Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2400514(TA33-2400514)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 15 décembre 2023 par laquelle la commission de médiation de la Gironde lui a retiré le bénéfice de sa reconnaissance comme prioritaire pour un logement social. Le juge a estimé que la proposition de logement, adressée par lettre recommandée à la dernière adresse connue de l'intéressé, avait été régulièrement notifiée et que son absence de réponse dans le délai imparti équivalait à un refus. Ce refus, sans motif sérieux, justifiait la perte du bénéfice de la décision de la commission de médiation, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-10 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA33-2400523(TA33-2400523)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... pour contester une pénalité administrative de 235 euros pour fraude et un indu de revenu de solidarité active (RSA) réclamé par le département de la Dordogne. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le litige relatif à la pénalité relevait de la compétence du juge judiciaire en application de l'article L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, il a estimé que l'omission déclarative des pensions de réversion constituait une fraude, justifiant le rappel d'indu sur la période non prescrite et le rejet de la demande de remise gracieuse. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.
N° TA33-2506076(TA33-2506076)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté municipal du 5 août 2025 le mettant en demeure de remettre en état une parcelle, sous astreinte. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 23 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce retrait privait le litige de son objet, prononçant un non-lieu à statuer sur la demande de suspension. La commune, considérée comme partie perdante, a été condamnée à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA33-2505920(TA33-2505920)
Désistement d’instance. Tribunal administratif de Bordeaux. Donne acte du désistement pur et simple de Mme B de son recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Inserm refusant le renouvellement de son contrat à durée déterminée. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2503928(TA33-2503928)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant une autorisation préalable. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation et injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. La demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA33-2400029(TA33-2400029)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision de la commission de médiation de la Gironde du 26 octobre 2023. Celle-ci avait refusé de la désigner comme prioritaire pour l'attribution d'un logement social, malgré sa situation de mère isolée de quatre enfants mineurs dont deux handicapés, hébergée chez sa sœur dans un logement insalubre. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, au regard des éléments fournis. La demande d'annulation et de réexamen a donc été rejetée.
N° TA33-2502217(TA33-2502217)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Prechac Energies d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un permis de construire pour une centrale photovoltaïque à Lucmau. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
N° TA33-2504012(TA33-2504012)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 25 septembre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Demathieu Bard Construction. Cette société demandait la condamnation du ministre des armées à lui verser une indemnité de 234 966,24 euros pour des travaux supplémentaires. Le désistement est intervenu après l'ouverture d'une médiation à l'initiative du juge. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2503650(TA33-2503650)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant la décision du maire de Saint-Caprais-de-Bordeaux de ne pas s'opposer à une déclaration préalable pour l'installation d'un bloc de climatisation. Le requérant invoquait une méconnaissance du code de l'urbanisme et du code de la santé publique. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence d'autorisation préalable était inopérant, la décision attaquée ayant justement pour objet de régulariser l'installation. Il a également écarté le moyen relatif aux nuisances sonores, en application du principe d'indépendance des législations, celui-ci étant sans incidence sur la légalité de la décision d'urbanisme.
N° TA33-2400167(TA33-2400167)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le juge a estimé que l’intéressé, ayant bénéficié de plusieurs prises en charge temporaires après sa saisine, ne pouvait être regardé comme n’ayant reçu aucune proposition adaptée. La commission n’a pas commis d’erreur d’appréciation en refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
N° TA33-2502216(TA33-2502216)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Prechac Energies d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un permis de construire pour une centrale photovoltaïque. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA33-2504443(TA33-2504443)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait le refus de renouvellement de titre de séjour de son fils. La juridiction a constaté que M. B A n'avait pas qualité pour agir au nom de son fils, majeur et capable, et ne justifiait pas d'un intérêt personnel à agir contre cette décision. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 435-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2500600(TA33-2500600)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de M. B dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté du maire de Gradignan du 23 août 2024. Cet arrêté s'opposait à une déclaration préalable pour la modification de façade et la division d'une maison en deux logements. Le désistement, intervenu après une médiation, a été constaté par ordonnance du 25 septembre 2025 sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
N° TA33-2407772(TA33-2407772)
Désistement d’une requête en excès de pouvoir. Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision de la commune de Sainte-Eulalie relative au retrait d’une allocation d’invalidité temporaire, à un trop-perçu et à un placement en disponibilité d’office. Ce désistement fait suite à un accord trouvé dans le cadre d’une médiation initiée par le juge. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2503746(TA33-2503746)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Ouest de reconnaître sa maladie professionnelle (affection du rachis lombaire) comme imputable au service. La décision attaquée était fondée sur la tardiveté de la demande, présentée au-delà du délai de deux ans prévu par l'article 47-3 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Le tribunal a jugé que le moyen soulevé par M. B, qui se bornait à affirmer l'existence de son affection sans contester le non-respect du délai, était inopérant. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
N° TA33-2400179(TA33-2400179)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... d'un litige l'opposant à la CAF de la Gironde concernant un indu de prime d'activité de 1 903,39 euros. La requérante contestait le bien-fondé de cet indu, soutenant que la CAF avait à tort inclus la prestation de compensation du handicap (PCH) perçue pour son fils autiste dans ses ressources. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que l'indu résultait précisément de l'exclusion de cette prestation, et non de son inclusion erronée, et a donc confirmé le bien-fondé de la dette. S'agissant de la demande de remise gracieuse, le tribunal a accordé une remise partielle de 75% (1 427,54 euros) par décision du 5 décembre 2023, sans faire droit à la demande de remise totale. La décision s'appuie sur les articles L. 842-3, R. 844-5 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
N° TA33-2400180(TA33-2400180)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 438,12 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que si la bonne foi de la requérante était établie, sa situation de précarité n’était pas démontrée au regard des ressources de son foyer. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
N° TA33-2400193(TA33-2400193)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., qui contestait un indu d’aide personnalisée au logement de 1 430 euros. Le juge a rappelé que le litige portait sur une demande de remise gracieuse et non sur le bien-fondé de l’indu. Bien que M. A... ait été reconnu de bonne foi, sa situation de précarité n’a pas été jugée suffisamment établie pour justifier une remise de dette. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
N° TA33-2400510(TA33-2400510)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un logement ou un hébergement d'urgence, après que la commission de médiation de la Gironde l'a reconnue prioritaire pour un accueil en structure d'hébergement. Le tribunal a examiné la requête sur le fondement du II de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a constaté que la commission de médiation avait requalifié la demande de logement en demande d'hébergement et que le préfet n'avait pas proposé de place dans le délai réglementaire de six semaines. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné l'accueil de Mme B... dans une structure d'hébergement, assortissant son injonction d'une astreinte.
N° TA33-2400519(TA33-2400519)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, rejette la requête de Mme B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 355,13 euros pour la période de mai 2021 à mars 2023. La requête est jugée irrecevable car le recours administratif préalable obligatoire, prévu à l'article R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles, a été exercé tardivement, plus de deux mois après la notification de la décision initiale. Le tribunal relève également que la demande de remise gracieuse n'est pas fondée, faute de saisine préalable de la commission de recours amiable.