20 734 décisions disponibles — page 182/1037
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A B, qui demandait, sous astreinte, la remise de son solde de tout compte par l'administration. Le juge constate qu'aucune décision de rejet n'est intervenue sur sa demande de paiement et que la requête ne vise pas l'annulation d'une décision, mais uniquement une injonction. Or, une demande d'injonction présentée à titre principal est irrecevable devant le juge administratif. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B... qui contestaient le refus de la commission de médiation de la Gironde de les désigner comme prioritaires pour un hébergement d'urgence. Le tribunal a estimé que les requérants avaient délibérément créé leur situation de précarité en refusant une proposition de logement social adaptée en 2020, ce qui a conduit à leur expulsion ultérieure. Ce comportement les a privés de la condition de bonne foi exigée par l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour bénéficier d'une telle désignation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision de la commission de médiation de la Gironde du 26 octobre 2023. Celle-ci avait refusé de la désigner comme prioritaire pour l'attribution d'un logement social, malgré sa situation de mère isolée de quatre enfants mineurs dont deux handicapés, hébergée chez sa sœur dans un logement insalubre. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, au regard des éléments fournis. La demande d'annulation et de réexamen a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux était saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contestant la décision du 22 juin 2023 par laquelle la commission de recours amiable de la mutualité sociale agricole de Dordogne et du Lot-et-Garonne a confirmé un indu de prime d'activité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la caisse, estimant que la nouvelle décision prise en exécution d’un précédent jugement d’annulation pouvait être contestée pour ses vices propres. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, mais a considéré que la requérante ne démontrait pas que la décision attaquée était entachée d’un vice de procédure ou d’une erreur de droit. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... et confirmé l’indu de prime d’activité.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence. La commission avait motivé son refus par l'absence de bonne foi de la requérante, en raison des circonstances de son expulsion locative. Le tribunal a relevé que les faits retenus par la commission étaient inexacts, Mme A... n'ayant jamais eu de proposition d'hébergement ni de dette locative. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de la commission de médiation du 27 juillet 2023 et celle rejetant le recours gracieux, et a enjoint au préfet de la Gironde de reloger Mme A... sous astreinte, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, visant l’apposition de deux drapeaux palestiniens et d’écriteaux sur la façade de la mairie de Laruscade. Le préfet soutenait que cette décision municipale portait gravement atteinte au principe de neutralité des services publics et était susceptible de troubler l’ordre public. En cours d’instance, la commune a fait retirer les drapeaux et les écriteaux, et le préfet a pris acte de ce retrait à l’audience. Par conséquent, le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... épouse B... d’une demande d’annulation de la décision du 15 décembre 2023 par laquelle la commission de médiation de la Gironde a rejeté sa demande de logement social prioritaire pour irrecevabilité, faute pour l’intéressée d’avoir fourni les pièces justificatives de sa séparation. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que la commission ne pouvait exiger de la requérante, en instance de divorce, qu’elle justifie de sa situation personnelle par des documents qu’elle ne pouvait produire dans le délai imparti. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et L. 441-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le CROUS de Bordeaux-Aquitaine pour obtenir l'expulsion de Mme A C, qui se maintient sans droit dans un logement étudiant après l'expiration de son titre d'occupation. Le juge a rejeté la requête du CROUS, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour l'établissement public de démontrer que l'occupation litigieuse faisait obstacle à la continuité du service public ou à l'attribution du logement à un étudiant. En conséquence, aucune injonction de libérer les lieux n'a été prononcée, et la demande du CROUS a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... pour contester une pénalité administrative de 235 euros pour fraude et un indu de revenu de solidarité active (RSA) réclamé par le département de la Dordogne. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le litige relatif à la pénalité relevait de la compétence du juge judiciaire en application de l'article L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, il a estimé que l'omission déclarative des pensions de réversion constituait une fraude, justifiant le rappel d'indu sur la période non prescrite et le rejet de la demande de remise gracieuse. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 15 décembre 2023 par laquelle la commission de médiation de la Gironde lui a retiré le bénéfice de sa reconnaissance comme prioritaire pour un logement social. Le juge a estimé que la proposition de logement, adressée par lettre recommandée à la dernière adresse connue de l'intéressé, avait été régulièrement notifiée et que son absence de réponse dans le délai imparti équivalait à un refus. Ce refus, sans motif sérieux, justifiait la perte du bénéfice de la décision de la commission de médiation, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-10 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre le refus de la commission de médiation de la Gironde de la reconnaître comme prioritaire pour l’attribution d’un logement social d’urgence. La requérante invoquait la suroccupation de son logement de 88 m² pour six personnes, l’état de santé de son enfant handicapé et des problèmes de voisinage. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la commission n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, car la situation de Mme B... ne relevait pas des critères de suroccupation manifeste ou de logement indécent au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le tribunal a considéré que la commission avait légalement rejeté la demande, car la requérante avait signé un bail pour un logement dans le parc privé, rendant son relogement effectif. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la contestation de M. B... relative aux indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, d'un montant initial total de 9 822,43 euros. En cours d'instance, la caisse d'allocations familiales a partiellement fait droit à la demande en excluant une somme de 1 746 euros des ressources, réduisant les indus à 1 828,17 euros pour le RSA et 7 609,82 euros pour la prime d'activité. Le tribunal a constaté que les conclusions de M. B... étaient devenues sans objet à hauteur de ces réductions. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, faute pour le requérant de justifier que les autres sommes non déclarées (8 233,01 euros et 5 578,02 euros) ne constituaient pas des ressources au sens des articles L. 262-3 du code de l'action sociale et des familles et L. 842-4 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur la demande de Mme B... tendant à obtenir la remise gracieuse de trois indus d’aide personnalisée au logement, pour un montant total initial de 1 236,01 euros. Le tribunal a constaté que la CAF de la Gironde avait accordé une remise totale de la dette de 78 euros (IN5 004) après l’introduction de la requête, rendant les conclusions sur ce point sans objet. S’agissant des deux autres indus (IN5 002 et IN5 003), le juge a rejeté la demande de remise totale, estimant que Mme B... ne justifiait pas de sa bonne foi, condition nécessaire pour bénéficier d’une remise gracieuse en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête, avec un non-lieu à statuer sur la dette déjà remise.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 499,31 euros. Le juge a estimé que si la bonne foi de la requérante était établie, sa situation de précarité n'était pas suffisamment démontrée pour justifier une remise totale ou partielle de la dette. La décision s'appuie sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus partiel de remise gracieuse de sa dette de revenu de solidarité active (RSA). La requérante demandait l'annulation de la décision de la CAF de la Gironde qui lui avait accordé une remise de 50% de l'indu, estimant que sa bonne foi et l'erreur de l'administration justifiaient une remise totale. Le juge a considéré que si la bonne foi de Mme A... était établie, sa situation de précarité ne justifiait pas une remise totale, le remboursement du reliquat ne compromettant pas durablement l'équilibre de son budget. La décision s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionne la remise à la bonne foi et à la précarité du débiteur.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une autorisation de travail pour un emploi de maçon. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un droit au séjour régulier, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée par l'OFPRA, et que, par conséquent, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les articles R. 5221-1 et R. 5221-3 du code du travail, ainsi que sur les articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le centre intercommunal d'action sociale (CIAS) des Rives de la Laurence pour obtenir l'expulsion de Mme A B, occupante sans droit ni titre d'un logement d'urgence depuis le 18 juillet 2025. Le juge a fait droit à la demande, considérant que la prestation d'hébergement d'urgence assurée par le CIAS, établissement public administratif, constitue un service public administratif et que l'expulsion, utile et urgente, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint à Mme B de libérer les lieux sous astreinte de 100 euros par jour de retard et autorisé le CIAS à procéder à son expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire. La décision s'appuie sur les articles L. 123-5, L. 123-6 et L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté municipal du 5 août 2025 le mettant en demeure de remettre en état une parcelle, sous astreinte. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 23 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce retrait privait le litige de son objet, prononçant un non-lieu à statuer sur la demande de suspension. La commune, considérée comme partie perdante, a été condamnée à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).