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Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 14 janvier 2025. Par ordonnance du 4 février 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif à la prime de transition énergétique (décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020) n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et Mme A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser la somme de 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov », sur le fondement du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Par un mémoire du 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’ANAH.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action par un mémoire du 14 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action par un mémoire du 14 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser la somme de 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov », sur le fondement du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Par un mémoire du 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 4 février 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025. Aucune condamnation au fond ni application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et Mme A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser la somme de 400 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov », sur le fondement du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Par un mémoire du 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 4 février 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’ANAH.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". Par un mémoire du 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 février 2025. Aucune condamnation au fond n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. Par ordonnance du 4 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de 8 000 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". Par un mémoire du 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 4 février 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée, et la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". Par un mémoire du 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 février 2025. Aucune condamnation au fond n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de 8 000 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. Par ordonnance du 4 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». Par un mémoire du 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement pur et simple de la société Drapo et de M. A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à leur verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". La solution retenue est le constat du désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique était applicable au litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 4 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée, et la procédure s’est achevée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de la société Drapo et de Mme A de leur requête en plein contentieux. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". Le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme B d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à leur propriété par la poussée racinaire d’arbres situés sur le domaine public, avenue Pey Berland. La juridiction a retenu la responsabilité sans faute de Bordeaux Métropole en tant que maître d’ouvrage de la voirie, dont les arbres constituent un accessoire. Elle a considéré que le préjudice subi, excédant les sujétions normales imposées aux riverains, ouvrait droit à réparation. La solution s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans référence à un texte spécifique.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, professeure de lettres modernes, qui contestait le refus de son affectation provisoire sur un poste de lettres classiques et la fin de son parcours de reconversion professionnelle pour l'année 2022-2023. La requérante demandait l'annulation des décisions de la rectrice de l'académie de Bordeaux et une indemnisation de 12 700 euros pour préjudices moral et financier. Le tribunal a jugé que la décision mettant fin au parcours de reconversion constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, et que les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, étaient infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°2001-1174.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule les deux décisions du 21 avril 2023 par lesquelles le ministre de l'intérieur a refusé le détachement de M. B, brigadier de police, auprès de la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal retient que le ministre, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant, établissant que le motif tiré des nécessités du service était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution est fondée sur l'article L. 511-3 du code général de la fonction publique et l'article R. 612-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et Mme A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov », sur le fondement du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action par un mémoire du 14 janvier 2025. Par ordonnance du 4 février 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.