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Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Dordogne le 19 décembre 2023. Le juge a constaté que l'arrêté avait été régulièrement notifié le 26 décembre 2023, date de présentation du pli avisé non réclamé, et que le recours, enregistré le 9 décembre 2024, était tardif au regard du délai de trente jours prévu par l'article R. 776-2 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande de titre de séjour était incomplète, notamment en raison de l'absence de photographies d'identité, ce qui a empêché son enregistrement. En application des articles R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence du préfet a été interprété comme un refus implicite d'enregistrement, lequel ne constitue pas une décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue le 29 janvier 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme B A contre une décision de la MDPH de la Gironde lui refusant l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal constate que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. En conséquence, il rejette la requête pour incompétence et transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant un projet d'antenne relais à Pessac. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle constituait un recours gracieux adressé au maire, et non un recours contentieux dirigé contre une décision administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut se prononcer sur un recours gracieux et que la requête ne comportait aucune conclusion aux fins d'annulation. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’un jugement du 11 décembre 2023 annulant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence algérien et enjoignant au préfet de la Gironde de réexaminer sa demande. Le préfet a pris un arrêté le 13 décembre 2024, refusant le titre de séjour et assortissant ce refus d’une obligation de quitter le territoire, ce qui a exécuté l’injonction de réexamen. En conséquence, le tribunal a constaté, par ordonnance du 29 janvier 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’exécution, mais a condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant la fermeture du pont des Gilets à Cours de Pile. Le juge a estimé que la lettre du président du conseil départemental, seul document joint, constituait une simple information et non une décision faisant grief. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire du 20 décembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 janvier 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, le désistement mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Litige entre un particulier et son ancien employeur, une société privée. Le Tribunal administratif de Bordeaux se déclare incompétent, estimant que le litige relève de la compétence du juge judiciaire. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Graal Quest, qui contestait le rejet de sa demande de crédit d'impôt innovation. La société avait adressé au tribunal des observations destinées à l'administration fiscale, sans formuler de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative, ce qui ne constitue pas une requête recevable au sens des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a radié du registre la requête de Mme B, enregistrée le 23 novembre 2023, au motif qu'elle constituait un doublon d'une précédente requête déposée le 29 juillet 2023. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'est retenue, la requête étant écartée pour cause de litispendance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui avait saisi le juge d’un recours gracieux adressé au préfet contestant un avis défavorable de l’architecte des bâtiments de France. Le juge a estimé qu’il ne lui appartient pas de se prononcer sur un tel recours administratif et que la requête ne contenait aucune conclusion aux fins d’annulation d’une décision administrative. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait l'absence de réponse du maire de La Teste-de-Buch à son courrier sur l'exécution d'un permis de construire modificatif. Le tribunal a estimé que cette absence de réponse ne constituait pas une décision faisant grief et que la requête ne contenait ni conclusions à fin d'annulation ni moyens, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mmes A et D d’un recours contre un arrêté du 23 novembre 2023 refusant la prorogation d’un certificat d’urbanisme. En cours d’instance, la commune de Lavardac a retiré ce refus et accordé la prorogation sollicitée par un arrêté du 16 octobre 2024. Constatant que la décision attaquée avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester sa notation professionnelle pour l’année 2021. Conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, sous peine d’être réputé s’être désisté. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de reconstituer partiellement son solde de points de permis de conduire après un stage de sensibilisation. La requête ne contenait ni exposé de moyens juridiques ni conclusions formelles, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une fonctionnaire contestant le refus de paiement de jours de congés annuels pour 2019 et 2021, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif dans le ressort du lieu d’affectation de l’agent, situé en Charente. Par ordonnance du 29 janvier 2025, le tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Poitiers, compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, adjudant de l’armée de l’air, qui contestait une sanction de cinq jours d’arrêts. Le requérant avait formé un second recours administratif le 2 octobre 2024, mais seul le premier recours du 29 mai 2024 avait prorogé le délai de recours contentieux. La requête, enregistrée le 20 janvier 2025, était tardive au regard du délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'agence de l'alimentation Nouvelle-Aquitaine (AANA) d'un recours en plein contentieux contre un titre de recette émis par FranceAgriMer pour le recouvrement d'intérêts sur un indu. En cours d'instance, FranceAgriMer a partiellement rapporté ce titre en réduisant la somme due de 1 943,52 euros, ce que l'AANA a accepté. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en décharge de cette somme avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été rejetés.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le préfet délégué pour la défense et la sécurité, réclamant le remboursement d’un trop-perçu de traitement de 5 815,90 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement pur et simple de M. A et en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante soutenait notamment un défaut de motivation et une absence d'évaluation de sa vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen de sa situation, sans erreur de droit ou d'appréciation manifeste. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.