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Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le montant de sa pension de retraite militaire et à obtenir l’intégration d’heures supplémentaires. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation et injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une autorisation provisoire de séjour suite au non-renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que l'urgence particulière requise par ces dispositions n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l'absence de document remettrait en cause sa scolarité à court terme ou justifierait d'une situation de précarité immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge rappelant que M. A peut saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un acte du 27 août 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société nouvelle d'exploitation de la clinique cardiologique d'Aressy, qui contestait un arrêté de l'Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La requérante demandait une augmentation de 109 452 euros de sa dotation populationnelle. Par un mémoire du 8 septembre 2025, la société s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à contester son brevet de pension et à obtenir la prise en compte d’une période de prolongation d’activité par la CNRACL. La caisse des dépôts et consignations a fait valoir un non-lieu à statuer après avoir révisé la pension de l’intéressée. Mme A... s’étant désistée de sa requête, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société clinique Saint-Augustin d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son recours. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B visant à suspendre les mesures d'exécution forcée d'un titre exécutoire émis par le département du Lot-et-Garonne pour le recouvrement d'un trop-perçu de traitement. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative sans qu'un péril grave ne soit démontré, et qu'elle a la même finalité qu'un recours en excès de pouvoir déjà introduit contre l'avis de saisie administrative à tiers détenteur. Par conséquent, la condition d'utilité de la mesure n'est pas remplie, et la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société anonyme clinique de Saint-François d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé Centre Val de Loire fixant ses dotations de financement pour 2024, afin d’obtenir une augmentation de 38 653 euros de sa dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A pour contester une décision du CROUS de Bordeaux relative à l’attribution d’une bourse sur critères sociaux et le rejet d’une demande d’allocation spécifique annuelle. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance du 24 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un déféré en suspension, sur le fondement des articles L. 554-3 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, visant à suspendre la décision du maire de Blaye de pavoiser l’hôtel de ville d’un drapeau palestinien. En cours d’instance, la commune a informé le tribunal que ce drapeau avait été retiré et remplacé par celui de la ville. Le juge des référés a constaté que cette mesure rendait sans objet la demande de suspension. Par ordonnance, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Par un acte enregistré le 17 août 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une requête visant à saisir le Conseil des prud’hommes dans un litige l’opposant à son employeur, la société Ibis Styles. Constatant que ce litige entre un particulier et une société privée relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A de deux requêtes visant à contester le refus de l’administration de résilier ou de retirer une convention d’occupation du domaine public maritime accordée à l’EARL Huitres La Canfouine. Le requérant invoquait un non-respect des obligations contractuelles par le concessionnaire, notamment une privatisation illégale et une atteinte à l’affectation du domaine public. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les conclusions à fin de résiliation étaient irrecevables et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, du code des relations entre le public et l’administration et du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Dordogne lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. La requête a été jugée tardive, car introduite plus de deux mois après que M. B a eu connaissance du rejet de son recours gracieux, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a précisé que le recours hiérarchique ultérieur n'avait pas prorogé ce délai.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un ressortissant pakistanais demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'OFII du 22 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un vice de compétence, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que le refus d'embarquer de M. B justifiait la cessation de ses conditions d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, commerçant ambulant, qui sollicitait 15 369,80 euros en réparation des préjudices résultant de l'annulation, pour insuffisance de motivation, de son exclusion définitive des marchés de la commune de Bergerac. Le tribunal a jugé que si l'illégalité de la décision constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, le requérant n'a pas démontré la réalité d'un préjudice économique, commercial ou moral direct et certain en lien avec cette faute. Il a notamment relevé que M. A avait volontairement cessé de fréquenter le marché et n'a produit aucun justificatif comptable probant. La requête a donc été intégralement rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 février 2023 du préfet de la Gironde lui ordonnant le dessaisissement de ses armes et munitions. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière. Il a considéré que la mesure de police administrative fondée sur l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, dans sa rédaction issue de la loi du 24 janvier 2022, n'est pas une peine au sens de l'article 7 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que son application n'est pas rétroactive. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 20 décembre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision de retrait de l'attestation de demande d'asile était légalement fondée sur l'article L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la demande d'asile ayant été définitivement rejetée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituait le comportement de M. A, compte tenu de sa condamnation pénale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension d'une ordonnance de référé du tribunal judiciaire de Bordeaux ayant prononcé la résiliation de son bail. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, rappelant qu'il n'appartient qu'au juge judiciaire d'apprécier les actes intervenus au cours d'une procédure judiciaire. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.