Site expérimental.Les contenus sont rédigés avec l'aide d'une intelligence artificielle, qui peut se tromper. Si vous voyez une information fausse, merci de nous prévenir à contact@meilleuravocats.fr : nous corrigeons rapidement. Notre objectif est d'aider les avocats et les professionnels, jamais de leur nuire.

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 367/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2300143(TA33-2300143)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester sa notation professionnelle pour l’année 2021. Conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, sous peine d’être réputé s’être désisté. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2205649(TA33-2205649)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le préfet délégué pour la défense et la sécurité, réclamant le remboursement d’un trop-perçu de traitement de 5 815,90 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement pur et simple de M. A et en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405113(TA33-2405113)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant la fermeture du pont des Gilets à Cours de Pile. Le juge a estimé que la lettre du président du conseil départemental, seul document joint, constituait une simple information et non une décision faisant grief. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementANNULE

N° TA33-2403050(TA33-2403050)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mmes A et D d’un recours contre un arrêté du 23 novembre 2023 refusant la prorogation d’un certificat d’urbanisme. En cours d’instance, la commune de Lavardac a retiré ce refus et accordé la prorogation sollicitée par un arrêté du 16 octobre 2024. Constatant que la décision attaquée avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500192(TA33-2500192)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par un couple de ressortissants arméniens, parents de deux enfants mineurs, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Les requérants invoquaient une irrégularité de la procédure d'évaluation de leur vulnérabilité, l'OFII ayant utilisé un formulaire non conforme à l'arrêté du 23 octobre 2015, ainsi qu'une erreur d'appréciation de leur situation précaire et du handicap de l'épouse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués pour ce rejet.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402233(TA33-2402233)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de la SAS Centrale photovoltaïque de Pompiey, qui demandait l’annulation de deux arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne du 12 février 2024 refusant des permis de construire pour des centrales photovoltaïques au sol. La juridiction a considéré que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, et l’absence de prise en compte du risque incendie, n’étaient pas fondés. Elle a également jugé irrecevable l’intervention volontaire de M. A, faute de conclusions. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500188(TA33-2500188)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante soutenait notamment un défaut de motivation et une absence d'évaluation de sa vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen de sa situation, sans erreur de droit ou d'appréciation manifeste. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404788(TA33-2404788)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A de conclusions visant à radier des juges, le préfet, des médecins et son tuteur, en lien avec son hospitalisation sans consentement et sa mesure de protection judiciaire. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, depuis l'entrée en vigueur de l'article L. 3216-1 du code de la santé publique, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des contestations relatives aux soins psychiatriques sans consentement. De même, les litiges concernant les mesures de protection des majeurs relèvent du juge des contentieux de la protection, juge judiciaire, en vertu des articles L. 213-4-1 et L. 213-4-2 du code de l'organisation judiciaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404789(TA33-2404789)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme H A comme portée devant une juridiction incompétente. La requérante demandait la radiation de juges des tutelles et de mandataires judiciaires pour un défaut de suivi de sa mesure de protection. Le tribunal a rappelé que l'appréciation des actes des juges des tutelles et des mandataires relève de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 141-1, L. 221-9 et L. 213-4-1 du code de l'organisation judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204028(TA33-2204028)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus de la région Nouvelle-Aquitaine de créer un arrêt de transport scolaire devant leur domicile. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de signature, la décision étant régulièrement signée par une autorité délégataire. Elle a également jugé que le refus n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, la distance de 500 mètres jusqu’à l’arrêt existant n’étant pas excessive et la dangerosité du trajet n’étant pas établie. La solution s’appuie sur le règlement régional des transports scolaires, qui laisse à la région l’appréciation de l’opportunité de créer un arrêt, et sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406562(TA33-2406562)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’hospitalisation d’office prise par le préfet de la Gironde en 2001. Le tribunal rappelle que, depuis l’entrée en vigueur de l’article L. 3216-1 du code de la santé publique le 1er janvier 2013, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître de la régularité des décisions administratives en matière de soins psychiatriques sans consentement. En conséquence, la requête, enregistrée en 2024, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Le président du tribunal rejette donc la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu’il soit besoin de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2203802(TA33-2203802)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société des Eaux Minérales d'Arcachon (SEMA) contestant l'arrêté du maire d'Arcachon du 22 juin 2022 interdisant la circulation des poids lourds de plus de 19 tonnes. Le tribunal a constaté que cet arrêté, limité à la période du 18 juin au 19 septembre 2022, avait été retiré par un arrêté municipal du 9 août 2022, après avoir été suspendu par le juge des référés. Ce retrait définitif a fait disparaître rétroactivement l'acte contesté de l'ordonnancement juridique, rendant sans objet le recours en excès de pouvoir. Par conséquent, il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2204370(TA33-2204370)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté du 15 février 2022 du sous-préfet de Bergerac ordonnant la saisie définitive de ses armes et l'interdiction d'en acquérir. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que le recours hiérarchique de M. A, expédié le 14 avril 2022, n'était pas tardif. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué au motif qu'il était insuffisamment motivé en droit, en méconnaissance des exigences de l'article L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, il a enjoint au préfet de restituer les armes et munitions saisies à M. A.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402771(TA33-2402771)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur les dispositions des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2204070(TA33-2204070)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B C, infirmière au CHU de Bordeaux, qui demandait la condamnation de l’établissement pour faute dans la gestion de sa situation administrative (refus de congé de longue maladie et placement en disponibilité d’office). Le tribunal a estimé qu’aucune faute n’avait été commise, ni dans la procédure (absence de vice de procédure ou d’erreur d’appréciation), ni dans l’application des textes (loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et décret n° 88-386 du 19 avril 1988). En conséquence, la responsabilité du CHU n’a pas été engagée, et les demandes indemnitaires de Mme C ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404499(TA33-2404499)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, dépourvues de base légale en raison de la légalité du refus de séjour, ont également été validées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2300181(TA33-2300181)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé le permis de construire tacite délivré par le maire de Marsac-sur-l'Isle à M. B pour la construction d’une maison d’habitation en zone N du PLUi du Grand Périgueux. Cette zone, inconstructible selon le règlement applicable, n’autorisait pas ce type de construction à la date du dépôt de la demande. Le préfet de la Dordogne, auteur du déféré pour excès de pouvoir, a obtenu gain de cause, le tribunal jugeant que le projet méconnaissait les dispositions des articles N 17-1 et N 1-2 du PLUi. La décision repose sur les règles d’urbanisme en vigueur, sans que l’existence d’un précédent permis retiré en 2017 ne puisse justifier la construction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404665(TA33-2404665)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une requête visant à sanctionner le juge des tutelles pour avoir refusé de statuer sur sa demande de main levée d’une mesure de protection. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute de compétence de la juridiction administrative pour connaître d’actes relevant du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant pas de la compétence administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404664(TA33-2404664)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du juge des tutelles pour avoir refusé d’instruire ses demandes de main levée d’une mesure de protection. Le tribunal a constaté que l’appréciation des actes du juge des tutelles relève de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire, et non de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404655(TA33-2404655)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation du juge des tutelles pour entrave à sa liberté d’aller et venir, en raison d’un refus d’autorisation d’achat immobilier datant de 2006. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car elle ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de l’autorité judiciaire, seule compétente pour apprécier les actes d’une procédure judiciaire. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA