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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la menace pour l'ordre public justifiait le retrait du titre de séjour et les mesures d'éloignement, en application des articles L. 432-4 et L. 432-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 28 novembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant pakistanais, et l'avait obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'incompétence territoriale du préfet de la Gironde, car M. A résidait en Dordogne à la date de l'arrêté, en méconnaissance de l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de la Dordogne, ou à tout préfet territorialement compétent, de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 août 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, faute de contrat de travail visé, et que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas applicable aux ressortissants algériens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant arménien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" au parent d'un enfant mineur résidant en France contribuant à son entretien et son éducation. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation de M. A, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son insuffisance rénale terminale nécessitant des dialyses et une greffe. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 425-9 et L. 425-9-1 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. B relevait de l'article 3 de l'accord franco-marocain. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée pour défaut de base légale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituait le comportement de M. A, compte tenu de sa condamnation pénale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension d'une ordonnance de référé du tribunal judiciaire de Bordeaux ayant prononcé la résiliation de son bail. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, rappelant qu'il n'appartient qu'au juge judiciaire d'apprécier les actes intervenus au cours d'une procédure judiciaire. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait l'impossibilité d'effectuer un stage de récupération de points et les conséquences professionnelles de l'annulation. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, le premier étant sans incidence sur la légalité de la décision et le second ne relevant pas d'un contrôle de légalité. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 20 décembre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision de retrait de l'attestation de demande d'asile était légalement fondée sur l'article L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la demande d'asile ayant été définitivement rejetée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A de deux requêtes visant à contester le refus de l’administration de résilier ou de retirer une convention d’occupation du domaine public maritime accordée à l’EARL Huitres La Canfouine. Le requérant invoquait un non-respect des obligations contractuelles par le concessionnaire, notamment une privatisation illégale et une atteinte à l’affectation du domaine public. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les conclusions à fin de résiliation étaient irrecevables et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, du code des relations entre le public et l’administration et du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Dordogne lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. La requête a été jugée tardive, car introduite plus de deux mois après que M. B a eu connaissance du rejet de son recours gracieux, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a précisé que le recours hiérarchique ultérieur n'avait pas prorogé ce délai.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, commerçant ambulant, qui sollicitait 15 369,80 euros en réparation des préjudices résultant de l'annulation, pour insuffisance de motivation, de son exclusion définitive des marchés de la commune de Bergerac. Le tribunal a jugé que si l'illégalité de la décision constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, le requérant n'a pas démontré la réalité d'un préjudice économique, commercial ou moral direct et certain en lien avec cette faute. Il a notamment relevé que M. A avait volontairement cessé de fréquenter le marché et n'a produit aucun justificatif comptable probant. La requête a donc été intégralement rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 février 2023 du préfet de la Gironde lui ordonnant le dessaisissement de ses armes et munitions. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière. Il a considéré que la mesure de police administrative fondée sur l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, dans sa rédaction issue de la loi du 24 janvier 2022, n'est pas une peine au sens de l'article 7 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que son application n'est pas rétroactive. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une requête visant à saisir le Conseil des prud’hommes dans un litige l’opposant à son employeur, la société Ibis Styles. Constatant que ce litige entre un particulier et une société privée relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un ressortissant pakistanais demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'OFII du 22 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un vice de compétence, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que le refus d'embarquer de M. B justifiait la cessation de ses conditions d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant le renouvellement de sa carte professionnelle, assorti de demandes indemnitaires et d’injonction. Par deux mémoires, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé les arrêtés du 29 août 2025 par lesquels le préfet de la Gironde ordonnait le transfert de M. et Mme B vers l'Allemagne, État responsable de l'examen de leur demande d'asile. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, dit "Dublin III", qui impose un entretien individuel et confidentiel pour chaque demandeur d'asile. En l'espèce, les requérants, un couple marié, ont été entendus conjointement, ce qui a violé le principe de confidentialité. Le tribunal a donc fait droit au moyen soulevé en ce sens, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 2 105,40 euros pour un préjudice pécuniaire lié à des dysfonctionnements administratifs. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B... a saisi le tribunal avant l'expiration du délai de deux mois suivant sa demande préalable à l'administration, sans attendre la naissance d'une décision implicite de rejet. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, l'absence de décision expresse ou implicite à la date du jugement rendait ses conclusions prématurées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de sa situation professionnelle, étudiante ou financière. La décision rappelle que l'intéressé peut saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.