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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 370/1038

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2500368(TA33-2500368)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de la Gironde le 5 décembre 2024. Le requérant demandait une compensation financière et une injonction au préfet de lui proposer un hébergement. Le juge a rappelé que le droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, constitue une liberté fondamentale dont une carence caractérisée de l'État peut entraîner une atteinte grave et manifestement illégale. La solution retenue par l'ordonnance n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la situation de M. B au regard de l'urgence et des diligences de l'administration.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500099(TA33-2500099)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant biélorusse, contestant un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 4 janvier 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français et un second arrêté du même jour l’assignant à résidence pour quarante-cinq jours. La juridiction a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu, garanti par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, était infondé, et a écarté les autres moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit et d’appréciation). Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2301433(TA33-2301433)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Medialine contestant un titre de recette émis pour le recouvrement d'astreintes administratives (3 075,80 €) liées à des infractions à la réglementation de la publicité extérieure. La société soulevait une exception d'illégalité contre les arrêtés de mise en demeure du préfet de la Dordogne du 14 décembre 2022, mais le tribunal a jugé que ces arrêtés étaient légaux au regard des articles R. 581-46 et R. 581-31 du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation du titre de recette et de l'injonction de retrait des arrêtés, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2407441(TA33-2407441)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a radié des registres une requête de Mme D et M. C, qui demandaient l’annulation d’un refus d’autorisation d’instruire en famille. Cette requête, enregistrée sous le n° 2407441, constituait un doublon d’une autre requête (n° 2407321) déposée le même jour. En application des règles de procédure, le tribunal a ordonné la radiation de la requête redondante. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur la gestion des doublons.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2300191(TA33-2300191)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 377,33 euros pour la période de septembre 2019 à novembre 2021, ainsi qu’un indu d’aide exceptionnelle de solidarité de 150 euros. La requérante invoquait notamment un défaut d’information sur l’usage du droit de communication et une erreur d’appréciation liée à la fermeture des frontières marocaines pendant la pandémie de Covid-19. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale. La solution retenue confirme ainsi le bien-fondé des titres exécutoires et de la contrainte émis par le département de la Gironde et la caisse d’allocations familiales.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2406180(TA33-2406180)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Civrac-en-Médoc à réparer ses préjudices financier et moral, ainsi qu’à enjoindre à la commune de fixer la date de consolidation et le taux d’IPP. M. B s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions indemnitaires, tout en maintenant sa demande au titre des frais de justice. Par ordonnance du 23 janvier 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des deux parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2500187(TA33-2500187)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le rejet de sa réclamation relative à la taxe sur la valeur ajoutée pour la période 2020-2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, se bornant à demander une révision de dossier. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour statuer sans instruction préalable.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2406984(TA33-2406984)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, d'enjoindre au préfet de la Gironde de la loger d'urgence. Bien que la commission de médiation l'ait reconnue prioritaire en mai 2024, le tribunal a constaté que le préfet lui avait adressé une proposition de logement adapté à ses besoins en décembre 2024. L'entrée dans les lieux, prévue en février 2025 après travaux, a été jugée suffisante pour considérer que l'obligation de l'État était satisfaite. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans injonction ni astreinte.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2401080(TA33-2401080)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Garabos d’une demande de provision et de condamnation de la commune de Blanquefort au paiement d’un solde de décompte général et définitif de 102 347 euros TTC, assorti d’intérêts moratoires. Par ordonnance du 19 mars 2024, une médiation avait été engagée. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 21 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2025.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405120(TA33-2405120)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G D E, ressortissant nigérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été maintenue.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2303166(TA33-2303166)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait une décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant la délivrance d’un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas produit la demande de titre de séjour à l’origine de la décision attaquée, comme l’exigent les articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2300854(TA33-2300854)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Gritche, qui contestait le refus de l’ANSES d’étendre son permis de commerce parallèle pour un produit phytopharmaceutique. La juridiction a d’abord écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, la décision attaquée énonçant clairement les considérations de droit et de fait applicables. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus était conforme à l’article 52 du règlement (CE) n° 1107/2009, car la société n’établissait pas que la substance active du produit italien avait la même origine que celle du produit de référence français, une condition nécessaire pour reconnaître l’identité des produits. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402673(TA33-2402673)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. I et Mme D contestant les arrêtés du préfet de la Gironde refusant la délivrance d’un titre de séjour, assortis d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu’elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206345(TA33-2206345)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la commune de Neuvic-sur-l'Isle, qui demandait l'annulation de la délibération du 1er septembre 2022 de la communauté de communes Isle, Vern, Salembre en Périgord (CCIVS) approuvant la création et la construction d'un centre intercommunal de santé à Saint-Léon-sur-l'Isle. La commune invoquait notamment un défaut d'information des élus, une exception d'illégalité d'une délibération antérieure, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la note de synthèse jointe à la convocation était suffisante et que les autres griefs n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 5211-1 du code général des collectivités territoriales.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2206178(TA33-2206178)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, agent territorial, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et demandant une indemnisation. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute pour le requérant d'avoir justifié de l'existence d'une décision préalable de l'administration sur sa demande d'indemnité, conformément aux articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Sur le fond, la requête en annulation des décisions des 3 mai et 21 septembre 2022 a également été rejetée, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2303409(TA33-2303409)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, agent territoriale, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'une tendinopathie calcifiante de l'épaule gauche. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la décision ayant été régulièrement signée par le directeur général des services bénéficiant d'une délégation de signature. Sur le fond, le tribunal a rappelé les conditions de présomption d'imputabilité au service des maladies professionnelles, prévues à l'article L.822-20 du code général de la fonction publique et au tableau 57A des maladies professionnelles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les moyens soulevés en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité sociale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2407980(TA33-2407980)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Glepa du Tastet, qui demandait une remise gracieuse d'une pénalité financière. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation d'une décision administrative, se limitant à des moyens d'ordre gracieux. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2403285(TA33-2403285)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la présidente du conseil départemental de Lot-et-Garonne refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie. Par un mémoire du 15 janvier 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2403263(TA33-2403263)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite par laquelle la préfète du Vaucluse a rejeté la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant mongol. La décision est illégale car l'administration n'a pas communiqué ses motifs à l'intéressé dans le délai d'un mois suivant sa demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405762(TA33-2405762)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 17 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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