée par le juge. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2503064(TA33-2503064)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2305081 du 12 décembre 2024, a constaté que le préfet de la Gironde n’avait pas réexaminé la situation de M. C, malgré l’injonction prononcée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution dans un délai d’un mois suivant la notification du présent jugement. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2400167(TA33-2400167)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le juge a estimé que l’intéressé, ayant bénéficié de plusieurs prises en charge temporaires après sa saisine, ne pouvait être regardé comme n’ayant reçu aucune proposition adaptée. La commission n’a pas commis d’erreur d’appréciation en refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2400029(TA33-2400029)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision de la commission de médiation de la Gironde du 26 octobre 2023. Celle-ci avait refusé de la désigner comme prioritaire pour l'attribution d'un logement social, malgré sa situation de mère isolée de quatre enfants mineurs dont deux handicapés, hébergée chez sa sœur dans un logement insalubre. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, au regard des éléments fournis. La demande d'annulation et de réexamen a donc été rejetée.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2502216(TA33-2502216)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Prechac Energies d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un permis de construire pour une centrale photovoltaïque. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2502845(TA33-2502845)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux intenses et stables en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été jugées légales.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2500600(TA33-2500600)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de M. B dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté du maire de Gradignan du 23 août 2024. Cet arrêté s'opposait à une déclaration préalable pour la modification de façade et la division d'une maison en deux logements. Le désistement, intervenu après une médiation, a été constaté par ordonnance du 25 septembre 2025 sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2506188(TA33-2506188)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit au séjour sur le fondement de l'article L. 425-1 du CESEDA (protection des victimes de traite des êtres humains) et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506033(TA33-2506033)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A B, qui demandait, sous astreinte, la remise de son solde de tout compte par l'administration. Le juge constate qu'aucune décision de rejet n'est intervenue sur sa demande de paiement et que la requête ne vise pas l'annulation d'une décision, mais uniquement une injonction. Or, une demande d'injonction présentée à titre principal est irrecevable devant le juge administratif. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2506227(TA33-2506227)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 7 septembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde obligeait M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée et privée de base légale, car le préfet n'avait pas examiné la situation de l'intéressé au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit son séjour. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont également été annulées pour défaut de base légale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2506228(TA33-2506228)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 7 septembre 2025 par lequel le préfet de la Gironde obligeait M. A B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée et privée de base légale, car le préfet n'avait pas examiné la situation de l'intéressé au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit le séjour des ressortissants algériens. Par voie de conséquence, les décisions portant refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence ont également été annulées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2506562(TA33-2506562)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, visant l’apposition de deux drapeaux palestiniens et d’écriteaux sur la façade de la mairie de Laruscade. Le préfet soutenait que cette décision municipale portait gravement atteinte au principe de neutralité des services publics et était susceptible de troubler l’ordre public. En cours d’instance, la commune a fait retirer les drapeaux et les écriteaux, et le préfet a pris acte de ce retrait à l’audience. Par conséquent, le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2400925(TA33-2400925)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... épouse B... d’une demande d’annulation de la décision du 15 décembre 2023 par laquelle la commission de médiation de la Gironde a rejeté sa demande de logement social prioritaire pour irrecevabilité, faute pour l’intéressée d’avoir fourni les pièces justificatives de sa séparation. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que la commission ne pouvait exiger de la requérante, en instance de divorce, qu’elle justifie de sa situation personnelle par des documents qu’elle ne pouvait produire dans le délai imparti. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et L. 441-1 du code de la construction et de l’habitation.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2400924(TA33-2400924)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B... qui contestaient le refus de la commission de médiation de la Gironde de les désigner comme prioritaires pour un hébergement d'urgence. Le tribunal a estimé que les requérants avaient délibérément créé leur situation de précarité en refusant une proposition de logement social adaptée en 2020, ce qui a conduit à leur expulsion ultérieure. Ce comportement les a privés de la condition de bonne foi exigée par l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour bénéficier d'une telle désignation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction sollicitée.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2400826(TA33-2400826)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence. La commission avait motivé son refus par l'absence de bonne foi de la requérante, en raison des circonstances de son expulsion locative. Le tribunal a relevé que les faits retenus par la commission étaient inexacts, Mme A... n'ayant jamais eu de proposition d'hébergement ni de dette locative. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de la commission de médiation du 27 juillet 2023 et celle rejetant le recours gracieux, et a enjoint au préfet de la Gironde de reloger Mme A... sous astreinte, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2400633(TA33-2400633)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 23 novembre 2023 de la commission de médiation de la Gironde. Celle-ci avait refusé de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence, faute de pièces justificatives obligatoires, notamment un jugement d'expulsion. Le tribunal a jugé que la commission avait respecté la procédure prévue à l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, en suspendant les délais pour permettre au requérant de fournir les documents manquants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA33-2304813(TA33-2304813)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement d'instance de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2023 maintenant son congé de maladie ordinaire. Saisi d'une requête en annulation, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de confirmation expresse dans le délai imparti, M. A est réputé s'être désisté. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2400624(TA33-2400624)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social d’urgence. La commission avait estimé que la situation de la requérante, veuve et rencontrant des difficultés de déplacement, ne relevait pas des critères d’urgence et de priorité prévus par le code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a validé cette décision en considérant que les éléments invoqués, notamment l’ancienneté de la demande et l’éloignement familial, ne suffisaient pas à caractériser une situation d’urgence au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du même code.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2400620(TA33-2400620)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a examiné la demande de Mme B... C... D... contestant le refus de remise gracieuse d’indus d’aide personnelle au logement (274,71 € et 549,91 €) et de prestations familiales (826,98 €). La requérante invoquait sa bonne foi, une omission de déclaration pour son fils, et sa situation de précarité (chômage imminent, faibles ressources). Le tribunal a rappelé que, pour obtenir une remise gracieuse, le requérant doit justifier de sa bonne foi et de sa précarité, et qu'il statue en plein contentieux. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la bonne foi de la requérante, estimant que la volonté de tromper l'administration n'était pas établie, et a appliqué les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

25 septembre 2025Résumé IA
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