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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 373/1038

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2300610(TA33-2300610)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement sociale de 579 euros. Le juge a estimé que, bien que la requérante soit de bonne foi, elle n’avait pas démontré que le remboursement compromettrait durablement son budget. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2003308(TA33-2003308)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, fonctionnaire de La Poste, contestant la décision de retenue sur son traitement pour absence de service fait suite à l'exercice de son droit de retrait durant la pandémie de Covid-19 (23 mars au 21 avril 2020). Le tribunal a qualifié le recours en excès de pouvoir, la décision attaquée ne précisant pas le montant de la créance et émanant d'un employeur sans comptable public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur le code du travail, le décret n° 2011-619 relatif à la santé et à la sécurité au travail à La Poste, et le code des relations entre le public et l'administration.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2003312(TA33-2003312)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A, fonctionnaire de La Poste, contestant la décision du 9 juin 2020 de son employeur de retenir sur son traitement les jours d'absence du 23 au 31 mars 2020, consécutifs à l'exercice de son droit de retrait en raison de l'épidémie de Covid-19. Le requérant invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation, une procédure irrégulière faute d'enquête, et une erreur d'appréciation sur le bien-fondé de son droit de retrait. Le tribunal a d'abord qualifié le recours en excès de pouvoir, puis a examiné les moyens. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code du travail, du décret n° 2011-619 du 31 mai 2011 relatif à la santé et à la sécurité au travail à La Poste, et du code des relations entre le public et l'administration.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2003320(TA33-2003320)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A B, fonctionnaire de La Poste, contestant la décision du 9 juin 2020 de son employeur de retenir sur son traitement les jours non travaillés du 23 au 31 mars 2020 suite à l'exercice de son droit de retrait pour motif lié à l'épidémie de Covid-19. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation, une procédure irrégulière faute d'enquête, et une erreur d'appréciation sur le bien-fondé de son droit de retrait. Le tribunal a qualifié le recours en excès de pouvoir, la décision attaquée ne comportant pas de montant précis de créance et émanant d'un employeur sans comptable public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2011-619 du 31 mai 2011 relatif à la santé et à la sécurité au travail à La Poste.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2003591(TA33-2003591)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, fonctionnaire de La Poste, contestant la décision de retenue sur son traitement pour absence de service fait suite à l'exercice de son droit de retrait du 23 mars au 14 avril 2020, durant l'épidémie de Covid-19. La juridiction a qualifié le recours comme un excès de pouvoir, car la décision attaquée n'indiquait pas le montant précis de la créance et émanait d'un employeur sans comptable public. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés par Mme B, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure, et l'erreur d'appréciation sur le bien-fondé de son droit de retrait. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la retenue sur traitement, en application des dispositions du code du travail et du décret n° 2011-619 du 31 mai 2011 relatif à la santé et à la sécurité au travail à La Poste.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2300384(TA33-2300384)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 2 196,81 euros. Le juge a estimé que la requérante était de bonne foi, excluant toute manœuvre frauduleuse. Cependant, il a considéré que sa situation financière, avec des ressources mensuelles de 2 512 euros et des charges limitées, ne justifiait pas une remise de dette, car le remboursement ne compromettait pas durablement l’équilibre de son budget. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2300484(TA33-2300484)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A contestant les indus d'allocation de logement familiale (3 075 euros) et de prime d'activité (4 370,43 euros) réclamés par la CAF de la Gironde. Le juge a estimé que l'omission de déclarer des revenus salariés, des aides financières et des dépôts d'espèces sur son compte bancaire constituait une dissimulation de ressources. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 823-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 842-3 du code de la sécurité sociale, confirmant le bien-fondé des indus.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2300615(TA33-2300615)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur l'opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par la CAF de la Gironde pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement de 173 euros. Après que Mme A a réglé la somme litigieuse et que la CAF l'a remboursée, le tribunal constate que l'opposition est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les conclusions indemnitaires de Mme A sont rejetées comme irrecevables, faute de décision préalable de l'administration sur une demande d'indemnisation, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2300689(TA33-2300689)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme C qui contestait le refus partiel de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement familiale. Le juge a rappelé que, pour obtenir une remise totale, la requérante devait justifier de sa bonne foi et d’une situation de précarité compromettant durablement l’équilibre de son budget. Si sa bonne foi a été reconnue, ses ressources mensuelles (entre 1 200 et 1 500 euros) et l’absence de justificatifs de charges n’ont pas démontré une précarité suffisante pour justifier une remise totale. La décision de la CAF de la Dordogne accordant une remise partielle de 50 % (212,50 euros) a donc été validée, sur le fondement des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2300739(TA33-2300739)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, était saisi d'une opposition de Mme B à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Gironde pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 173 euros. En cours d'instance, la caisse a annulé la créance litigieuse. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA33-2300790(TA33-2300790)

