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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 373/1038

DécisionAUTRE

N° TA33-2300893(TA33-2300893)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A C, qui demandait la condamnation du CHU de Bordeaux pour des fautes médicales lors de sa prise en charge en mars 2015, ayant entraîné une paralysie faciale et des séquelles. Le CHU a reconnu sa responsabilité, mais un désaccord persistait sur le taux de perte de chance (95% ou 53,4% pour la requérante, 20% pour le CHU) et l'évaluation des préjudices. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence. Il a ensuite jugé que le CHU avait commis une faute en ne prescrivant pas de traitement adapté lors de la consultation du 9 mars 2015, engageant sa responsabilité pour perte de chance, et a fixé l'indemnisation à 7 552,10 euros, incluant divers préjudices (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique et d'impréparation), en application des principes de responsabilité pour faute du code de la santé publique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2003435(TA33-2003435)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, fonctionnaire de La Poste, contestant la décision du 9 juin 2020 de son employeur de retenir sur son traitement les jours d'absence consécutifs à l'exercice de son droit de retrait du 23 mars au 20 avril 2020, en raison de l'épidémie de Covid-19. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une erreur d'appréciation sur le bien-fondé de son droit de retrait. Le tribunal a d'abord qualifié le recours en excès de pouvoir, la décision attaquée ne précisant pas le montant de la créance et émanant d'un employeur sans comptable public. Le jugement se poursuit en examinant le contexte sanitaire de la période litigieuse, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2300968(TA33-2300968)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige portant sur un indu de prime d'activité de 605,47 euros réclamé à Mme A pour la période d'octobre 2021 à février 2022. Le tribunal a d'abord jugé recevable le recours préalable de la requérante, estimant qu'une première réclamation avait été présentée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 142-1 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 842-3, L. 842-4 et R. 844-2 du code de la sécurité sociale pour confirmer le bien-fondé de l'indu. La solution retenue est le rejet de la requête de Mme A.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2300967(TA33-2300967)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 362,10 euros pour la période de janvier à mars 2022. Saisi en plein contentieux, le juge social a estimé que M. B était de bonne foi, mais n’a pas établi que le remboursement compromettrait durablement son budget, faute de justifier ses ressources. La décision applique l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Le tribunal a donc confirmé le refus de la commission de recours amiable de la mutualité sociale agricole de la Gironde.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2300990(TA33-2300990)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de la Dordogne de lui accorder une remise gracieuse de deux indus d'allocation de logement familiale, d'un montant total de 1 640 euros. La requérante invoquait sa situation financière précaire, notamment un demi-traitement pour raisons de santé et une situation de surendettement. Le tribunal a estimé que le refus de remise était justifié, car un jugement du juge des contentieux de la protection avait déjà rééchelonné le remboursement de ces dettes avec des mensualités adaptées. La solution s'appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2301014(TA33-2301014)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B contestant la décision de la Commission de recours de l'invalidité du 14 décembre 2022. Celle-ci avait rejeté son recours contre l'arrêté du 14 mars 2022 lui concédant une pension militaire d'invalidité à titre temporaire avec un taux de 40% pour un état de stress post-traumatique, taux que M. B estimait devoir être porté à 60%. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le taux de 40% était justifié au regard du guide-barème des invalidités, sans que l'absence d'hospitalisation permanente soit un critère déterminant pour un taux supérieur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 121-4, L. 125-3 et L. 125-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2300565(TA33-2300565)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester son absence du tableau d’avancement au grade d’ergothérapeute de classe supérieure pour l’année 2022. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2302605(TA33-2302605)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par un enseignant contestant son évaluation professionnelle « satisfaisant » et le rejet de son recours gracieux. Le requérant s’est finalement désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 13 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 janvier 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2300698(TA33-2300698)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester une retenue sur salaire effectuée par l'École nationale des services pénitentiaires. La requérante s'est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir le 15 janvier 2025. Par ordonnance du 21 janvier 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n'a été appliquée au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2305746(TA33-2305746)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A B, qui contestait un arrêté interministériel du 17 avril 2023 la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé et demandait la reconnaissance de l’imputabilité au service de sa maladie. Par une ordonnance du 21 janvier 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête, en application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative. Cette solution a été retenue en raison du décès de la requérante survenu le 23 avril 2024, l’instance n’étant pas en état d’être jugée et aucune reprise d’instance par ses héritiers n’ayant été régularisée malgré les demandes du tribunal.