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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 365/1038

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500491(TA33-2500491)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B A, ressortissante vénézuélienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La juge des référés estime que la requérante ne justifie pas de circonstances particulières établissant l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée, faute de produire des documents probants, notamment sur l'expiration de son visa. La demande de frais de justice est également rejetée.

3 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500369(TA33-2500369)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme, ni l'accord franco-algérien, ni la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation irrégulière de son épouse et de la présence de leurs enfants en bas âge. La requête a été rejetée dans son intégralité.

3 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407671(TA33-2407671)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (arrêté du 20 novembre 2024) et une assignation à résidence de 45 jours (arrêté du 8 janvier 2025). Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière, que les décisions étaient suffisamment motivées et que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien. Il a également estimé que l'assignation à résidence était légale, l'existence d'un recours contre l'obligation de quitter le territoire n'étant pas suspensive en l'espèce. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien de 1968.

3 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500500(TA33-2500500)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de Lot-et-Garonne refusant le regroupement familial de M. A avec son épouse et ses filles. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée ne modifie pas la situation de séparation du couple et que les éléments médicaux fournis ne démontrent pas un besoin urgent de présence du requérant. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

3 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500533(TA33-2500533)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de la mesure d'éloignement présentée par M. B, ressortissant arménien retenu en centre de rétention. Saisi sur le fondement de l'article L. 753-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que les allégations du requérant concernant les conditions de son entretien par visioconférence avec l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) n'étaient pas étayées. Il a également jugé que M. B n'apportait aucun élément nouveau sur les risques de persécutions en cas de retour en Arménie par rapport à ceux déjà examinés par l'OFPRA. En conséquence, la requête a été rejetée.

3 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2500265(TA33-2500265)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 14 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 18 janvier 2025. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence d'examen de la protection subsidiaire dont il bénéficie en Italie, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle ou aux frais de justice.

3 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2500467(TA33-2500467)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B par le préfet de la Gironde. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui sollicite une première délivrance de titre de séjour, ne peut bénéficier de la présomption d'urgence et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une nécessité de mesure provisoire à très bref délai.

3 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500277(TA33-2500277)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, de nationalité marocaine, contestant son assignation à résidence pour 45 jours par la préfète de la Dordogne en vue de son éloignement. Le requérant a abandonné ses conclusions contre l'obligation de quitter le territoire français de 2022. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant la décision d'assignation suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé que le droit d'être entendu n'imposait pas une procédure spécifique pour ce type de mesure. La solution retenue est le rejet de la requête.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500397(TA33-2500397)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant malien, d'une demande d'injonction visant à obtenir la communication d'un courrier préfectoral relatif au refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a convoqué l'intéressé pour la remise d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que cette mesure rendait sans objet la demande d'injonction, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En revanche, il a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500382(TA33-2500382)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel la préfète de la Dordogne l'avait assigné à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'absence de remise du formulaire prévu à l'article R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est fondée sur les articles L. 732-1 et R. 732-5 du CESEDA, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500154(TA33-2500154)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par l'association Défense des milieux aquatiques. La requête visait à suspendre un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 autorisant une opération de capture et de translocation de lamproies marines, en application de l'article L. 436-9 du code de l'environnement. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment car l'association n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à l'environnement ou à ses intérêts collectifs. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500276(TA33-2500276)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'absence de perspective raisonnable d'éloignement, en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment jugé que le préfet n'avait pas à démontrer avoir accompli toutes les diligences nécessaires à l'éloignement à la date de l'arrêté, une demande de laissez-passer consulaire ayant été effectuée.

31 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2500524(TA33-2500524)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme C agissant pour leur fils mineur. Les requérants demandaient l'annulation de la décision d'affectation de leur fils au lycée Albert Claveille et son inscription au lycée Bertran de Born, invoquant une situation d'urgence et une atteinte à des libertés fondamentales. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants n'établissant pas la réalité des difficultés scolaires et psychologiques alléguées. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500391(TA33-2500391)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait la suspension de deux arrêtés du maire de Cenon la plaçant en disponibilité d'office et la maintenant en congé de longue durée. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus et l'obligation de rembourser une indemnité d'assurance ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés (erreur de droit, insuffisance de motivation, irrégularité de la procédure) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, appliquant les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2500406(TA33-2500406)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 décembre 2024 du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406049(TA33-2406049)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'illégalité soulevés, en se fondant sur la délégation de signature régulière de la signataire et sur l'absence de lien utile avec l'arrêté concernant son épouse. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2401597(TA33-2401597)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du conseil départemental de la Gironde. Cette mesure vise à déterminer la nature et les causes des infiltrations affectant la toiture végétalisée et des fissures structurelles apparues dans un centre d'exploitation départemental à Bazas, dont les travaux ont été réceptionnés en 2014. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en identifier les causes, chiffrer les travaux de réparation et évaluer les préjudices subis par le département.

30 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407608(TA33-2407608)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du jury de validation des acquis de l'expérience de l'université de Bordeaux de lui attribuer un Master 2. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation souveraine du jury sur les prestations des candidats, sauf en cas de considérations étrangères à leur valeur, ce qui n'était pas démontré. Les difficultés personnelles et le parcours de la requérante ont été considérés comme sans incidence sur la légalité de la délibération. La décision s'appuie sur les articles L. 613-4 et R. 613-37 du code de l'éducation.

30 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406937(TA33-2406937)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait l'absence de réponse du maire de La Teste-de-Buch à son courrier sur l'exécution d'un permis de construire modificatif. Le tribunal a estimé que cette absence de réponse ne constituait pas une décision faisant grief et que la requête ne contenait ni conclusions à fin d'annulation ni moyens, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

29 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500323(TA33-2500323)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, adjudant de l’armée de l’air, qui contestait une sanction de cinq jours d’arrêts. Le requérant avait formé un second recours administratif le 2 octobre 2024, mais seul le premier recours du 29 mai 2024 avait prorogé le délai de recours contentieux. La requête, enregistrée le 20 janvier 2025, était tardive au regard du délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du même code.

29 janvier 2025Résumé IA
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