Le Tribunal administratif de Bordeaux était saisi d’une opposition de M. A à une contrainte émise par France Travail (ex-Pôle emploi) pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 4 614,63 euros. En cours d’instance, France Travail a accordé une remise totale de la dette, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer, sans se prononcer sur le bien-fondé de l’indu. La décision s’appuie sur les règles du code du travail relatives aux allocations de solidarité.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2300808(TA33-2300808)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux social, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait l'annulation partielle de la décision du 3 février 2023 du directeur de la caisse d'allocations familiales de la Dordogne. Cette décision lui accordait une remise gracieuse de 50 % (842,50 euros) sur un indu d'allocation de logement familiale de 1 685 euros pour la période de janvier à novembre 2022, alors qu'elle réclamait une remise totale. Le juge a estimé que, bien que Mme A soit de bonne foi et sans manœuvre frauduleuse, sa situation de précarité ne justifiait pas une remise totale, car elle n'avait pas démontré que le remboursement du solde compromettrait durablement l'équilibre de son budget. La décision s'appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA33-2300893(TA33-2300893)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A C, qui demandait la condamnation du CHU de Bordeaux pour des fautes médicales lors de sa prise en charge en mars 2015, ayant entraîné une paralysie faciale et des séquelles. Le CHU a reconnu sa responsabilité, mais un désaccord persistait sur le taux de perte de chance (95% ou 53,4% pour la requérante, 20% pour le CHU) et l'évaluation des préjudices. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence. Il a ensuite jugé que le CHU avait commis une faute en ne prescrivant pas de traitement adapté lors de la consultation du 9 mars 2015, engageant sa responsabilité pour perte de chance, et a fixé l'indemnisation à 7 552,10 euros, incluant divers préjudices (déficit fonctionnel, souffrances, préjudice esthétique et d'impréparation), en application des principes de responsabilité pour faute du code de la santé publique.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2300967(TA33-2300967)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 362,10 euros pour la période de janvier à mars 2022. Saisi en plein contentieux, le juge social a estimé que M. B était de bonne foi, mais n’a pas établi que le remboursement compromettrait durablement son budget, faute de justifier ses ressources. La décision applique l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Le tribunal a donc confirmé le refus de la commission de recours amiable de la mutualité sociale agricole de la Gironde.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2300968(TA33-2300968)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige portant sur un indu de prime d'activité de 605,47 euros réclamé à Mme A pour la période d'octobre 2021 à février 2022. Le tribunal a d'abord jugé recevable le recours préalable de la requérante, estimant qu'une première réclamation avait été présentée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 142-1 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 842-3, L. 842-4 et R. 844-2 du code de la sécurité sociale pour confirmer le bien-fondé de l'indu. La solution retenue est le rejet de la requête de Mme A.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2300990(TA33-2300990)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de la Dordogne de lui accorder une remise gracieuse de deux indus d'allocation de logement familiale, d'un montant total de 1 640 euros. La requérante invoquait sa situation financière précaire, notamment un demi-traitement pour raisons de santé et une situation de surendettement. Le tribunal a estimé que le refus de remise était justifié, car un jugement du juge des contentieux de la protection avait déjà rééchelonné le remboursement de ces dettes avec des mensualités adaptées. La solution s'appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2301014(TA33-2301014)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B contestant la décision de la Commission de recours de l'invalidité du 14 décembre 2022. Celle-ci avait rejeté son recours contre l'arrêté du 14 mars 2022 lui concédant une pension militaire d'invalidité à titre temporaire avec un taux de 40% pour un état de stress post-traumatique, taux que M. B estimait devoir être porté à 60%. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le taux de 40% était justifié au regard du guide-barème des invalidités, sans que l'absence d'hospitalisation permanente soit un critère déterminant pour un taux supérieur. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 121-4, L. 125-3 et L. 125-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2303957(TA33-2303957)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le CNAPS. La décision implicite initiale a été remplacée par une décision explicite de la CNAC du 5 septembre 2022, contre laquelle les conclusions du requérant ont été dirigées. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la décision contestée faisait suite à une demande de l'intéressé, rendant inopérant le grief. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en raison d'une condamnation inscrite au bulletin n°2 du casier judiciaire incompatible avec l'exercice des fonctions.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2304325(TA33-2304325)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme A C, qui contestait les décisions du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine refusant de lui délivrer l'autorisation d'exercer la profession d'audioprothésiste et lui imposant un stage d'adaptation. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la composition de la commission des audioprothésistes, et une erreur de droit fondée sur l'incompatibilité du droit national avec la directive européenne 2005/36/CE et l'accord franco-espagnol de 2006. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les décisions étaient conformes aux dispositions du code de la santé publique. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.

21 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2500102(TA33-2500102)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par Mme B, ressortissante britannique, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur-profession libérale" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Dordogne le 22 novembre 2024. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de précisions sur ses revenus et son activité professionnelle. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 janvier 2025Résumé IA
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