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2305926(TA33-2305926)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes de Mme A, une ressortissante étrangère, contestant un refus implicite d'autorisation provisoire de séjour (n° 2305926) et un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (n° 2402602). Pour la seconde requête, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, le préfet ayant abrogé l'arrêté attaqué le 17 mai 2024. S'agissant de la première requête, le tribunal a annulé la décision implicite de refus d'autorisation provisoire de séjour, au motif que le préfet n'avait pas saisi le collège de médecins de l'OFII, en méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, tout en condamnant l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2304995(TA33-2304995)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 21 janvier 2025, du désistement pur et simple de la société Hebras Garcia de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus de l'office public de l'Habitat de Lot-et-Garonne Habitalys de lui verser une somme de 67 901,37 euros. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2405253(TA33-2405253)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui demandait des subventions et une indemnité, pour irrecevabilité manifeste. La requête relevait du plein contentieux et nécessitait, en application de l'article R. 431-2 du code de justice administrative, la représentation par un avocat. Malgré plusieurs demandes de régularisation notifiées via l'application Télérecours citoyen, la requérante n'a pas constitué avocat dans le délai imparti. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405572(TA33-2405572)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application du CESEDA et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2300219(TA33-2300219)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant un titre exécutoire émis par le département de la Gironde pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 423,65 euros. Le juge a écarté le moyen tiré de l'absence de signature du titre, rappelant que seul le bordereau doit être signé et que le titre mentionnait l'identité de l'auteur. Il a également jugé le titre suffisamment motivé, car il se référait implicitement à la décision préalable de la caisse d'allocations familiales notifiant l'indu et ses calculs. Enfin, le tribunal a constaté que M. A n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental avant de saisir le juge, rendant irrecevable sa contestation du bien-fondé de l'indu.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306553(TA33-2306553)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A et autres, qui demandaient l’annulation d’un arrêté du 12 juin 2023 du président de Bordeaux Métropole portant échange de parcelles avec l’État. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait été abrogé avant l’introduction de la requête, le 17 octobre 2023, rendant les conclusions dépourvues d’objet dès leur dépôt. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées, Bordeaux Métropole n’étant pas la partie perdante.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2402602(TA33-2402602)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes de Mme A, une ressortissante étrangère, contestant d'une part un refus implicite d'autorisation provisoire de séjour (n° 2305926) et d'autre part un arrêté du préfet de la Gironde du 15 mars 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour (n° 2402602). Concernant la seconde requête, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, le préfet ayant abrogé l'arrêté contesté par une décision du 17 mai 2024. Pour la première requête, le tribunal a annulé la décision implicite de refus d'autorisation provisoire de séjour, en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de Mme A, en méconnaissance des articles L. 232-4 et L. 232-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme A dans un délai de quinze jours, et a mis à la charge de l'État une somme

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405323(TA33-2405323)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Dordogne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son mariage avec une Française et de sa paternité d'un enfant français. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, celle-ci ayant été introduite dans les délais légaux compte tenu de la demande d'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité et les moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2500181(TA33-2500181)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion d'une occupante et de ses enfants d'un logement situé dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA), après le rejet définitif de leur demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le juge des référés a fait droit à la demande préfectorale, considérant que l'occupation sans droit ni titre constituait une situation d'urgence et d'utilité publique, et qu'aucune contestation sérieuse n'était opposable. La décision s'appuie sur les articles L. 551-12 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405423(TA33-2405423)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire, à l'interdiction de retour et à la fixation du pays de destination, ont été rejetées.

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