20 750 décisions disponibles — page 363/1038
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine refusant un nouveau calcul de ses droits. En cours d’instance, la région a fait droit à sa demande en lui versant la somme réclamée. M. B s’est alors désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de M. et Mme C. Les requérants, propriétaires d'une maison à Pauillac, subissent des infiltrations et inondations récurrentes dans leur cave, qu'ils attribuent à un dysfonctionnement du réseau d'eaux pluviales communal. Le juge a estimé la demande utile pour permettre aux époux d'engager la responsabilité de la commune de Pauillac, sans préjuger des responsabilités. L'expert désigné devra notamment déterminer l'origine des désordres, évaluer les travaux nécessaires et chiffrer les préjudices subis.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A F, agissant pour sa fille mineure. L'affaire concerne une suspicion d'erreur de diagnostic d'appendicite aiguë lors de la prise en charge de l'enfant au centre hospitalier Sud Gironde de Langon en septembre 2021, qui aurait conduit à une péritonite et une intervention en urgence dans un autre établissement. Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise, la jugeant utile pour déterminer d'éventuels manquements dans les soins prodigués, sans préjuger des responsabilités. Il a rejeté les conclusions du centre hospitalier relatives aux dépens et celles de la requérante au titre des frais d'instance, en l'absence de partie perdante.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, enseignante à l'Université Bordeaux Montaigne. La requérante, qui souffre d'une pathologie anxiodépressive qu'elle impute à ses conditions de travail et à une carence de son employeur, souhaite établir l'imputabilité au service de son état en vue d'un futur recours indemnitaire. Le tribunal a jugé la mesure utile, car elle ne préjuge pas des responsabilités et vise à réparer des préjudices distincts de ceux couverts par le régime des maladies professionnelles. L'expert devra notamment décrire l'état de santé antérieur de Mme D et évaluer le lien entre ses troubles et les faits allégués.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Dordogne du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, du défaut d'examen de sa situation, de la méconnaissance de la procédure relative à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de 2 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». Par un mémoire du 14 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de 7 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 14 janvier 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 7 000 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. Par ordonnance du 4 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée, et la demande de frais de justice a été abandonnée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 12 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. Par ordonnance du 4 février 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond, tel que le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, n’a été appliqué au litige en raison du désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 14 janvier 2025. Par ordonnance du 4 février 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif à la prime de transition énergétique (décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020) n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et Mme A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser la somme de 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov », sur le fondement du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Par un mémoire du 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’ANAH.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action par un mémoire du 14 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action par un mémoire du 14 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de la société Drapo et de Mme A dans leur requête en plein contentieux visant à condamner l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à verser la somme de 3 000 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et en donne acte. Aucune solution au fond n'est retenue, la procédure s'achevant par cette décision de procédure.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A d’une demande en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser 5 200 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov », sur le fondement du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Par un mémoire du 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée, et les frais de l’instance n’ont pas été mis à la charge de l’ANAH.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une somme de 6 900 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov", sur le fondement du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Par un mémoire du 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov », sur le fondement du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Par un mémoire du 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 4 février 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une somme de 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique "MaPrimRénov". Par un mémoire du 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025. Aucune condamnation au fond n’a été prononcée, et les textes appliqués sont le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Drapo et M. A B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser la somme de 4 000 euros au titre de la prime de transition énergétique « MaPrimRénov », sur le fondement du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Par un mémoire du 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 4 février 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.